Quand une part importante de « L’Essentiel » est passée sous silence
La municipalité a une « revue culturelle d’Argenteuil » intitulée « L’essentiel », un trimestriel dont le numéro de janvier-mars vient de paraître.
Très bien, le seul problème est qu’une part très importante de l’activité culturelle sur la Ville est quasiment passée totalement sous silence. L’écrit et la lecture y sont absents à 99,9 %, alors que le Livre en particulier demeure un vecteur essentiel de ladite culture, qu’une part notable du budget municipal permet le fonctionnement des médiathèques, et que des dizaines et des dizaines de travailleurs municipaux y travaillent.
Certes, on trouve une fois le mot « littérature » dans le texte de l’éditorial du maire d’Argenteuil de ce numéro de la revue, le « réseau des médiathèques » est bien cité au détour d’un paragraphe, mais l’activité de ce dernier n’a droit qu’à un minuscule encart à propos d’une exposition. Un absent total donc, le Livre.
Pourtant, sur ce plan, la culture va connaître à Argenteuil un évènement majeur dans la quinzaine qui vient, le 12ème Salon du Livre et des Lecteurs des 1er et 2 février qui se tiendra dans un nouveau lieu, toujours un établissement scolaire, le lycée Julie-Victoire Daubié, Parc Maurice-Audin du Val-Nord. Un évènement auquel est pourtant associé la Ville au moins au niveau de la communication.
Bref l’essentiel de la culture vient de perdre une part essentielle d’elle-même à Argenteuil, au moins à propos de l’information des habitants. DM