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samedi 24 janvier 2026

De l’avenir de Gaza à celui de la planète entière : “Conseil de la paix” : comment Trump prépare la guerre

 “Conseil de la paix” : comment Trump prépare la guerre

Le 17 janvier, Trump a fait savoir au monde que le Conseil de la paix, créé sous son égide pour, disait-il, régler la situation à Gaza, allait désormais s’occuper de faire régner la paix et la prospérité sur la planète entière. Sous sa direction éclairée, naturellement.

Publié le 21/01/2026

Durant sa campagne électorale, en 2024, Trump promettait de régler la question palestinienne d’un claquement de doigts et d’apporter la paix en Ukraine en 48heures. Non seulement les tueries se poursuivent sur ces deux terrains, mais le président américain a depuis un an envoyé missiles et bombardiers au Yémen, en Syrie et en Iran, puis kidnappé le président vénézuélien. Il menace désormais de saisir le Groenland, voire le Canada. Il a cessé de financer les organisations internationales d’aide aux populations et s’est retiré des traités qui suggèrent de respecter l’environnement. De plus, dans tous les pays, Trump et son administration encouragent les partis et les politiciens d’extrême droite qui se proposent d’écraser les luttes des travailleurs. Enfin, last but not least, partout dans le monde et par tous les moyens, le président favorise les affaires de ses amis milliardaires et les siennes propres, fût-ce au prix de la guerre.

Son Conseil de la paix a donc tout de la sinistre plaisanterie. Les seuls dirigeants qui ont d’ores et déjà accepté d’y participer, voire de payer un milliard de dollars en espèces le droit d’entrée au club, sont ses obligés, comme le roi du Maroc ou le président argentin. Les dirigeants des grands pays européens n’ont pour l’instant pas répondu, ce qui a déclenché de nouvelles rodomontades de Trump. Même Macron, qui s’est pourtant contenté de décliner poliment l’invitation « à ce stade », est menacé de se voir infliger 200 % de taxe sur les vins de Champagne.

L’affaire pourrait apparaître comme une revanche puérile contre le secrétaire général de l’ONU, qui a critiqué Trump à plusieurs reprises et même contre le comité Nobel, qui ne lui pas décerné son prix de la Paix. On pourrait en rester là s’il ne s’agissait que d’un caïd de bac à sable, mais ce délire mégalomane est celui du chef de l’État le plus puissant du monde, de l’agent exécutif du principal impérialisme et de la bourgeoisie la plus riche. Il a d’autres raisons.

La concurrence de plus en plus féroce entre capitalistes, dans un marché mondial qui se rétrécit, sans autre perspective que la course aux armements et les bulles spéculatives, contraint la bourgeoisie américaine à aller se servir dans la gamelle des autres, selon l’heureuse expression de l’ex-PDG de Stellantis. Avec son Conseil de la paix, comme par toute sa politique, Trump propose à ses seconds couteaux allemand, français, britannique, japonais, etc., d’apporter eux-mêmes le contenu de leurs gamelles au suzerain, faute de quoi il ira se servir lui-même.

Cette politique a été relativement efficace en ce qui concerne certains grands groupes privés européens qui, l’an passé, sont allés à Washington arranger directement leurs affaires avec Trump. Elle a continué à fonctionner vis-à-vis de l’Union européenne qui a, au mois d’août, signé un traité permettant aux États-Unis d’augmenter les taxes qui frappent leurs produits. Et si la volonté de Trump d’annexer le Groenland et sa prétention de remplacer l’ONU par un club de féaux à sa botte se heurtent à une levée de boucliers, on verra s’ils ne sont pas en carton.

Il est peu probable, vu les rapports de force et l’intrication des économies, que les Européens résistent longtemps sur le fond, même s’ils refusent d’en passer par les bouffonneries de Trump. Les bourgeoisies et les États européens, malgré toutes leurs déclarations et des dizaines d’années d’une union formelle, restent concurrents et incapables de s’allier, même pour résister à la pression américaine.

