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lundi 27 avril 2026

Argenteuil, marchés forains : une priorité municipale non prioritaire, en tout cas pour certains quartiers

 

Mais la « cohésion » de tous les quartiers est-elle une de ses préoccupations ?

 


 

Lors du dernier conseil municipal, la décision de mettre en branle le marché pour une nouvelle concession en délégation de service public de 5 ans des marchés forains a été votée. La municipalité est revenue donc à cette occasion sur la décision aventureuse d’une délégation d’une durée de 20 ans qu’elle avait votée il y a quelque temps.

         S’il y a six marchés forains à Argenteuil, ils ne sont pas traités de la même façon. Deux marchés animés par une clientèle petite-bourgeoise bénéficient depuis deux décennies d’un certain nombre d’égards, celui des Coteaux et celui de la Colonie. Il faut faire un cas à part pour ce dernier qui, s’il a bénéficié d’une aide municipale, est tout de même le résultat de la volonté associative d’habitants du quartier. Je ne m’en plains pas, j’y suis présent chaque samedi, et pas seulement pour y vendre aux abords notre journal.

         Mais les marchés si utiles des quartiers populaires sont dans un sale état. C’est mieux pour le marché de la cité Joliot-Curie qui bénéficie de sa halle classée. Pour le marché du Val d’Argent-Nord, justement, il aurait bien besoin d’une halle, l’espace est disponible pour la construire. Pour les deux autres marchés, celui des Champioux et Héloïse, il y a bien des aménagements à faire. Celui des toilettes est prioritaire. Ils sont dans une situation inqualifiables, nous le répétons depuis des années Pour celui du marché Héloïse et sa dizaine de milliers de visiteurs le dimanche, il y a certes le jardin de l’espace jean Vilar en déliquescence  …

         Si la municipalité voulait démontrer son véritable intérêt pour l’avenir de ces deux marchés populaires, elle devrait commencer par faire sur ce plan une petite démonstration.

         Il est vrai, que pour cette question comme pour le reste, c’est à la population elle-même d’accélérer la dynamique de décision de la municipalité qui n’est, paraît-il, que la « représentante » des intérêts des habitants. DM

dimanche 26 avril 2026

Argenteuil, marchés forains, des marchands et des habitants pas toujours à la fête. Les élus regardent ailleurs.

 

Et leur manque à gagner, elle en fait quoi ?

 

 

Le nouvel adjoint au maire en charge des marchés forains a annoncé benoîtement que le marché hebdomadaire Héloïse du vendredi n’aurait pas lieu le vendredi 1er Mai. En cause, l’organisation  de la Fête des berges. Ce monsieur évoque la sécurité, la fermeture du parking Jean Vilar et les travaux de l’avenue Gabriel Péri, mais rien sur la gêne pour la clientèle et surtout pour le manque à gagner des commerçants.

         Ces derniers sont aussi populaires que leurs clients, et vivent avec la hausse du carburant et bien d’autres soucis liés à ce marché largement délaissé, une situation difficile. Ce n’est pas nouveau, mais cette annulation en rajoute à leurs difficultés.

         Comme si le marché Héloïse ET la Fête des berges ne pouvaient pas se tenir en même temps.

         C’est vrai, avec un peu de jugeote et d’empathie. DM

lundi 20 avril 2026

Argenteuil, Monoprix, face à la vente, le silence municipal, et pas seulement de la municipalité

Face à l’inacceptable, dire que l’on n’est pas d’accord, c’est déjà bon pour le moral

 

 

Il y a deux mois, le mensuel municipal « Ma Ville » consacrait un article sur les efforts du nouveau magasin Monoprix d’Argenteuil pour lui redonner vigueur et éclat. Dans le même temps pratiquement, les dirigeants du groupe Casino-Monoprix annonçaient la vente de ce magasin à une autre enseigne de la distribution, Lidl.

         On pouvait s’imaginer que la municipalité revienne sur cette décision contraire aux habitants du quartier du Temple et du secteur Jean Allemane en particulier. Mais rien pas d’article cette fois sur le sujet dans le numéro d’avril du magazine. Pas de déclaration lors du conseil municipal de mercredi dernier.

         Lorsque j’ai le temps de le faire, avec ma petite table, je continue à faire signer la pétition que j’ai initiée. Elle obtient des signatures. Des discussions ont lieu.

         À la fin du mois j’enverrai les feuillets des signatures recueillies au PDG de la multinationale.

         Je ne m’attends à ce que cela l’émeuve. Mais la pire des choses est de ne rien dire face à l’inacceptable.

         Cela vaut pour la fermeture de Monoprix, comme pour toutes les réalités ou décisions inacceptables. DM