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mardi 21 octobre 2025

Tunisie : les empoisonneurs de Gabès

 

En Tunisie comme ailleurs, le capitalisme toxique

 

 

Dans la ville de Gabès en Tunisie, la population et les travailleurs des usines de transformation du phosphate sont en révolte depuis deux semaines contre leur intoxication par le Groupe chimique tunisien (GCT). 

         Depuis début septembre, plusieurs centaines, dont des écoliers, ont été hospitalisés à cause de la pollution du complexe chimique qui dure depuis des années. La réponse du pouvoir, propriétaire du site industriel, a été d'envoyer la police pour réprimer les manifestants et arrêter les militants.

         Comme le dit la population en colère : aux gaz toxiques de l'usine, l’État vient encore ajouter ses gaz lacrymogènes.

samedi 12 avril 2025

Tunisie : migrants persécutés

 

De Calais à Sfax, à bas l’Europe forteresse

 

Tunisie, 2024 : un précédent déguerpissement

Depuis le 3 avril, les autorités tunisiennes ont entrepris de détruire un camp de migrants à El Amra, aux abords de la ville côtière de Sfax. 20 000 personnes, originaires d'Afrique subsaharienne, du Bangladesh et du Pakistan, survivaient dans cet immense camp, depuis parfois deux ans. La garde nationale tunisienne a rasé leurs tentes, leurs stocks de nourriture, et même l'hôpital de fortune construit par les habitants du camp.

         Cette politique inhumaine est appliquée car les commanditaires sont les États européens qui payent l’État tunisien pour empêcher par tous les moyens ces migrants d'embarquer vers l'Europe.

         À bas l'Europe forteresse ! Liberté de circulation et d'installation pour tous !

vendredi 11 octobre 2024

Tunisie : mascarade électorale

Un dictateur, mais pour l’UE, s’il assure la chasse aux migrants…

 

 

Kaïs Saïed a été réélu à la tête de la Tunisie dimanche 6 octobre, avec 90 % des suffrages, lors d’un scrutin où l’abstention a frôlé les 70 %. Confrontées au chômage, à inflation et aux salaires trop faibles, les classes populaires n’attendent rien de ce régime et de son président dictateur qui restreint la liberté d’expression, interdit toute critique et arrête les opposants.

         De son côté, l’Union européenne fermera les yeux, et même paiera, pour que Kaïs Saïed continue à faire la chasse aux migrants de l’autre côté de la Méditerranée.