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jeudi 11 décembre 2025

Budget de la Sécurité sociale : la santé des profits préservée

 Budget de la Sécurité sociale : la santé des profits préservée

Dans un énième épisode du vote du budget, celui de la Sécurité sociale a été approuvé d’extrême justesse à l’Assemblée mardi 9 décembre. Le gouvernement de Sébastien Lecornu peut donc s’estimer tiré d’affaire pendant quelque temps encore. Quant aux milieux patronaux, les gros comme les petits, ils sont encore une fois écoutés et obéis.

Publié le 10/12/2025

La veille du vote, les organisations patronales Medef, CPME et U2P avaient bien rappelé que s’agissant d’économies budgétaires, il fallait « renoncer clairement à toute baisse des allégements de cotisations ». Prétextant le nombre croissant de faillites d’entreprises, les grands capitalistes invoquent les problèmes des artisans et des petits restaurateurs pour crier qu’on veut les égorger !

Les syndicats de médecins libéraux, eux, ont menacé et ils ont obtenu le retrait de l’amendement qui, afin de réaliser quelques économies, prévoyait de fixer les tarifs de certains actes, d’imagerie par exemple, considérés comme des « rentes » par la ministre actuelle de la Santé. C’est d’ailleurs son propre ex-collègue ministre, cardiologue de son état, qui criait à « l’attaque inédite »… Ce renoncement a été acquis en échange du vote d’un amendement augmentant l’ONDAM, l’objectif national des dépenses d’assurance- maladie, de 2,4 % de rallonge prévus à 3 %, afin d’obtenir l’abstention des députés écologistes. On reste bien loin de ce qui permettrait les milliers d’embauches nécessaires dans les hôpitaux, les maternités, les centres de santé !

Le PS, pour prix de son soutien, obtient une chimère d’augmentation de la CSG sur le capital sous le nom de CFA, contribution financière pour l’autonomie. Elle n’égratignera guère les fortunes capitalistes mais viendra s’ajouter à la suspension de la réforme des retraites, gage du vote des députés PS, pour en compenser en partie le coût, paraît-il.

En revanche, pour la population laborieuse, il n’y a rien de bon dans la corbeille de la mariée. Ce budget, pourtant décrié par la droite comme « socialiste », ne contient que des attaques contre les plus pauvres. La taxe de un milliard prévue sur les complémentaires santé ne manquera pas d’être répercutée par celles-ci sur les cotisations ou les remboursements. La baisse de prise en charge des cures thermales et le moindre remboursement des médicaments dits à faible service médical rendu, la limitation de la durée des arrêts maladie, accroîtront les renoncements aux soins.

Et voilà à quel prix est assurée la stabilité gouvernementale, du moins pour quelque temps.

                                                      Viviane Lafont (Lutte ouvrière n°2993)

 

Les prochaines permanences et rendez-vous prévus à Argenteuil et la région :

-vendredi 12 décembre : de 16 h. à 16 h.30 au marché du Val ;

Et au carrefour Babou du Centre, de 17h.15 à 18 h.15. ;

-samedi 13 décembre, de 10 h.15 à 10 h.55 devant Monoprix ;

-de 10 h.30 à 11 h.45, centre commercial de la cité Joliot-Curie ;

De 11 heures à midi au marché de la Colonie ;

-dimanche 14 décembre, de 10 h.25 à 10 h.55 devant l’Intermarché du Centre ;

-et de 11 h. à midi au marché Héloïse ;

-lundi 15 décembre, de 18 h. à 19 heures, centre commercial, cité des Raguenets, St-Gratien.

jeudi 4 décembre 2025

Sécurité sociale : comédie autour du budget

 Sécurité sociale : comédie autour du budget

Publié le 03/12/2025

Mardi 2 décembre, les députés devaient reprendre la discussion sur le budget de la Sécurité sociale. D’après les ministres, faute d’accord avant le 9 décembre, les finances publiques pourraient perdre vingt ou trente milliards, on ne sait trop comment.

