Dans ce communiqué, le Comité Jean Vilar répond aux propos qu’aurait tenus au soir du 22 mars, selon La Gazette du Val d’Oise, le maire d’Argenteuil tout juste réélu, sur l’avenir de la salle des fêtes Jean Vilar.
Dans ce communiqué, le Comité Jean Vilar répond aux propos qu’aurait tenus au soir du 22 mars, selon La Gazette du Val d’Oise, le maire d’Argenteuil tout juste réélu, sur l’avenir de la salle des fêtes Jean Vilar.
Une annonce au débotté ? La réflexion viendra ensuite ?
C'est vrai, cela nous manque pour le banquet des amis de Lutte ouvrière
Rappel :
Selon l’hebdomadaire La Gazette, l’édile d’Argenteuil a déclaré : « Beaucoup d’acteurs ont été écoutés. Le filigrane du projet est quasiment bouclé. On conservera les fondations mais le bâtiment de la salle des fêtes, trop vieillot et avec beaucoup d’amiante, sera détruit. Les fondations serviront de base d’une salle de spectacles qu’on va monter pour 2 000 à 2 500 personnes ». (Georges Mothron, selon La Gazette)
Mais de quoi s’agit-il si l’on analyse l’annonce ci-dessus ?
D’abord, la question de l’amiante. « Beaucoup d’amiante » ? Dit comme cela, c’est nouveau. Si c’est vrai, bonjour les dégâts pour tous les agents territoriaux et ceux qui ont utilisé les équipements du complexe. Et il y en a ailleurs « beaucoup » d’amiante dans les équipements municipaux, dont on ne nous parle pas aujourd’hui, mais dont on nous parlera peut-être demain à l’occasion d’un soir d’élection ?
Pour continuer, notons un satisfecit acté par le maire pour les fondations du complexe jean Vilar, adaptées il est vrai à la nature du sol et de la proximité de la Seine, un aspect mis en évidence à de très nombreuses reprises par le Comité Jean Vilar comme argument pour la préservation du bâtiment.
La préservation du caractère communal de l’édifice ? Bien évidemment !
Quel type de salle pour cette salle de spectacle de 2000 à 2500 personnes ? Pour des spectacles uniquement ? Ou permettant également sa transformation en salle pour l’évènementiel, telle l’organisation du Salon du Livre ou d’un « Les Cinglés du cinéma » ressuscité ?
L’édile nous dit que le complexe actuel sera « détruit ». Mais il le sera jusqu’à quel point ? En tout au niveau de sa structure, ou en partie ?
Toutes ces questions méritent des réponses urgentes. Aussi urgentes que le propos municipal dont la lecture a surpris les intéressés par le sujet. Oui, des réponses à obtenir de toute urgence, avant que le sujet n’enflamme.
L’information circule que la déclaration à La Gazette de l’édile de la Ville aurait été faite au soir de sa victoire, le 22 mars dernier. Dans l’euphorie de la victoire ? Avec toutes les approximations liées à l’euphorie ? DM
Et tout ça pour ça
De nombreuses questions demeurent en suspens suite à l’annonce du maire d’Argenteuil concernant l’avenir du complexe des fêtes Jean Vilar. Nous y reviendrons, mais en attendant, le nouveau projet annoncé est une sorte de retraite complète en rase campagne pour les édiles de droite.
Si elle avait demandé l’avis à la population avant d’annoncer en 2016 sa décision de s’allier avec le promoteur Fiminco pour son projet pharaonique concernant l’espace Jean Vilar, si elle avait entendu immédiatement le refus et les arguments du Comité Jean Vilar qui se mit en place à la suite de l’annonce, elle aurait évité ce gâchis et cet enlisement de dix ans. Car que signifie garder les fondations de la salle Jean Vilar et y construire par-dessus une salle de spectacle de 2 à 2500 personnes ? Une sorte de réhabilitation du lieu qui ne veut pas dire son nom ? Nous y reviendrons.
En tout cas, il reste, si elle était bonne joueuse, de reconnaître que ce Comité Jean Vilar lui a évité, et surtout a évité aux habitants d’Argenteuil, une sacrée catastrophe. Accessoirement, elle pourrait également affirmer qu’elle doit se débrouiller pour arrêter vite les poursuites, initiées par le promoteur, contre tous ceux qui ont eu le courage de protester et de s’engager, puisqu’il n’y a qu’un seul et unique responsable dans toute cette affaire, elle-même. DM
Le complexe Jean Vilar et l’opérette municipale
La salle Jean-Vilar en déshérence depuis cinq ans
Selon l’hebdomadaire régional La Gazette, le maire d’Argenteuil vient d’annoncer que la salle Jean Vilar sera rasée en vue de construire une salle de spectacle de 2 000 à 2 500 personnes.
Selon l’hebdomadaire, l’édile d’Argenteuil a déclaré : « Beaucoup d’acteurs ont été écoutés. Le filigrane du projet est quasiment bouclé. On conservera les fondations mais le bâtiment de la salle des fêtes, trop vieillot et avec beaucoup d’amiante, sera détruit. Les fondations serviront de base d’une salle de spectacles qu’on va monter pour 2 000 à 2 500 personnes ».
L’édile a interprété, l’édile a décidé. Fermez le ban.
Pourtant, il avait promis que le coût de l’éventuelle réhabilitation du complexe serait étudié. Pourtant, hormis peut-être à lui-même, il n’a jamais annoncé que la concertation sur l’avenir du secteur Héloïse était terminée. Pourtant… mais je me répète, fermez le ban !
Je comprends mieux l’attrait de la municipalité pour les micro-États façon Monaco ou le Vatican. Argenteuil en est une sorte, à la manière de la Marsovie, la principauté d’opérette de la Veuve joyeuse de France Lehár.
Bien sûr, l’affaire est à suivre, et cela dès demain. Mais en attendant, rappelons que pour les royaumes, réels ou d’opérette, cela peut se terminer très mal. DM