Certes quand on est bien seule face à un aéropage…
Une restauratrice, au côté d’une autre, puis seule, réussit à faire pendant des années du lieu Le bout du bar un petit centre de vie sociale à Argenteuil. Puis l’établissement fut vendu, et est à nouveau en vente aujourd’hui.
Cette restauratrice habitant Argenteuil envisageait depuis des mois de reprendre l’épicerie italienne qui a fermé à l’angle de l’avenue Gabriel Péri et de la rue de la Poste prolongée. Femme dynamique et déterminée, nous savons que la réussite était en vue. Mais non, après avoir lanterné, la décision est tombée : pour la municipalité, après le gros chantier de la Canopée, pas question de ne pas garder la maîtrise complète de l'installation des commerces dans l'avenue. Une étonnante justification qui renvoie sans façon dans le néant un projet dont le succès était pourtant totalement garanti.
C’est ainsi que les choses se font à Argenteuil. Ayez des projets (ils sont encore si rares sur la Ville), de la détermination, du courage, mais n’ayez plus trop d’espoir. Les décisions sont ailleurs, très loin de la population.
Cela durera tant que cela durera, comme pour le reste à l’échelle du pays. Mais la colère ne va pas cesser de grandir pour ce genre de décisions qui révoltent et qui ne sont vraiment pas bonnes pour les habitants de la commune. DM
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