Derrière les déclarations de Trump, il y a la volonté d’affirmer sa toute-puissance, depuis l’explosion des crédits militaires jusqu’aux efforts d’embrigadement des vassaux, par exemple dans un Conseil de la paix qui serait plus à sa main que l’ONU.

                                                   Paul Galois (Lutte ouvrière n°2999)

 

Les prochaines permanences et rendez-vous prévus à Argenteuil et la région :

-Aujourd’hui samedi 24 janvier, de 10 h. à 10h.30 au marché des Coteaux ;

-de 10 h.30 à midi, centre commercial de la cité Joliot-Curie ;

De 11 heures à midi au marché de la Colonie ;

-dimanche 25 janvier, de 10 h.25 à 10 h.55 devant l’Intermarché du Centre (sous réserve) ;

-et de 11 h. à midi au marché Héloïse ;

-lundi 26 janvier, de 18 h. à 19 heures, centre commercial, cité des Raguenets, St-Gratien.

jeudi 6 novembre 2025

Essais nucléaires : un pas de plus dans l’escalade

Pas de limite dans l’horreur pour ce système de fous

 

Hiroshima en septembre 1945

Trump a annoncé la reprise des essais nucléaires américains, en pause depuis 30 ans. La première armée du monde est la seule à avoir déjà utilisé l’arme atomique, faisant plus de 250 000 victimes en 1945.

         Cette annonce rappelle jusqu’où l’impérialisme peut aller pour la défense des marchés et des profits. Il faut renverser ce système de fous avant qu’il ne provoque de nouvelles catastrophes planétaires !

 

dimanche 2 novembre 2025

Trump à Poutine : ma bombe est plus grosse que la tienne

 

Ils préparent les esprits à la guerre

 

 

Quelques jours après l’annonce par Vladimir Poutine de la possession par la Russie d’un nouveau missile à propulsion nucléaire et d’un drone sous-marin tous deux capables de transporter des armes nucléaires, Trump a déclaré que les États-Unis allaient reprendre les essais nucléaires. Les derniers de ce pays ont eu lieu il y a plus de 30 ans.

         Qu’il s’agisse de réels choix militaires, ou de simples annonces, celles-ci participent de la montée des tensions entre ces deux puissances. Mais bien plus encore, elles s’adressent aux populations de tous les pays, préparant les esprits à la guerre.

         La seule guerre qui vaille est celle que les travailleurs mèneront contre ces dirigeants assassins pour leur retirer le contrôle de ces armes, ainsi que celui de l’ensemble de la société.

dimanche 14 septembre 2025

Europe de l'Est : le baril de poudre se remplit


Loin des intérêts des prolétaires de tous les pays concernés

 

 

Des drones russes ont survolé le territoire polonais et ont été abattus et Macron y a répondu par l’envoi en Pologne de trois avions de chasse.          Que ce soit une provocation volontaire de la Russie, ou le débordement incontrôlé de la guerre qui se déroule en Ukraine voisine, ce type d’évènement augmente la possibilité d'un conflit à l’échelle de l’Europe.

         Des réunions de l’Otan se sont tenues, afin de discuter de la réponse des alliés de la Pologne. Pour l’instant l’escalade est maîtrisée mais les armées européennes se préparent de plus en plus activement à faire la guerre à la Russie.

         Aucune classe ouvrière, de quel pays que ce soit, n’y a intérêt.

mercredi 30 juillet 2025

Militarisation de la jeunesse et bourrage de crâne

 

Ne marchons pas au pas

 

 

La « Journée Défense et Citoyenneté », obligatoire pour tous les jeunes à partir de 16 ans, va être réformée pour être encore plus militarisée, avec lever du drapeau, tir sportif et simulations de situations de guerre.

L’État veut préparer les jeunes à servir de chair à canon dans les guerres qui s’annoncent en leur faisant croire qu’ils y défendront leur famille et leur sécurité. Mais dans les guerres, ce sont les intérêts des riches et des capitalistes qui sont défendus, jamais ceux des peuples. Alors il ne faut pas marcher dans cet embrigadement !