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vendredi 30 janvier 2026

Argenteuil, journal de campagne, quand le maire sortant se tait au sujet du complexe des fêtes Jean Vilar. Aux habitants de donner de la voix…

Pour la municipalité sortante, quand le silence est d’or

 

Quand les Cinglés du cinéma complexe Jean Vilar faisaient la promotion d’Argenteuil

Pour la municipalité sortante, « la culture doit rayonner partout dans la ville : -dans une nouvelle salle de spectacle. »

         Bien, dans le quartier du Val-Nord par exemple dans ce qui sera bientôt feu L’Atrium ?

         Mais qu’en est-il en revanche du complexe des fêtes communal Jean Vilar pour lequel l’édile avait promis d’informer sur l’estimation d’une réhabilitation ?

         Une nouvelle salle de spectacle dans un quartier périphérique, ET la réhabilitation du complexe Jean Vilar pour toutes les nombreuses autres initiatives, scolaires et associatives en particulier, cela irait très bien aux habitants.

         Que l’édile le sache, jamais l’une sans l’autre ! DM


dimanche 25 janvier 2026

Argenteuil, journal des Municipales : candidats et affaire Jean Vilar

 

Un étonnant silence

 

 

Le premier tour des élections municipales aura lieu maintenant dans moins de deux mois. Les listes en présence ont largement entrepris leur campagne.

         Il y a toutefois un sujet qui reste dans l’ombre, au moins actuellement, c’est l’affaire Jean Vilar.

         Pourtant, elle a été à nouveau durant ce mandat l’affaire majeure. Le projet de liquidation de l’espace Jean Vilar et de son complexe des fêtes paraît abandonné, mais il peut toujours ressurgir sous une forme ou sous une autre dans les mois qui viennent. En attendant, les écuries des cadors sont bien silencieuses à ce jour sur le sujet. C’est pourtant une question sur laquelle la réponse doit être claire, et sur deux plans.

         Le premier : qui s’engage à l’abandon définitif du projet, et élément concomitant, à la réouverture immédiate du complexe et à l’étude d’un projet de pérennisation d’une salle des fêtes améliorée Jean Vilar ?

         Le second : qui s’engage résolument à être aux côtés des associations et personnes visées par la volonté revancharde de la municipalité sortante et du promoteur ?

         Le silence actuel sur la question étonne. Il s’agit pourtant là d’un problème sur lequel l’énorme majorité de la population d’Argenteuil a un avis tranché. Alors qu’attendent les candidats pour mettre cette question sur le devant de leur campagne ? DM

mercredi 7 janvier 2026

Argenteuil, vie associative et associations dans le Bilan municipal 2020-2026 (7) : 3. l’Affaire terrible du complexe Jean Vilar et de sa neutralisation actuelle

Un énorme gâchis pour la vie associative et collective

 

 

Initié en catimini par le maire précédent (qui n’a jamais précisé comment il comptait, lui, s’y prendre), le projet visant à liquider l’espace actuel Jean Vilar pour son urbanisation sous forme d’une énorme verrue bâtie a été vécue comme une catastrophe par nombre d’habitants. Liquidation du complexe communal des fêtes Jean Vilar, de son grand parking, et de l’espace-jardin public boisé lui attenant.

         La protestation s’organisa dès l’annonce du projet. Elle donna naissance au Comité Jean Vilar. Dès le début, nous savions puisque j’en fus, que l’énorme majorité de la population refusait cette destruction étonnante et irréversible d’un des vestiges de l’ancienne « Île ». Le succès rapide de la signature parmi les habitants de la pétition qui réclamait l’abandon du projet indiquait qu’il n’y avait pas photo : 85% de la population était au bas mot d’accord avec le Comité. Certes, ce refus ne s’est pas transformée en une colère qui seule aurait pu faire entendre raison très vite aux édiles.

         Au moment des élections municipales de 2020, la municipalité sortante fit mine de geler le projet. Une fois installée pour un nouveau mandat, elle reprit de plus belle la même voie, avec un projet modifié à l’extrême marge. À l’occasion, elle n’eut de cesse de se gausser de ses adversaires, les présentant comme des ringards, des nostalgiques, ou encore des « Soixante-huitards » attardés. Elle ne voulut pas longtemps comprendre que le Comité Jean Vilar continuait à exprimer le refus de la population, alors même qu’un sondage qu’elle avait elle-même commandé avait indiqué l’attachement profond des Argenteuillais à l’espace Jean Vilar et à leur salle des fêtes.

         Un an et demi avant les prochaines élections municipales, à la surprise de tous, la municipalité abandonnait son projet. Elle le fit sans explications pour la population, continuant à distillé son animosité envers le Comité Jean Vilar, mais sachant sans doute que cette affaire serait pour elle une épine plantée dans son bilan lors des élections municipales 2026.

         En attendant, le complexe Jean Vila a été neutralisé, vidé d’une partie de ses installations, livré au manque d’entretien. Cette situation a entraîné la disparition d’un évènement majeur de la vie locale et de sa réputation, Les Cinglés du cinéma. Elle a conduit deux évènements parmi d’autres, mais de haut apport associatif particulier, le Salon des numismates et le Salon du Livre et des Lecteurs, à aller trouver dans la difficulté un refuge ailleurs.

         Ce bilan calamiteux n’est nulle part évoqué dans le Bilan de la municipalité. On comprend pourquoi. DM (Extrait du blog « lo argenteuil » du 11.8.25.)