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mercredi 28 janvier 2026

Migrants : chasse à l'homme

 

Balayer devant sa porte

 

 

La Défenseure des Droits, une autorité indépendante, dénonce l’usage par la police et la gendarmerie françaises d’armes telles que les lanceurs de balles de défenses contre les migrants qui tentent de traverser la Manche. Elle dénonce aussi la destruction de leurs embarcations.

         Il n’y a pas que la police de l’immigration américaine (ICE) qui use de violence abjecte dans la chasse aux travailleurs migrants.

vendredi 12 décembre 2025

Travailleurs sans papiers : dans la rue le 18 décembre pour la régularisation

 Travailleurs sans papiers : dans la rue le 18décembre pour la régularisation

Les associations de travailleurs sans papiers et de soutien aux migrants appellent à se rassembler et à manifester dans plusieurs villes du pays à l’occasion du 18décembre, Journée internationale des migrants.

Publié le 10/12/2025

 

Face aux campagnes qui stigmatisent les travailleurs avec ou sans papiers ou d’origine étrangère, ces associations veulent rappeler que « ce pays ne marche pas sans les immigrés » et « si on s’arrête, tout s’arrête », en menant campagne sur le thème « Une journée sans nous ».

Le nombre de travailleurs sans papiers en France est estimé à 700 000 et il ne fait qu’augmenter du fait des non-renouvellements des titres de séjour, des refus de régularisation, de la chasse aux migrants menée par la plupart des pays européens. Les sans-papiers assurent les tâches indispensables au bon fonctionnement de la société, sur les chantiers du bâtiment, dans le ramassage des déchets, dans la propreté, les hôtels, la restauration, dans les soins aux personnes âgées ou la garde d’enfant, etc.

Et pourtant, depuis des années les gouvernements successifs entravent l’attribution des papiers, multipliant à leur encontre les OQTF (obligation de quitter le territoire français) et les contraignant à vivre dans une quasi-clandestinité. Cela s’accompagne de discours et déclarations xénophobes et racistes n’ayant pour but que de diviser, de dresser les travailleurs les uns contre les autres en fonction de la couleur de leur peau ou de leur religion. Cela permet au patronat de profiter de cette situation en les surexploitant et en faisant ainsi reculer la condition de tous les travailleurs.

La classe ouvrière ne doit pas tomber dans le piège de la division. Ce combat pour la régularisation des sans- papiers et l’égalité des droits concerne tous les travailleurs, qu’ils soient français ou étrangers, avec ou sans papiers.

À Paris, le rassemblement aura lieu place de la République le jeudi 18décembre après-midi, avec prises de parole à partir de 15heures et manifestation à 17heures.

                                                   Correspondant LO (Lutte ouvrière n°2993)

 

Les prochaines permanences et rendez-vous prévus à Argenteuil et la région :

-Aujourd’hui vendredi 12 décembre : de 16 h. à 16 h.30 au marché du Val ;

Et au carrefour Babou du Centre, de 17h.15 à 18 h.15. ;

-samedi 13 décembre, de 10 h.15 à 10 h.55 devant Monoprix ;

-de 10 h.30 à 11 h.45, centre commercial de la cité Joliot-Curie ;

De 11 heures à midi au marché de la Colonie ;

-dimanche 14 décembre, de 10 h.25 à 10 h.55 devant l’Intermarché du Centre ;

-et de 11 h. à midi au marché Héloïse ;

-lundi 15 décembre, de 18 h. à 19 heures, centre commercial, cité des

Raguenets à St-Gratien.

dimanche 9 novembre 2025

Travailleurs étrangers : un rapport à charge contre l’État

 

Contre nos sœurs et frères de classe

 

 

Un rapport d’Amnesty international dénonce la montagne d’obstacles que doivent franchir les travailleurs étrangers pour pouvoir vivre légalement en France.

         Il devient impossible de se rendre dans les préfectures : tout doit se faire par internet ou par téléphone, avec souvent un robot au bout du fil et une fin de non-recevoir. Le renouvellement des titres de séjour, même lorsqu’on a tous les papiers, dépasse les délais, transformant les travailleurs en sans-papiers, aggravant ainsi l’exploitation. Un autre rapport de l’OCDE montre également qu’à travail égal, les immigrés sont payés en moyenne 34 % de moins que les Français.

         La division entre travailleurs français et immigrés est un fléau entretenu par l’État, pour le plus grand profit du patronat.