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dimanche 6 juillet 2025

Télétravail : la remise en cause ne passe pas

Télétravail : la remise en cause ne passe pas

Après ceux de la Société Générale le 27 juin, c’était au tour des travailleurs de Free d’être appelés à la grève le 1er juillet pour la même raison : la décision de la direction d’imposer une diminution du nombre de jours de télétravail.

Publié le 02/07/2025

Le télétravail a été généralisé dans le secteur tertiaire depuis la période du Covid. Cela a permis de maintenir l’activité pour les entreprises et même d’augmenter la productivité. La direction d’Orange a évalué ce gain à 10 %. Il est probable que le patronat n’envisage pas d’y renoncer complètement, d’autant que le télétravail a aussi permis des économies sur l’immobilier par la réduction des mètres carrés utilisés en mettant en place le « flex office ». Par exemple on ne compte que six postes de travail pour dix salariés chez AXA.

À la Société Générale, la direction voudrait réduire le télétravail de deux à une seule journée par semaine, chez Free de huit à six jours par mois avec interdiction de prendre deux jours consécutifs et pas plus de deux vendredis par mois. Axa France commence à parler de le réduire de trois à deux jours par semaine.

Jusque dans les détails, la volonté patronale d’avoir la main sur l’organisation personnelle des salariés est manifeste. Le télétravail est de la télé-exploitation, et même à distance, les managers disposent d’outils informatiques pour contrôler le temps de travail des téléconseillers par exemple. De leur côté, une partie des travailleurs se sont adaptés en y trouvant quelques avantages, en premier lieu pour économiser les temps de transport, et ont organisé leur vie en intégrant le télétravail.

Voilà donc maintenant qu’après l’avoir développé, les directions changent d’avis. Les travailleurs devraient donc de nouveau s’adapter ? Comme l’ont dit des grévistes de la Société générale, « ils nous prennent pour des pions. Pendant toutes ces années de télétravail, ils ont augmenté leurs profits. Pour les salaires, il n’y a pas eu d’augmentation générale. Et maintenant, ils s’attaquent au télétravail car cela ne leur va plus. Il y en assez ! ».

Alors, ceux qui font grève ont raison de dire que c’est à eux de décider !

                                            Correspondant LO (Lutte ouvrière n°2960)

 

Les prochaines permanences et rendez-vous prévus à Argenteuil et la région :

-Aujourd’hui dimanche 6 juillet, de 10 h.15 à 10 h.55 devant l’Intermarché du Centre ;

Et de 11 h. à midi, au marché Héloïse ;

Lundi 7 juillet, de 18 à 19 heures, centre commercial de la cité des

Raguenets de Saint-Gratien.

 

vendredi 11 juin 2021

Télétravail ou pas : la galère continue

 

Télé… profits

 


Le 9 juin était la date prévue par le gouvernement pour en finir avec sa consigne de « télétravail à 100 % ».

Pour certains télétravailleurs, ce retour au bureau risque fort de rimer avec dégradation des conditions de travail, car les entreprises en ont profité pour supprimer des bureaux et réduire les surfaces.

Pour les patrons, le télétravail, c’était d’abord pour soigner leurs profits, pas pour protéger les salariés.

mercredi 21 avril 2021

Télétravail, IBM : La lutte de classe n’est pas que virtuelle

 

Hier ou aujourd’hui, des situations différentes, la même lutte de classe

 


Des salariés en télétravail d'IBM se sont mis en télégrève vendredi 16 avril à l'appel de la CGT et ont réussi à envahir une réunion en visioconférence du CSE. Ils dénoncent la suppression de 1 200 postes et le transfert de 1 400 autres vers une nouvelle société.

Les salariés ont organisé des assemblées générales virtuelles et vérifié qu'une intrusion collective virtuelle du CSE était réalisable. Même séparés par le télétravail et isolés chez eux, la force des télétravailleurs reste l'organisation collective !