On sait, en revanche, que la politique suivie depuis des dizaines d’années et qui a conduit à la fermeture de services, de lits et de maternités, au manque criant et constant de personnel dans la santé, sera poursuivie. On sait que les mesures déjà prises sur les franchises médicales, les déremboursements, la moindre couverture pour les affections longue durée, seront poursuivies et, tout de suite ou plus tard, aggravées. On sait que l’âge de départ en retraite sera reculé, que le nombre d’annuités pour que la pension soit complète sera augmenté, que les pensions diminueront, tout de suite ou plus tard. On sait que telle est la volonté du grand patronat, exécutée gouvernement après gouvernement, quelles que soient leurs promesses et leur couleur politique.

Les empoignades publiques et les accords privés entre parlementaires, particulièrement entre les députés PS et le gouvernement, ne portent pas sur la Sécurité sociale mais sur les voies et les moyens d’assurer la continuité politique avec le moins de secousses possibles. Cette continuité, souhaitée par le grand patronat, semble salutaire, ne serait-ce que pour conserver leur siège aux élus du PS jusqu’aux macronistes et à la droite. Le seul problème étant de réussir à étrangler les travailleurs sans susciter trop de réactions.

Jusque-là, le si bien nommé jeu parlementaire a fonctionné, l’ordre est respecté, les profits rentrent, les travailleurs prennent les coups. Il en est juste sorti un dégoût de plus en plus grand, et parfaitement justifié, pour un tel système politique.

                                                           Paul Galois (Lutte ouvrière n°2992

  

Les prochaines permanences et rendez-vous prévus à Argenteuil et la région :

-Demain vendredi 5 décembre : de 16 h. à 16 h.30 au marché du Val ;

Et au carrefour Babou du Centre, de 17h.15 à 18 h.15. ;

-samedi 6 décembre, de 10 h.30 à midi, centre commercial de la cité Joliot-Curie ;

De 11 heures à midi au marché de la Colonie ;

Et de 11 h.15 à midi devant Auchan au Val-Sud ;

-dimanche 7 décembre, de 11 h. à midi au marché Héloïse ;

-lundi 8 décembre, de 18 h. à 19 heures, centre commercial, cité des Raguenets, St-Gratien.

dimanche 9 novembre 2025

Arrêts maladie : une proposition scandaleuse

 Arrêts maladie : une proposition scandaleuse

Publié le 05/11/2025

Vendredi 31 octobre deux députés, Liot et Modem, ont proposé et fait adopter à la commission des affaires sociales un amendement proposant de remplacer l’arrêt maladie par une prescription de télétravail émanant du médecin.

Selon les députés, une telle mesure pourrait encourager « une reprise progressive et adaptée, notamment pour certaines pathologies comme les troubles musculo- squelettiques ou anxiodépressifs ».

Travailler rivé à sa chaise devant son ordinateur, dans son 40 m² – un espace qui a concerné un quart des salariés pendant le Covid – voilà qui ne risque pas d’améliorer les troubles musculo-squelettiques et la posture dorsale ! Surveiller en même temps ses gamins, préparer le repas tout en attendant l’heure de retrouver en visio son chef de service pour faire le point, est-ce vraiment du repos quand on est anxiodépressif ?

Si tant de travailleurs souffrent de ce genre de troubles, c’est le plus souvent le travail qu’ils en accusent, à juste titre, ce que confirment de nombreux médecins. Et si 76 % des personnes interrogées reconnaissent avoir déjà travaillé chez elles en étant malades, un chiffre sur lequel s’appuient les auteurs de cette proposition, il y a fort à parier que c’était pour la plupart par obligation et non pour « s’occuper ».

Cette proposition est doublement scandaleuse : parce qu’elle fait passer les malades qui s’arrêtent pour des fraudeurs et parce qu’elle les prive d’un repos auquel ils ont droit.

