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jeudi 26 septembre 2024

Droite-gauche : du Nord comme au Sud, cette fois au Sri Lanka, la gauche va gèrer le capitalisme

 

Dans tous les pays, le prolétariat ne peut compter que sur lui-même !

 

Un nouveau président, Anura Kumara Dissanayaka (« AKD »), a été élu au Sri Lanka à la tête d’une coalition de partis de gauche. Il s’est fait connaître lors de la révolte populaire en 2022, qui avait forcé le président d’alors au départ. Il a fait partie, dans sa jeunesse, d’une guérilla se revendiquant du marxisme.

         Mais même avec ce nouveau gouvernement, les travailleurs de ce pays, qui pour un tiers vivent sous le seuil de pauvreté, ne verront pas le nœud coulant du FMI et de la dette se desserrer. AKD ne parle plus d’annuler l’accord signé en 2023 avec le FMI mais de « combattre la corruption » pour « attirer les investisseurs », c’est-à-dire les capitalistes.

         Le Sri Lanka continuera à subir la domination des grands financiers représentés par les puissances impérialistes, tant que le capitalisme ne sera pas renversé.

mercredi 7 septembre 2022

Sri Lanka : sous la coupe des charognards du FMI

De la misère et de la misère encore

Le nouveau président du Sri Lanka, pays en proie à une crise économique dévastatrice, vient d'annoncer que le FMI versera 3 milliards de dollars d'aide financière à l'État. En contrepartie, la population paiera : la TVA passera de 12 à 15 % pour tous les biens et les services, les subventions à l'énergie vont être stoppées et des entreprises publiques vont être privatisées.

         Un quart de la population souffre de la faim, l'inflation a été de 64,3 % au mois d'août et sous la pression du FMI, le gouvernement s'apprête à lui serrer encore plus la ceinture. L'aide du FMI, c'est une corde pour soutenir le pendu !

 

lundi 25 juillet 2022

Sri-Lanka : un pouvoir brutal

L’État dans tous ses états comme partout

 

 

Le nouveau président sri lankais, à peine désigné par le parlement, s’est empressé d'envoyer l’armée et la police frapper et expulser les manifestants qui étaient encore installés dans les bâtiments gouvernementaux.

         Si un président autoritaire a été chassé par la révolte populaire le 9 juillet, l'appareil d'État est toujours en place et protège les classes dirigeantes.