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jeudi 9 avril 2026

Violences policières, justice d'exception !

 

Souhaits de bien du courage et d’obstination à cette Défenseure des droits

 

Crédit photo : Rawpixel.com

Six ans après la mort de Cédric Chouviat lors de son interpellation par quatre policiers, la Défenseure des droits en est encore à demander au ministère de l’Intérieur que des procédures disciplinaires soient lancées.

         Le livreur de 42 ans avait été plaqué au sol, face contre terre, son casque sur la tête, soumis à une clef d’étranglement. « J’étouffe », avait-il répété à neuf reprises. Trois des policiers sont renvoyés devant la justice mais aucune date n’est fixée pour un procès.

         L’État protège ses policiers même quand leur responsabilité est évidente.

vendredi 20 mars 2026

Procès des CRS ayant tabassé des Gilets jaunes : de quoi conforter un sentiment d’impunité.

 

Quand la justice se hâte avec lenteur

  


Les CRS accusés d'avoir tabassé des manifestants dans un Burger King lors d’une manifestation de Gilets Jaune, en 2018, ont écopé de six à vingt-quatre mois de prison avec sursis.

         La justice, pourtant, a tout fait pour repousser ce jugement et l’envoyer aux oubliettes.

         Les autorités policières, quant à elles, ont d’abord refusé de donner les noms des agresseurs, qui ont mis quatre ans à être identifiés grâce aux bandes de vidéosurveillance.

         Finalement condamnés sept ans après les faits, ces policiers sortent libres du tribunal. De quoi conforter leur sentiment d’impunité. 

samedi 7 mars 2026

Mort de Nahel : la justice protège la police

 

Les juges et l’assassin

 

 

Le policier qui avait abattu le jeune Nahel, en juin 2023 à Nanterre, a vu son dossier requalifié « d’homicide volontaire » à « violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner », moins puni. Il avait tiré dans la poitrine du jeune homme à un mètre de distance, mais pour la justice cela ne semble pas constituer une intention de donner la mort…

         Une fois l’émotion retombée trois ans après de meurtre qui avait provoqué une vague d’émeutes dans de nombreuses villes du pays, il se trouve des juges pour protéger un assassin parce qu’il est policier, plutôt que de rendre justice à la victime et sa famille.