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jeudi 25 septembre 2025

Hermès Franche-Comté : quand des travailleurs en maroquinerie ont tenu à "vider leur sac"

Du jamais vu, mais l’espoir que demain cela se voit partout

 

 

L’annonce du mouvement du mercredi 10 septembre ont fait discuter dans les trois usines Hermès des villes de Seloncourt, Héricourt et d’Allenjoie.

         À leur fatigue pour fabriquer des sacs à main vendus plusieurs milliers d’euros pièce et d’autres articles de maroquine de luxe, à leur ras le bol de tout, la suppression de deux jours fériés, entres autres, a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase.

         Le 10 septembre, 150 salariés des trois usines sur environ 780 ont décidé eux-mêmes de faire grève, ce qui de mémoire d’ouvriers était du jamais vu. Deux jours plus tard, la direction a annoncé l’augmentation de salaire de 120 euros bruts qu’elle avait prévue sans donner de date d’octroi.

         Fabriquer des sacs à main à plusieurs milliers d’euros, dans des conditions de travail pénible, ras le bol.

         Mais cette augmentation n’a pas empêché que, le 18 septembre, des grévistes des trois usines étaient dans les cortèges de manifestants.

 

mercredi 3 septembre 2025

Le bureau et le chef de bureau politique (très provisoire) de la bourgeoisie

 

Le bureau qui cache la forêt

 

Là, le Salon doré à l'Élysée, celui du Président. Merci Wikipedia.
 

Bayrou est épinglé pour les 40 000 euros qu’a coûté la réfection de son bureau de maire, à Pau, qu’il va retrouver probablement bientôt. Il ne s’applique pas à lui-même la rigueur qu’il prêche aux classes populaires !

         Bayrou n’est encore qu’un paratonnerre dont le rôle est de protéger les gros capitalistes de la colère des travailleurs. 40 000 euros sont de la menue monnaie pour les bourgeois comme Bernard Arnault, dont le plein de carburant pour son yacht coûte plus de 100 000 euros…

 

lundi 25 août 2025

Luxe : l’envers du décor

 

Super luxe d’un côté, surexploitation de l’autre

  

Le papa

La société Loro Piana, une filiale du groupe LVMH dirigée par le fils de Bernard Arnault, a été placée sous administration judiciaire en juillet, pour recours à des ateliers clandestins aux conditions de travail dangereuses.

Cette pratique lui permet de vendre plusieurs milliers d'euros des vestes et pantalons fabriqués par des ouvriers qui font 90 heures par semaine, payés 4 euros de l’heure, en étant reclus nuit et jour dans leur atelier clandestin non loin de Milan.

Derrière le luxe, on trouve l'exploitation la plus sauvage.