                                                  Sylvie Maréchal (Lutte ouvrière n°2988)

jeudi 23 octobre 2025

Budget 2026 : la santé sacrifiée

 Budget 2026 : la santé sacrifiée

Contre les malades, Lecornu entend visiblement faire plus fort que Bayrou. L’un des prétextes invoqués par son gouvernement est que le projet de budget de la Sécu pour 2026 doit compenser le « coût » de la suspension de la réforme des retraites, soit 400 millions.

Publié le 22/10/2025


 

En réalité, suspension ou pas, il s’agit d’économiser le plus possible sur le budget de la Sécurité sociale pour que, tout en réduisant le déficit de l’État, celui-ci puisse continuer à financer les dépenses en faveur du patronat ainsi que l’augmentation des budgets militaires.

Le texte gouvernemental prévoit ainsi de limiter la hausse des dépenses d’assurance maladie à 1,6 %, alors qu’elles progressent naturellement chaque année d’environ 4 %, poussées notamment par le vieillissement de la population. Selon les organisations des établissements de santé publics et privés, cela reviendra à « la pire cure d’économies sur l’hôpital depuis 2010 ». Alors que le sous-effectif est déjà catastrophique dans bien des établissements, ces organisations estiment qu’avec le budget prévu, il leur manquera 1,1 milliard d’euros, soit l’équivalent de 20 000 postes d’infirmiers.

Le budget de Lecornu prévoit aussi de réaliser sept milliards d’économies sur la santé des malades en puisant dans leurs poches. Cela comprend des mesures déjà annoncées, comme la hausse des franchises médicales, du reste à charge pour les patients sur les consultations, les médicaments et les dispositifs médicaux (pansements, béquilles, orthèses, etc.) délivrés en pharmacie, ou encore la limitation de la durée d’un premier arrêt maladie.

Mais, parmi les potions amères qu’il veut faire avaler à la population, Lecornu apporte sa touche personnelle, comme l’application d’une franchise lors des soins chez le dentiste. Il est aussi question d’une taxation supplémentaire des complémentaires santé, de cotisations patronales sur les tickets repas et œuvres des CSE, ou encore d’une surcotisation sur les dépassements d’honoraires des médecins ; autant de mesures que les médecins, les patrons et les complémentaires se chargeront de répercuter sur les patients et les salariés.

Parmi les nouveautés, il y a des mesures contre les patients, en « affection de longue durée » (ALD), comme ceux souffrant d’un cancer ou en rémission après celui-ci. Il est aussi question de faire payer un impôt sur le revenu sur leurs indemnités journalières en cas d’arrêt de travail, ce qui rapporterait au budget 800 millions, autant que les malades toucheront en moins. En ALD, ceux-ci seraient dorénavant redevables des franchises médicales, la facture pouvant atteindre maintenant 350 euros par an, non pris en compte par les complémentaires. Toujours pour ces malades, les médicaments à faible service médical rendu ne seraient plus intégralement pris en charge, et la même logique serait appliquée aux cures thermales.

Pour faire passer une telle offensive contre les malades et le système de santé, le gouvernement compte sur les « oppositions », à l’extrême droite comme à gauche, et leur sens des responsabilités… vis-à-vis de la bourgeoisie qui ne veut plus d’instabilité gouvernementale.

                                                          Serge Benham (Lutte ouvrière n°2986)

 

Les prochaines permanences et rendez-vous prévus à Argenteuil et la région :

-vendredi 24 octobre :

- carrefour Babou, de 17h.15 à 18 h.15. ;

-samedi 25 octobre, de 10 h.30 à midi, centre commercial de la cité Joliot-Curie ;

-de 11 heures à midi au marché de la Colonie ;

-dimanche 26 octobre, de 11 h. à midi au marché Héloïse ;

mercredi 15 octobre 2025

80 ans de Sécurité sociale : comptes et légendes

 80 ans de Sécurité sociale : comptes et légendes

Les 80 ans de la Sécurité sociale, instaurée par les ordonnances des 4 et 19octobre 1945, sont diversement célébrés.

