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samedi 30 août 2025

Argenteuil, espace Jean Vilar, le projet municipalité-Fiminco ou un épisode de la série « Les pauvres innocents »

 

Prendre les gens pour des imbéciles, plus c’est gros…

Dans la ténébreuse affaire Jean Vilar, la municipalité d’Argenteuil n’a fait que s’enferrer depuis 2016. Je conseille à mes lecteurs la lecture de notre blog « lo argenteuil ». Ils peuvent y retrouver les 628 brèves que j’ai rédigées à ce jour sur le sujet depuis cette date.

Comme vous le savez, maintenant que le projet Héloïse-promenades a été « abandonné » il y a un an, le promoteur Fiminco réclame des sous. On est tout de même pas capitaliste pour rien. C’est tout de même pas pour les beaux yeux des habitants d’Argenteuil qu’il s’était lancé dans cette affaire. Remarquons à ce propos qu’il ne s’est jamais intéressé, en tout cas publiquement, à voir de près ce que ses habitants pensaient de cette affaire, de leurs réactions, et ce qui risquait de s’ensuivre.

Mais revenons à la municipalité d’Argenteuil qui vient de publier un communiqué de presse qui vaut son pesant de cacahuètes, à propos des 7,2 millions d’euros que Fiminco lui réclame. Lui réclame, façon de parler, que Fiminco réclame aux finances communales, c’est-à-dire à nous tous. Voir le communiqué joint in extenso ci-dessous.

D’abord, un gros mensonge : « L’été dernier, la Ville avait annoncé la mise en suspens du programme des « promenades d’Argenteuil »… Non, elle avait annoncé l’abandon de son projet, à tous, au Comité Jean Vilar, à la presse... Les habitants d’Argenteuil enregistrent et apprécieront.

Le morceau de bravoure de son communiqué est le suivant : « Fiminco reproche à la Ville la révision (sic) de ce projet, imaginé il y a dix ans, et qui a déjà connu de multiples arrêts. Son avenir n’a jamais été formellement garanti. Les dépenses engagées par Fiminco, et dont une partie est réclamée à la Ville, relèvent du seul choix du promoteur. Georges Mothron rappelle que la Ville n’a commis aucune imprudence et qu’aucune faute ne peut lui être reproché ». Rien de moins. Le gras et le "sic" sont de mon fait.

La Ville ! La Ville ! La Ville ! Oui, les habitants sont innocents. Mais, en revanche, loin des intérêts de ces derniers, la seule, l’unique coupable, la municipalité. À suivre. DM

 


samedi 2 mars 2024

Argenteuil, l’espace Héloïse-Vilar « inaliénable » depuis 1888 ?

Une idée à creuser, un document très important


 

Le boulevard Héloïse construit sur "une" partie du remblaiement

Au sortir de la Première guerre mondiale, une entreprise d’aéronautique demande que son installation provisoire sise sur un espace de comblement de l’ancien bras de la Seine au bout de « L’île Héloïse » et au bord du fleuve soit confirmée. Le ministre des travaux publics d’alors lui répond favorablement mais insiste sur le caractère provisoire de l’installation. Pour cela, le ministre évoque le caractère « inaliénable » de la propriété communale sur cet espace de comblement affirmé en 1888 !

         Ce que j’affirme là se base sur la lettre du ministre qui se trouve dans les archives et que m’a bien amicalement transmise une lectrice assidue de ces dernières. (Voir ci-dessous)

         Il y a donc là un sujet de recherche pour approfondir la question. Il ne peut qu’intéresser tous les Argenteuillais qui récusent la vente de l’espace communal Jean Vilar à un promoteur Fiminco. Heureusement, cette vente n’est pas faite, et tous les espoirs sont permis qu’elle soit abandonnée rapidement. En tout cas, la découverte de ces éléments est une très bonne nouvelle. DM

         En tout, cette découverte « historique » est une très bonne nouvelle. DM

dimanche 1 octobre 2023

Argenteuil-Romainville : une friche de plus ? À surtout ne pas dupliquer à Argenteuil ?

Outlet ? En tout cas outless, c’est-à-dire « sans issue » c’est sûr !

 

 

Le promoteur Fiminco a lancé à Romainville en 2019 un espace commercial « outlet » qu’elle affirmait devoir être extrêmement profitable et novateur.

         Quatre plus tard, il connaît pourtant une descente aux enfers. Sur les 90 commerces prévus, il n’y en avait plus en action que dix il y a quelques mois encore. Aujourd’hui, il n’en reste plus que 5. Autant dire que ce projet « outlet » est quasiment totalement out.

         Le cheval a mangé son avoine. Il délaisse maintenant son Paddock. Pas question qu’il vienne faire la même chose à Argenteuil. DM