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jeudi 12 mars 2026

ArianeGroup / Safran : Justice patronale

 

Quand la bourgeoisie utilise tous les moyens

 

 

En 2013, alors que les moyens qui auraient permis de se passer de toute intervention humaine existaient mais n’étaient pas mis en œuvre, un travailleur a perdu la vie dans un incendie de propergol sur le site Ariane de Saint-Médard-en-Jalles, la poudrerie, ex-SNPE. Deux autres travailleurs avaient été gravement brûlés. Safran, alors propriétaire de l’entreprise, a été condamné jusqu’en appel mais la Cour de cassation vient de casser le jugement, au prétexte qu’il n’était pas précisé quelle entité était responsable, et a renvoyé le dossier à la Cour d’appel de Bordeaux.

         L’exploitation capitaliste tue, Safran n’assume pas ses responsabilités, et la justice le couvre.

samedi 7 mars 2026

Mort de Nahel : la justice protège la police

 

Les juges et l’assassin

 

 

Le policier qui avait abattu le jeune Nahel, en juin 2023 à Nanterre, a vu son dossier requalifié « d’homicide volontaire » à « violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner », moins puni. Il avait tiré dans la poitrine du jeune homme à un mètre de distance, mais pour la justice cela ne semble pas constituer une intention de donner la mort…

         Une fois l’émotion retombée trois ans après de meurtre qui avait provoqué une vague d’émeutes dans de nombreuses villes du pays, il se trouve des juges pour protéger un assassin parce qu’il est policier, plutôt que de rendre justice à la victime et sa famille.

mardi 17 février 2026

Affaire Adama Traoré : un non-lieu révoltant

Circulez, il n’y a jamais rien eu à voir !

  

Rassemblement en 2020 

La Cour de cassation a versé une dernière pelletée de terre sur le dossier impliquant des gendarmes dans la mort d’Adama Traoré en juillet 2016. Enterré le plaquage au sol par trois gendarmes, enterré le fait qu’Adama Traoré est resté menotté, en plein soleil, dans la cour de la gendarmerie alors qu’il agonisait.

         Adama Traoré rejoint la longue cohorte des victimes pour lesquels la justice a reconnu aux policiers et aux gendarmes le droit de tuer en toute impunité.