Affichage des articles dont le libellé est pouvoir d'achat. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est pouvoir d'achat. Afficher tous les articles

jeudi 23 avril 2026

Essence : Lecornu carbure pour Total

 

Pendant ce temps-là, TotalEnergies pompe tranquille ses profits

 

 


Le Premier ministre a annoncé la poursuite des aides à l'achat de carburant pour certains patrons (pêcheurs et agriculteurs), et 2,9 millions d’euros pour les infirmières libérales, ainsi que les aides à domicile qui roulent beaucoup, avec de petits salaires. Par contre, rien pour les millions de salariés qui sont obligés de prendre leur véhicule pour travailler.

         Ces aides, si elles pourront peut-être soulager momentanément la facture pour certains, seront en définitive payées par les travailleurs eux-mêmes, au travers des coupes budgétaires, puisque l’État ne touche surtout pas aux gigantesques profits de TotalEnergies et autres grandes compagnies.

Il faudrait réquisitionner ces bénéfices réalisés sur le dos de la population laborieuse.

jeudi 16 avril 2026

Hausse des carburants : Les salaires aussi doivent être en hausse permanente

Ne comptons que sur nous-mêmes

 

 

"Quand les prix mondiaux baissent, les prix à la pompe doivent baisser, aussi vite qu'ils sont montés. Le gouvernement y veillera". C’est ce qu’avait annoncé Lecornu au moment de l’annonce d’un cessez-le-feu au Moyen-Orient, et alors que le prix du baril était annoncé à la baisse. Résultat : le prix du litre de gazole a bien baissé… de 6,5 centimes. Une sinistre blague, juste le temps que l’annonce du blocus d’Ormuz par Trump fasse repartir les prix à la hausse !

         Pour s’en sortir, une seule solution : augmenter les salaires et les indexer sur les prix, à commencer par ceux du carburant. Mais pour l’imposer, nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes.

 

vendredi 20 mars 2026

Face à l’inflation : augmenter les salaires !

Face à l’inflation : augmenter les salaires !

Vagues de froid, vagues de sécheresse, pire : Covid, guerre en Ukraine, guerre au Moyen-Orient, marche à la guerre généralisée… tout sert de prétexte pour augmenter les prix et tout converge vers une nouvelle hausse brutale.

Publié le 18/03/2026

L’augmentation du coût de production des composants électroniques expliquerait bien des augmentations, dont les 30 % de hausse en cinq ans des réparations automobiles et des multiples appareils utilisant ces composants. La spéculation liée à la guerre a entraîné une hausse immédiate du carburant (pourtant stocké depuis des mois) et de l’énergie, comme de tout ce qui est produit en utilisant gaz, électricité ou fioul. Ainsi en va-t-il des emballages plastiques qui envahissent les rayons alimentaires, mais aussi des produits de base.

Les pâtes augmentent parce que le blé coûterait davantage aux céréaliers par suite de l’augmentation des prix du fioul des machines agricoles et des engrais azotés, dont la fabrication est très dépendante du pétrole. L’huile de tournesol augmente de près de 20 %, son cours étant lié à celui des biocarburants, lui-même indexé sur le prix du pétrole. La guerre au Moyen-Orient touchant notamment l’approvisionnement de l’Europe occidentale en pétrole, l’explication est toute trouvée à la hausse de bien des produits alimentaires de base.

Des Michel-Édouard Leclerc et autres Dominique Schelcher, figures capitalistes de la grande distribution, en profitent – publicité gratuite – pour se présenter comme les défenseurs des consommateurs, poussant ceux-ci à multiplier leurs recherches de promotions, avant de réduire leurs achats. Les ménages font des économies d’énergie (13 à 14 % de baisse de consommation sur un an), à commencer par le chauffage. Mais rien n’y fait vraiment. Dispersés, individualisés, otages en quelque sorte, les consommateurs que sont les familles populaires ne peuvent rien contre la hausse des prix.

En revanche, en tant que travailleurs, en tant que salariés, ils sont en position d’exiger du patronat, petit, moyen et surtout des groupes capitalistes qui dominent l’ensemble, que les salaires augmentent au moins autant que l’inflation, en suivant la hausse des prix.

Or c’est loin d’être le cas. Les salaires sont quasiment bloqués depuis des années et, l’inflation les grignotant impitoyablement, le pouvoir d’achat qu’ils permettent est en baisse. Une statistique sur des accords salariaux, publiée mi- février, évalue à 1,73 % la hausse moyenne des salaires programmée en 2026, calculée sur l’ensemble des salaires brut de l’entreprise. Les chiffres sont en diminution constante depuis quatre ans. Chez Renault, par exemple, alors que le groupe affiche des résultats plus que confortables et paye des dividendes à l’avenant, l’augmentation générale de l’année n’est que de 1 %, auquel peut s’ajouter, au bon vouloir de la hiérarchie, 0,9 % d’augmentation individuelle.

C’est bien là qu’est le principal moyen pour la classe ouvrière de lutter contre les conséquences des hausses des prix : imposer par la lutte l’augmentation des salaires et leur indexation sur les prix aux capitalistes richissimes.

                                                                            Viviane Lafont

 

Les prochaines permanences prévues à Argenteuil :

-Aujourd’hui Vendredi 20 mars : de 15 heures à 16 heures, marché du Val-Nord - Et de 17 h.15 à 18 heures 15 au carrefour Babou.

Samedi 21 mars : -de 10 h. à 10 h.30 au marché des Coteaux,

-de 11 h. à midi au marché de la Colonie,

-de 10 h.30 à midi, centre commercial Joliot-Curie.

Dimanche 22 mars, de 10 h.30 à 11 h.30, marché Héloïse.