Affichage des articles dont le libellé est commerce. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est commerce. Afficher tous les articles

lundi 31 mars 2025

Argenteuil, vendredi de Pâques, et chemin de croix pour les commerçants et les habitants !

Chemin de croix, station "contre le marché Héloïse"

 


 Fonds communaux pour les habitants, pas pour les intérêts privés et religieux

Le marché Héloïse du vendredi 18 avril est annulé. Une procession doit avoir lieu dans le centre d’Argenteuil, dans le cadre de Pâques et de l’histoire du vêtement local. En tout cas, c’est un coup dur pour les clients de ce marché populaire et pour les commerçants privés ce jour-là de leur chiffre d’affaire.

         Que les catholiques intégristes occupent ainsi l’espace public, ce n’est pas déjà joli joli. Mais que cela se fasse au détriment de la vie sociale locale et du travail de commerçants courageux, cela n’est pas admissible. D’autant plus que l’initiative des bigots pouvait se tenir sans problème sans pour autant entraîner l’annulation du marché.

         Il est vrai que la municipalité ne porte pas ce marché dans son cœur comme elle l’a démontré depuis des années. Cette procession en ville em… déjà les habitants, sur le principe. Mais, non de non, pour ne pas dire nom de …, cela commence franchement à être trop. DM

 

samedi 22 mars 2025

Argenteuil, cafés et restaurants, des lieux de sociabilité. Un petit nouveau, le Bistrot Picolo

 

Le rêve, qu’ils soient accessibles à toutes les bourses

 

                                           Photo Tam Tam Colonie

Les Deux gares

J’aime les cafés, et mon petit péché mignon, j’apprécie aller au restaurant. Bien sûr je me restreins. Quant aux cafés, en prendre un au bar j’apprécie. Merci à ceux que je fréquente avec assiduité, Le Départ devant la gare et Les Deux gares auquel je suis fidèle depuis des lustres. Et puis, il y a le petit nouveau, le Bistrot Picolo, sur l'avenue Gabriel Péri.

         Une belle découverte de qualité. Les échanges se multiplient à son propos sur Facebook.

         L’aide de la mairie ? Peut-être. S’il y en a, comme pour d’autres commerces, d’hier, d’aujourd’hui et de demain, le seul souci est celui de la transparence. Mais, cela étant dit, il n’y a rien à redire à ce qu’une commune aide artisans et petits commerçants, que ces derniers soient commerces de bouche, bistrotiers, libraires et autres.

         Le prix d’un bistrot parisien ? Oui, c’est à la portée de ma bourse, c’est-à-dire de notre bourse, celle de deux enseignants retraités où nous pouvons nous permettre d’aller au moins une fois au restaurant chaque semaine. Notre espoir est celui qu’un jour, demain, il en aille de la même pour tous les habitants. Un salaire de 3000 euros mensuels pour une personne seule, pour un couple, 2500 euros chacun. C’est à la portée d’un pays riche, une fois bien sûr que nous nous serons débarrassés de ces Arnault et Bettencourt aux patrimoines, aux revenus, et aux décisions extravagants. Et ce qui est vrai pour le pays le serait tout autant pour tous les pays d’une planète transformée et rééquilibrée.

         En attendant, nous allons à Argenteuil dans ces lieux de sociabilité cités, où l’on trouve empathie, simplicité, bref humanité. Cela vaut donc pour le petit dernier de nos lieux locaux, avec cet accueil de qualité qui stimule l’appétit et notre humanité. DM

vendredi 28 février 2025

Argenteuil, marché Héloïse, les lunettes de bonheur de la municipalité

 

Broder un texte, facile. Voir la réalité aussi, il suffit de le vouloir.

 

 

« Un environnement amélioré, une attractivité renforcée », « Un nouvel espace de déballe embelli et accueillant », « Un dialogue constant avec les commerçants et le délégataire », voilà les titres des différentes parties de l’article consacré au marché Héloïse dans « La Seine pour horizon » version 2025.

         On se demande bien si le ou les rédacteurs de l’article en question se sont rendus sur place pour l’écrire. Au moins, ils auraient pu demander son avis au rarissime membre de la municipalité qui le fréquente régulièrement et qui aurait pu juger ainsi de l’exagération.

         En tout cas, sa superficie a rétréci, comme nous l’avons déjà écrit, rendant problématique la circulation des chalands dont la densité est extrême à l’extérieur, côté stade en particulier. Quant à la brocante qui fut longtemps l’attraction du marché et qui attirait une fraction plus aisée de la population, elle a quasiment disparu entraînant avec elle cet élément de mixité sociale.

         Ce marché est donc de plus en plus populaire, certes avec bonheur pour les plus modestes, et grâce au courage des commerçants pour qui les transformations des conditions de parking loin de Jean Vilar ont pourtant dégradé nettement leurs conditions de travail.

         Bref, pas de quoi se réjouir.

         Seul point positif de l’article, la photo qui l’illustre, celle de Sylvain et de ses aides qui proposent de la pâtisserie de qualité pour un prix monde du travail. Un petit coup de pub bien mérité. DM