Publié le 08/10/2025

L’institution elle-même s’autocongratule dans diverses manifestations, colloques et expositions dans tout le pays. Elle est suivie en cela par la gauche politique et syndicale, particulièrement le PCF et la CGT, qui se targuent d’être à l’origine de cet incontestable progrès social. D’autre part, l’arc politique partant de la droite du PS jusqu’au RN, tout en affirmant son attachement à « notre modèle social », n’a eu de cesse d’imposer des coupes budgétaires, des régressions et, pour certains, de proposer la destruction même du système de sécurité sociale tel qu’il existe depuis 1945.

Le recul de l’âge de la retraite, la moindre protection contre la maladie, le déremboursement de nombreux médicaments, les mauvais coups contre l’hôpital public, les franchises et leur augmentation rognent les effets de la Sécurité sociale au prétexte d’équilibrer ses comptes. Mais l’équilibre mathématique des comptes en question, tel que prévu à sa fondation, est basé sur l’illusion, ou plutôt le mensonge, d’une société dans laquelle chacun contribue selon ses moyens. Salariés et employeurs, cotisant à la hauteur prévue, assureraient ainsi de concert, sous l’œil bienveillant des représentants syndicaux et grâce à la neutralité de l’État, la retraite des vieux travailleurs, la couverture des blessés et malades et l’harmonie sociale pour tous.

En fait, le patronat fait pression en permanence sur les salaires, avec évidemment l’aide de l’État et c’est bien la principale raison du prétendu « trou de la sécu », découvert opportunément en 1967 et jamais comblé depuis. Aujourd’hui, les employeurs sont exonérés de cotisations sur les bas salaires pour un montant de 80milliards deuros par an, ils ont fait repousser l’âge de départ en retraite à 62 puis à 64 ans, ils trouvent tous les biais pour ne pas déclarer les accidents de travail, réduisent ainsi leurs pénalités et, de plus, exigent et obtiennent de l’État toujours plus de cadeaux, au détriment entre autres des budgets de santé publique.

En fait, le ver était dans le fruit dès le départ puisque la création de la Sécurité sociale a commencé par un recul. La CGT et le PCF, qui participait alors au gouvernement, avaient accepté ce que le mouvement ouvrier refusait depuis toujours, le fait que les ouvriers cotisent sur leur salaire. La CGT, du moins celle d’avant 1914, avait pourtant toujours affirmé que c’est aux patrons, qui disposent de toute la richesse sociale créée par le travail, de payer pour les retraites. Ce n’était pas le seul reniement dans cette période où l’appareil stalinien défendait l’ordre social, depuis l’obligation de travailler le ventre vide jusqu’à celle de défendre l’Empire français, y compris contre les révoltes des colonisés. Mais c’est cela que leurs lointains héritiers veulent aujourd’hui faire passer pour le summum de ce que les travailleurs peuvent obtenir dans ce monde.

En 1945 les salaires étaient bas et les travailleurs mouraient jeunes, ce qui fait que l’instauration de la Sécurité sociale n’a pas coûté cher au patronat. Mais, dès qu’il a fallu commencer à payer, trente ans plus tard, il a refusé de le faire et trouvé pour cela l’oreille complaisante des gouvernements successifs, présidents « socialistes » et ministres « communistes » compris. Aujourd’hui, l’attaque patronale passe donc en bonne partie par la destruction du système de sécurité sociale. Les institutions, les questions comptables et les légendes politiques sont là ; mais derrière ces écrans de fumée, les travailleurs doivent distinguer leurs intérêts de classe et les défendre.

