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lundi 12 janvier 2026

Budget militaire américain : toujours plus

 

La folie d’un système

 

 

Trump veut porter le budget militaire des États-Unis de 900 à 1500 milliards de dollars dès 2027. Cette politique est dictée par les grands capitalistes qui veulent accaparer le maximum de ressources et de marchés mondiaux. C'est un nouveau défi lancé à leurs concurrents, Chine en tête.

         L'impérialisme dominant affirme son droit à se servir partout où il le souhaite, c'est un pas de plus vers l'extension de la guerre.

vendredi 9 janvier 2026

Santé : De l’argent pour l’hôpital, pas pour les Rafale

 

Un système, lui, vraiment bien grippé

 

 


Selon Santé publique France, l’activité des hôpitaux connaît un pic pendant les fêtes avec une augmentation du nombre de patients à cause de la grippe. Les travailleurs hospitaliers ont donc été, une fois de plus, mis à rude épreuve en cette période de congés de fin d’année.

         La grippe en hiver, ce n’est pourtant pas une surprise et qu’il y ait moins de soignants pendant les vacances, non plus. Mais l’État s’en moque. Depuis des années, quel que soit le gouvernement, il laisse la situation des hôpitaux et de la Santé en général, se dégrader.

         Par contre, il n’est pas avare pour dépenser des milliards pour préparer la guerre.

jeudi 4 décembre 2025

Sécurité sociale : comédie autour du budget

 Sécurité sociale : comédie autour du budget

Publié le 03/12/2025

Mardi 2 décembre, les députés devaient reprendre la discussion sur le budget de la Sécurité sociale. D’après les ministres, faute d’accord avant le 9 décembre, les finances publiques pourraient perdre vingt ou trente milliards, on ne sait trop comment.

On sait, en revanche, que la politique suivie depuis des dizaines d’années et qui a conduit à la fermeture de services, de lits et de maternités, au manque criant et constant de personnel dans la santé, sera poursuivie. On sait que les mesures déjà prises sur les franchises médicales, les déremboursements, la moindre couverture pour les affections longue durée, seront poursuivies et, tout de suite ou plus tard, aggravées. On sait que l’âge de départ en retraite sera reculé, que le nombre d’annuités pour que la pension soit complète sera augmenté, que les pensions diminueront, tout de suite ou plus tard. On sait que telle est la volonté du grand patronat, exécutée gouvernement après gouvernement, quelles que soient leurs promesses et leur couleur politique.

Les empoignades publiques et les accords privés entre parlementaires, particulièrement entre les députés PS et le gouvernement, ne portent pas sur la Sécurité sociale mais sur les voies et les moyens d’assurer la continuité politique avec le moins de secousses possibles. Cette continuité, souhaitée par le grand patronat, semble salutaire, ne serait-ce que pour conserver leur siège aux élus du PS jusqu’aux macronistes et à la droite. Le seul problème étant de réussir à étrangler les travailleurs sans susciter trop de réactions.

Jusque-là, le si bien nommé jeu parlementaire a fonctionné, l’ordre est respecté, les profits rentrent, les travailleurs prennent les coups. Il en est juste sorti un dégoût de plus en plus grand, et parfaitement justifié, pour un tel système politique.

                                                           Paul Galois (Lutte ouvrière n°2992

  

Les prochaines permanences et rendez-vous prévus à Argenteuil et la région :

-Demain vendredi 5 décembre : de 16 h. à 16 h.30 au marché du Val ;

Et au carrefour Babou du Centre, de 17h.15 à 18 h.15. ;

-samedi 6 décembre, de 10 h.30 à midi, centre commercial de la cité Joliot-Curie ;

De 11 heures à midi au marché de la Colonie ;

Et de 11 h.15 à midi devant Auchan au Val-Sud ;

-dimanche 7 décembre, de 11 h. à midi au marché Héloïse ;

-lundi 8 décembre, de 18 h. à 19 heures, centre commercial, cité des Raguenets, St-Gratien.

lundi 24 novembre 2025

TVA : À la recherche de la TVA perdue

À la recherche de la TVA perdue

Alors même que le budget de l’État et celui de la Sécurité sociale pour l’an prochain sont discutés par les députés, Amélie de Montchalin, ministre chargée de cette question, cherche dix milliards d’euros égarés par mégarde pour boucler les comptes de 2025.

Publié le 19/11/2025

 


Après avoir bien regardé sous tous les meubles de Bercy et vérifié les plus gros postes de dépenses, les aides aux milliardaires (270milliards), les intérêts de la dette (55milliards) et les affaires militaires (50milliards, hors retraites), la ministre a nommé une mission durgence pour, sinon retrouver le magot, du moins expliquer sa disparition. Il sagirait de dix milliards de TVA, sur les 200 que l’État collecte chaque année. Ils étaient espérés et calculés par les services du ministère mais ne seraient finalement pas rentrés. Or, la TVA est à la fois l’impôt le plus injuste et celui qui rapporte le plus à l’État. En effet, le malheureux qui dépense tout ce qu’il a pour manger la paye plein pot. Le milliardaire en revanche ne la paye pas sur ses actions, ses placements et les fortunes qu’il niche dans les holdings.

L’administration avance deux explications quant à ces dix milliards non recouvrés. D’une part, elle évoque l’inévitable perversité de l’industrie chinoise qui tricherait sur ses marchandises commandées sur Internet. Mais, pour expliquer un manque à gagner de dix milliards d’euros, il aurait fallu un tel flot de petits colis chinois que le ministère des Finances et la ministre elle-même disparaîtraient sous les sweats en acrylique et les peluches de collection.

L’autre explication, plus réaliste, est tout simplement que la consommation dite « des ménages », c’est-à-dire la consommation populaire, n’a pas augmenté, voire a régressé. Et, en effet, puisque les familles ouvrières sont contraintes de se serrer la ceinture et de regarder à deux fois en faisant leurs courses, la quantité globale d’achats diminue et la collecte de la TVA est réduite d’autant.

Ce sont ainsi les mêmes, ministres et conseillers, grands patrons et administrateurs, qui pressurent les classes populaires et s’étonnent de voir la consommation baisser. On rêve de voir leurs têtes et d’entendre leurs explications lorsque les travailleurs exigeront leur dû et que les capitalistes devront leur céder, de peur de tout perdre.

                                                      Paul Galois (Lutte ouvrière n°2990)