Affichage des articles dont le libellé est violences policières. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est violences policières. Afficher tous les articles

mercredi 28 janvier 2026

Migrants : chasse à l'homme

 

Balayer devant sa porte

 

 

La Défenseure des Droits, une autorité indépendante, dénonce l’usage par la police et la gendarmerie françaises d’armes telles que les lanceurs de balles de défenses contre les migrants qui tentent de traverser la Manche. Elle dénonce aussi la destruction de leurs embarcations.

         Il n’y a pas que la police de l’immigration américaine (ICE) qui use de violence abjecte dans la chasse aux travailleurs migrants.

lundi 26 janvier 2026

États-Unis, Minneapolis : l’ICE a tué une seconde fois. Elle s’en prend aussi aux enfants

 

Un gang

 

 

À Minneapolis, après qu’une femme de 37 ans ait été tuée par des agents de l’ICE il y a quelques semaines, la police anti-immigration de Trump vient d’assassiner une seconde fois samedi lors d’une manifestation, un infirmier cette fois, Alex Pretti. Mais l’ICE utilise aussi les enfants comme appât pour arrêter leurs parents.

         C’est un enfant de 5 ans qui a été enlevé par cette même ICE dans cette ville, pour piéger le père, demandeur d’asile équatorien.

         Le vice-président J.D. Vance a justifié cette arrestation. Comme il pouvait difficilement traiter l’enfant de 5 ans de terroriste comme Trump et lui le font habituellement pour salir les victimes des brutalités de l’ICE, il a prétendu que le père avait abandonné l’enfant et que l’ICE l’avait recueilli !

         Trump et sa bande ne reculent devant aucune abjection pour justifier la chasse brutale aux travailleurs immigrés. Ils ont pour but de terroriser toute la population. Mais de nombreuses personnes continuent de contester cette politique et cette police et s’organisent contre, comme le démontrent les nombreuses manifestations qui ont lieu à la suite du second meurtre qui vient de se produire.

Argenteuil, journal des municipales : sécurité, bavures, dire ce qui est, seulement ce qui est, pour certain c’est encore trop

 

N’apprenons pas à accepter l’inacceptable

 

On trouve facilement la vidéo de 16 secondes sur le net

Sur Facebook que je pratique, il suffit que l’on évoque la sécurité et la police pour subir une avalanche de commentaires, du correct à l’infâme, la plupart du temps sans que l’on ait pris le temps de lire vraiment, et de répondre à l’information transmise. C’est ce qui s’est passé ces derniers jours à la suite de mes brèves portant sur le parvis de la gare d’Argenteuil, et sur ce qui peut être considéré comme la bavure d’UN policier.

         Soyons clairs à propos de la police. Celle-ci est un des principaux corps de la répression d’État, dont le rôle essentiel est, comme nous l’avons vu dans un passé récent lors de l’épisode des Gilets jaunes, de faire passer le goût de protester énergiquement, à une fraction révoltée de la population, demain aux luttes du monde du travail. La sécurité publique est une autre facette de la police, finalement secondaire de fait de mon point de vue par rapport à la première fonction. Mais là n’est pas le sujet.

         Mon propos au sujet de l’information sur ce qui s’est produit dans le quartier Charcot n’était surtout pas de parler de tout, et en particulier de généraliser à propos d’une situation inadmissible particulière. Il était simplement d’informer, en rapportant un acte répréhensible d’UN policier prenant le risque, gratuitement, de blesser gravement voire davantage, par un coup de pied donné avec force, à un homme immobilisé et ceinturé à terre, au-delà de ce qui s’est passé avant, ce qui nous est inconnu.

         On me dit : « Mais le contexte… ». Je réponds : « bien sûr », mais que c’est sans rapport, quel qu’il soit, avec un geste, gratuit, dangereux, et inutile. Oui, c’est vrai, je doute sincèrement des suites qui seront données à l’encontre de l’auteur de cette violence. Que l’on me permette simplement d’en avoir diffusé, aux côtés d’autres, l’information. DM