                                                           Paul Galois (Lutte ouvrière n°2984

 


Le "produire d'abord, revendiquer ensuite" du PCF et de la CGT

Capture d'écran DM, exposition Robert Doisneau, 2025) 

mardi 14 octobre 2025

Malades souffrant de la maladie d’Alzheimer : Des malades et leur famille livrés à eux-mêmes

Des malades et leur famille livrés à eux-mêmes

Des dizaines de milliers de malades, souffrant de la maladie d’Alzheimer ou d’autres pathologies entraînant une perte de leur autonomie, se retrouvent contraints d’abandonner leur domicile.

Publié le 08/10/2025

Ces malades sont placés dans des établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad). Mais il y a très loin de l’intitulé à la réalité vécue par ces patients et leur famille.

On pourrait penser que cela entre dans le cadre d’une prise en charge médicale. Or, pour l’essentiel, ce n’est pas le cas. La Sécurité sociale ne prend pas en charge la dépendance, hormis des soins ponctuels. Seuls 13 % des Ehpad ont un service spécialisé pour les malades d’Alzheimer et seulement 10 % pour les Ehpad à but lucratif. Et, de toute façon, ces services sont loin de correspondre aux nécessités réelles. Les établissements proches des hôpitaux qui reçoivent des groupes de malades d’Alzheimer en hôpital de jour, pour améliorer leur état, doivent mobiliser pendant une journée, indépendamment de la restauration, au moins quatre soignants pour un maximum de 10 à 15 patients.

Pour l’essentiel, les patients ou leur famille supportent des frais d’hébergement qui étaient en moyenne, lors de la dernière évaluation officielle, de 2 500 euros par mois en province et de 3 200 euros en région parisienne. Les frais liés à la prise en charge de la dépendance s’élèvent, eux, de 5 à 20 euros par jour.

Il est scandaleux que la prise en charge des patients se retrouvant en Ehpad soit pour une bonne part à leur charge et à celle de leur famille. Ceux qui bénéficient d’une retraite confortable de 5 000 euros ou plus, ou dont la famille en a les moyens, peuvent aborder ces situations sans trop d’angoisse financière. Ce n’est pas le cas de tous les autres, c’est-à-dire de l’immense majorité de la population.

En effet, ceux-là, n’ont que la possibilité de faire appel à l’ASH, l’aide sociale à l’hébergement, qui a été confiée aux départements. D’entrée, seuls 44 % des Ehpad à but lucratif acceptent des patients bénéficiant de cette aide. Il s’agit d’une avance qui entraîne, si elle est accordée, la saisie de la retraite des intéressés jusqu’à ne leur laisser que 10 % de son montant, avec quand même un minimum de 124 euros. De plus, quand cette aide à l’hébergement est demandée, ses bénéficiaires sont astreints, s’ils sont propriétaires d’une maison ou d’un logement, de signer une hypothèque au bénéfice de l’État ou du département. Ainsi ceux-ci sont autorisés, au décès de l’intéressé, à vendre ce bien pour récupérer les sommes avancées au titre de l’ASH. Ce qui peut avoir des conséquences désastreuses pour le conjoint ou la compagne qui y vivent.

Voilà comment l’État se défausse de la prise en charge des malades d’Alzheimer et d’autres affections graves qui entraînent une perte d’autonomie.

                                                                         P. S. (Lutte ouvrière n°2984)

 

mardi 7 octobre 2025

Maladie : chère santé

 

Cela va continuer, si nous n’y mettons pas bon ordre

 

 

Le ministère de la Santé révèle qu’en moyenne en 2024, chaque personne a dépensé 292 euros de sa poche pour pouvoir se soigner, soit 6 % de plus qu’en 2023. Pourtant de plus en plus de gens se soignent moins ou plus du tout, du fait du manque de médecins ou justement du coût que cela représente.

         Par contre les franchises médicales ont augmenté et bien des soins sont moins bien remboursés, par exemple les soins dentaires.

         Après Bayrou, Lecornu compte continuer ces économies sur le dos des malades. Pour l’industrie pharmaceutique, les profits ; pour les patients, la saignée.