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lundi 14 septembre 2026

Argenteuil, patrimoine, associations, écoles, mais que devient la salle des fêtes Jean Vilar ?

Un équipement communal neutralisé qui manque cruellement

 

 

À la fin de la semaine qui commence, vendredi 18, samedi 19 et dimanche 20 septembre, de nombreuses initiatives et évènements seront proposés à Argenteuil dans le cadre des Journées européennes du Patrimoine. Qu’y s’en plaindra. La culture est une des bases de la vie sociale de tous et du progrès.

         Il y a néanmoins un oubli regrettable dans ce beau programme sur lequel nous reviendrons au cours de la semaine : le complexe des fêtes Jean Vilar dont un architecte reconnu, Maurice Novarina, fut le concepteur. Rien dans le programme pour un élément notable du patrimoine certes récent de la Ville.

         Heureusement que le Comité Jean Vilar a pris l’initiative d’une réunion sur le site pour évoquer en particulier l’histoire de cet élément du patrimoine, samedi prochain de 17 à 19 heures.

         Puisque nous abordons ce sujet, il serait bon enfin que la municipalité se réveille pour donner des informations aux habitants sur l’avenir de ce complexe, de son parking, et du jardin attenant. Qu’en est-il par exemple de l’idée d’une rénovation que le maire d’Argenteuil a pourtant évoquée une fois ? Autre question qui intéresse particulièrement les travailleurs de la Ville qui ont eu l’occasion de travailleur dans cette salle : qu’en est-il du diagnostic « amiante » ? Il est si facile, comme on dit d’accuser son chien de la rage pour se débarrasser aimablement de lui ? DM

 

vendredi 14 août 2026

Argenteuil, le musée d’Orsay, Monoprix, si près d’Argenteuil, mais si loin de ses habitants

 

Certes, l’Art, la mode, et l’ « art de vivre », un joli lien…

 

Jour d’été, Berthe Morisot, Bois de Boulogne, 1879

Dans le cadre des festivités initiées en septembre pour le 40ème anniversaire de son ouverture dans l’ancienne gare d’Orsay, le musée éponyme a initié un partenariat avec une enseigne que l’on n’attendait pas, Monoprix, qui a, c’est vrai, une place dans l’histoire récente de la mode et du design.

         Évoquer Monoprix c’est remuer à Argenteuil le couteau dans la plaie après la fermeture récente de son magasin local, mais nous pourrons toujours aller voir sur place ce qu’il en est de cette collaboration. Quant à la municipalité qui a également entrepris une collaboration avec le Musée, ce Monoprix-là la réveillera peut-être de son silence sur la disparition du magasin.

         De note côté, le Musée d’Orsay, cela nous rappelle une chose.

         Comme nous aurions aimé que ses dirigeants aient une véritable sollicitude à l’égard d’Argenteuil et de son Impressionnisme lorsqu’ils ont été mis au courant qu’un projet immobilier qui allait avoir des conséquences irrémédiables contre les vestiges du paysage local qui inspira le pinceau de Monet, de Sisley, de Renoir, et de bien d’autres…

         Mais entre les activités très artistiques et politiques au sein de ce monde bourgeois, et le soutien au combat émérite de simples habitants pour la conservation des restes d’un paysage patrimonial, ces gens-là ont choisi. Ce fut motus et bouche cousue.

         En attendant, le projet Fiminco a été relégué. L’occasion de répéter une nouvelle fois : bravo au Comité Jean Vilar. DM

samedi 13 juin 2026

Argenteuil, avenir du complexe Jean Vilar, aujourd’hui un nouveau rassemblement de débat du Comité Jean Vilar

 

Le manque de débat est toujours catastrophique

 


 

Ces dernières années, le Comité Jean Vilar né pour la défense de la salle des fêtes communale a obtenu une belle victoire avec l’abandon du projet que la municipalité avait concocté avec le promoteur Fiminco.

         Aujourd’hui, le débat se concentre sur l’avenir de la salle elle-même, toujours debout mais neutralisée depuis de nombreuses années maintenant.

         Le débat devrait se concentrer autour de la question de sa sauvegarde et de sa réhabilitation, ou de toute autre hypothèse. La sauvegarde a pour elle l’aspect de la conservation patrimoniale d’une construction réalisée par un architecte renommé et typique d’une époque. Elle a aussi en sa faveur non seulement un coût limité, mais également le fait qu’elle présente un ensemble de plein pied et réalisé avec une assise en liaison avec le caractère fragile du sol alluvionnaire.

         Le problème est qu’il n’y a pas de débat à Argenteuil. Plutôt, lorsqu’il y en a un, il est superficiel et souvent sans suite. Cette question de la réhabilitation ou pas en est un bel exemple. Une estimation et une réflexion avaient été promises. À ce jour, ces promesses se sont perdues dans le sol alluvionnaire en question.

         Comme chaque année maintenant, le Comité Jean Vilar organise un rassemblement de discussion. Bien évidemment, j’en serai, et j’appelle tous mes amis à m’y rejoindre. DM