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samedi 15 février 2025

Argenteuil, quartier Joliot-Curie, une cour de récréation ludique, une priorité à réaliser

Pour une « zone d’éducation prioritaire », pas question de tergiverser

 

 

Et en dessous, la nécessité

apprendre-reviser-memoriser.fr

L’école Joliot-Curie est l’école en particulier de la cité du même nom à laquelle elle est accolée. Une cité où la moyenne des revenus est faible, voire très faible. L’école publique a en conséquence un rôle essentiel dans ce territoire périphériques situé dans les lointains du centre d’Argenteuil. Tous les enfants devraient pouvoir y bénéficier d’une même chance.

         Les récréations sont également, ou devraient être, des moments éducatifs très riches. Sur ce plan, l’aménagement ludique des cours est essentiel, avec non seulement des vraies marques de jeu sur le sol, mais la présence de véritables jeux qui permettent aux enfants non seulement un certain exercice physique décontractant mais des contacts apaisés avec les autres.

         Des parents de cette école réclament l’installation urgente de tels jeux, comme c’est le cas dans d’autres écoles de la Ville, et ce qui est même une évidence pour les nouvelles constructions.

         L’espace Orgemont-Joliot-Curie est certes un territoire très loin de l’hôtel de ville. Mais il doit être au cœur des préoccupations de la municipalité. Cette dernière a dépensé dernièrement des centaines de milliers d’euros, et c’est peu de le dire, autour des derniers Jeux olympique. Elle peut et doit dégager quelques dizaines de milliers d’euros pour d’autres jeux bien plus nécessaires, ceux de l’épanouissement des enfants de ce quartier confronté à de nombreuses difficultés. DM

 

lundi 3 février 2025

Travailleurs sociaux : l’austérité et le mépris en plus !

 

Rien que le mot « social » le met en rage

 

Capture d’écran de la vidéo de SUD : "C. Poiret hurle et insulte les travailleurs sociaux du département du Nord"

Le vendredi 24 janvier, à Téteghem, lors des vœux, le président du Département du Nord, Christian Poiret, s’est retrouvé devant une cinquantaine de travailleurs sociaux qui étaient venus dénoncer – une fois de plus – le manque catastrophique de moyens pour la Protection de l’Enfance.

En lui tournant délibérément le dos, les travailleurs sociaux brandissaient des photos d’enfants, car le Département les abandonne. Le président a alors laissé éclater sa haine des pauvres et du personnel en hurlant : « Si vous n’êtes pas contents, allez travailler ailleurs ! »

Cet élu de droite, président depuis 2021, et vice-président aux finances depuis 2015, accepte depuis des années, comme bien d’autres élus, de baisser les aides sociales ou que l’État les baisse, il accepte aussi le manque criant de places d’accueil pour les enfants en danger, les mesures de protection non exécutées, le manque de professionnels…

Le chômage et les difficultés pour les familles les plus démunies s’aggravent, mais les nombreux salariés qui refusent cette situation ne trouvent que menaces et mépris. De quoi continuer à se mobiliser contre ceux qui veulent nous imposer cette infamie.

mardi 3 septembre 2024

Enfants en déshérence d’un logement : politique du mépris

Une situation infâme et révoltante

 

« Je veux que plus personne ne vive dans la rue », promettait Macron en 2017.

         Sept ans plus tard, 2 000 enfants - au bas mot - dorment dehors chaque nuit, un chiffre en hausse depuis des années. Selon l’Unicef, il suffirait de 200 millions d’euros pour pouvoir loger dignement ces enfants. L’État a au contraire diminué de 100 millions d’euros, entre 2023 et 2024, les moyens alloués à l’hébergement d’urgence.

         Une situation infâme et révoltante, à l’image de la société capitaliste.