Affichage des articles dont le libellé est urbanisation. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est urbanisation. Afficher tous les articles

mardi 21 juillet 2026

Argenteuil, Maisons de quartier, diversité, et un rôle essentiel, pourtant très loin d’être assuré à Argenteuil

 

La nécessité de lieux bien identifiés au vrai cœur des quartiers

 

Val-Nord. Ne vous y trompez pas, elle est bien debout !

La mairie d’une ville et les « maisons de quartier », ces anciennes annexes de la mairie, devraient jouer un rôle essentiel pour la vie sociale des habitants, leurs échanges et le soutien aux uns et aux autres. Pour cela, elles devraient occuper des locaux idoines, bien identifiés, être ouvertes, et offrir des conditions d’accueil les meilleures.

         À Argenteuil, les habitants sont loin de bénéficier de tout cela. Les locaux sont très diversement adaptés. Ils sont de plus en plus fermés, et les conditions d’accueil, en particulier matérielles, ne serait-ce pour permettre aux travailleurs communaux de l’assurer, pas toujours au rendez-vous. Il faut de plus en plus montrer patte blanche pour y pénétrer, le summum étant atteint à l’hôtel de ville où la municipalité ces dernières années a fait réaliser des aménagements qui donnent franchement l’impression aux habitants qui y pénètrent d’être des intrus dans leur propre ville.

         Passons à la question des installations des six Maisons de quartier de la Ville. Leur localisation est essentielle. Elles devraient être vraiment au cœur des quartiers. Celle du Centre-ville pose à bien des niveaux des problèmes. Nous traiterons son cas à part dans une prochaine brève.

         Les trois Maisons de quartier qui présentent incontestablement une centralisation adaptée sont celles du Val-Notre-Dame, du Val-Nord, et d’Orgemont. Certes pour cette dernière, elle subit le handicap d’être au-delà de l’A15 qui coupe Orgemont, mais elle pourrait avoir l’avantage de faire rencontrer les habitants du quartier de la Colonie globalement plus aisés vers les habitants plus modestes de l’espace Joliot-Curie/Cité-jardins.

         Les trois Maisons de quartier que je viens d’évoquer sont de véritables Maisons de quartier avec une construction bien identifiée de… Maison de quartier.

         Celle des Coteaux, sur l’avenue Joffre, est finalement constituée de deux éléments, ladite Maison de quartier, et son centre social Le Colporteur de la cité Champagne. Outre cet aspect problématique, avenue Joffre, elle est quelque peu loin de tout, en particulier hors d’un centre spatial dynamique... à réaliser.

         Quant à celle du Val-Sud, elle est dans un lieu mal identifié, et surtout à la périphérie d’un vaste quartier dont le cœur est l’avenue Utrillo dans sa proximité avec la gare du Val.

         Ce rapide panorama amène à réfléchir aux conséquences de son hétérogénéité. Au-delà de bien d’autres données, l’action « Maison de quartier » sera entravée là où son bâtiment est mal identifié et où la centralité est absente, et favorisée là où le site est celui d’une vraie Maison de quartier installée au centre de la dynamique du quartier. DM Demain : Le "quadrilatère de l'ancienne mairie et sa raison d'être culturelle"

lundi 20 juillet 2026

Argenteuil, quelle ville ? Transformation majeure de certains quartiers, mais absence d’une vision et d’une politique d’ensemble

Une question pourtant essentielle

 

 

Dans les jours qui viennent, je reviendrai à propos de l’attaque municipale contre la présence de la MJC d’Argenteuil rue des Gobelins, sur la question des locaux municipaux. Mais avant, je voudrais aborder une autre question, elle centrale pour l’urbanisation et donc la vie de tous les habitants. Il s’agit de la réflexion globale sur la commune et son avenir.

         Il y a à Argenteuil des espaces qui sont concernés par des mutations d’envergure : un marginal, de par sa localisation difficile, l’ancienne zone industrielle de la gare du Centre, deux autres qui concernent des superficies importantes, d’abord celui du Val-Notre Dame, mais aussi l’espace Guienne-Héloïse. Des réflexions peu nombreuses en direction des habitants, et une information très partielle pour l’ensemble des Argenteuillais. Mais pas de réflexion globale sur le futur de l’ensemble de l’espace communal et les liaisons nécessaires non seulement au niveau des transports mais des liens fondamentaux entre les quartiers, anciens et ceux en transformation majeure. Là, c’est la grande inconnue.

         Le résultat : une impression de coup par coup. Les problèmes apparaîtront plus tard, trop tard, d’une façon extrêmement dommageable pour les habitants de demain. DM

 

mercredi 18 février 2026

Argenteuil, un problème de la circulation souterraine de l’eau jamais pris globalement en considération

 

Une situation à risques importants

 

 

Les inondations actuelles rappellent à chacun qu’il n’est pas à l’abri face aux problèmes liés à la circulation de l’eau.

         Argenteuil est directement concernée par cette question. Sa localisation en bord de cuvette d’écoulement des eaux des collines au fleuve crée un certain nombre de risques qui fragilisent les sols et les constructions. Ces jours derniers, cela a entraîné la fermeture du laboratoire de biologie face à la basilique. Cela vient à la suite des problèmes au carrefour des Grandes fontaines, de l’immeuble ABH à l’angle PVC-L’abbé Fleury, concernant les vieilles constructions impasse Carême-Prenant…

         Historiquement, si les rus ont été recouverts, l’eau continue à circuler en souterrain. L’urbanisation et l’artificialisation ont fait le reste.

         Certes, cela n’est qu’en partie de la responsabilité des municipalités. La connaissance et les travaux nécessaires relèvent certainement en priorité des moyens de l’État. Mais c’est une question qui devrait au moins être mise localement sur la place publique par les édiles, avant que les conséquences de ces risques liés à la circulation de l’eau ne deviennent autrement plus importantes sur la Ville. DM