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jeudi 28 mai 2026

Transparence : ce que les sénateurs ne veulent ou ne peuvent faire, les travailleurs le peuvent s’ils le veulent

 

En avoir seulement la volonté

  


Selon un rapport sénatorial, sur 100 euros dépensés à la caisse, 40 vont au supermarché, et seulement 8 aux agriculteurs, le reste allant aux industriels et à l’importation.

         Les sénateurs appellent à « faire la transparence », mais ne disent pas comment. La solution est simple : que les travailleurs mettent leur nez dans les comptes de toutes les entreprises du secteur, des industriels aux distributeurs en passant par les transporteurs.

On mesurera ainsi à quel point les petits producteurs sont étranglés et les consommateurs rackettés pour enrichir une poignée de parasites !

 

Les prochaines permanences et rendez-vous prévus à Argenteuil :

-vendredi 29 mai, de 17 h.15 à 18 heures 15, carrefour Babou ;

-samedi 30 mai, de 10 h.15 à midi, centre cl de la cité Joliot-Curie,

-et de 11 h à midi au marché de la Colonie ;

-dimanche, de 11 h à midi au marché Héloïse.

jeudi 14 mai 2026

Prix de l’alimentation : faire passer les grands groupes à la caisse !

 Prix de l’alimentation : faire passer les grands groupes à la caisse !

Le gouvernement a réuni, lundi 11mai, des dirigeants des filières agricole, agro-alimentaire et de la distribution. Alors que les négociations commerciales entre ces filières se sont clôturées fin février, plusieurs grands groupes agro-industriels réclament de pouvoir augmenter leurs prix.

Publié le 12/05/2026

 

Face à la crise provoquée par l’envolée des prix du pétrole et des productions qui en découlent, le gouvernement est à l’écoute de toutes les difficultés, surtout quand elles viennent du monde patronal. C’est sans doute pour cela qu’il a convoqué cette réunion, alors que le président de l’Ania, l’Association nationale des industries alimentaires, se lamente sur les difficultés des entreprises de son secteur « dont les marges sont déjà réduites au plus bas » et d’être « la dernière roue du carrosse ».

On retrouve au conseil d’administration de l’Ania la directrice générale de Mars Wrigley, premier producteur mondial de confiseries, le directeur de Danone France, celui de Lactalis… mais c’est bien entendu au nom du petit charcutier étranglé par la hausse des prix du plastique d’emballage que tout ce beau monde réclame le droit d’augmenter les prix, sous peine de provoquer sa faillite. Jean-François Loiseau, le président de l’Ania, l’assure : les hausses seraient « très ponctuelles », et d’ajouter : « D’ailleurs, quand le prix du pétrole augmente ou baisse, il y a des hausses et des baisses à la pompe mais personne ne s’en soucie, personne n’en parle. Je demande la même chose ». En somme pour ce monsieur, puisque « personne ne se soucie » des prix à la pompe, personne ne sera non plus trop regardant sur le prix de son chariot de courses à la caisse !

Comme d’habitude lors de ces discussions, du côté des patrons de la grande distribution, on freine des quatre fers sur la réouverture éventuelle de négociations. La représentante de la Fédération du commerce et de la distribution défend les intérêts des patrons d’Auchan, Carrefour et autres Leclerc, en faisant mine de se battre pour « le pouvoir d’achat des consommateurs, qui regardent particulièrement les prix ».

Quoi qu’il en soit des tractations entre ces requins pour savoir qui accaparera la plus grosse part des profits et des aides que le gouvernement mettra sur la table, l’addition pour les classes populaires grimpera. Car les plus gros du secteur n’ont pas attendu que le gouvernement les y autorise pour augmenter à nouveau leurs prix. Ainsi la marque Président, propriété de Lactalis, a déjà répercuté les augmentations liées, dit- elle, à la guerre au Moyen-Orient.

Depuis des années, les salaires et les pensions sont à la traîne tandis que toutes les dépenses de la vie quotidienne augmentent, en même temps qu’augmentent les profits des grands groupes. C’est eux qu’il faut faire passer à la caisse !

                                                          Nadia Cantale (Lutte ouvrière n°3015)

 

Les prochaines permanences prévues à Argenteuil :

-vendredi 15 mai, de 15 h.45 à 16 heures 30 au marché du Val Nord,

-et de 17 h.15 à 18 h.15 au « carrefour Babou » ;

-samedi 16 mai, de 10 h.30 à 12 h. centre commercial cité Joliot-Curie ;

-de 11h. à midi marché de la Colonie ;

-dimanche 17 mai : de 10 h.15 à 10 h.55 devant l’Intermarché du centre ;

-et de 11 h. à midi au marché Héloïse.

jeudi 7 mai 2026

Augmentation des prix : les salaires doivent augmenter au même rythme

 

Mettre les gaz pour les salaires

 

 


Le prix repère du gaz a augmenté le 1er mai de 15,4 %. Il concerne les trois quarts des abonnés. « La guerre au Moyen-Orient fait grimper les cours », prétexte la Commission de régulation de l'énergie.

Les travailleurs n'ont pas à payer pour les profiteurs de guerre. Les salaires doivent eux-aussi grimper quand l’énergie est à la hausse !

mercredi 22 avril 2026

Hausse des prix : Il faut que les salaires suivent !

De la seule façon : en l’imposant

 

 

La multinationale Lactalis a annoncé une augmentation des prix de ses produits laitiers. En plus de la flambée des prix des carburants, tous les produits de première nécessité vont augmenter en rayons.

         Dans la crise aggravée par la guerre au Moyen-Orient, ces capitalistes, industriels et distributeurs, défendent leurs profits bec et ongles en faisant payer les consommateurs. Pour défendre notre peau, il faut une augmentation de plusieurs centaines d'euros dès maintenant et que les salaires soient indexés sur la hausse des prix à la pompe ou en rayons.