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lundi 21 juillet 2025

Sénégal : départ en trompe-l’œil

 

L’impérialisme toujours

 

 

L'armée française a quitté les deux dernières des six bases militaires dont elle disposait au Sénégal depuis des décennies et qui lui servaient de base arrière pour ses interventions armées sur le continent.

Avec ce départ, le président Ousmane Sonko se pose à peu de frais en défenseur de la souveraineté africaine et sénégalaise. Mais dans les faits, l'accord entre les deux pays prévoit que la France continuera à former des officiers de l'armée sénégalaise.

Quant à l'emprise économique des entreprises françaises, elle ne s'en trouvera pas écornée, les deux gouvernements étudiant même « les perspectives de renforcement » de leurs « liens économiques ». Seuls les travailleurs pourront en finir avec la Françafrique.

jeudi 3 juillet 2025

Togo : un bain de sang signé Françafrique.

Silence ici, on tue pourtant

 

Lors d'une révolte antérieure - 19 août 2017 (crédit photo : VOA/Kayi Lawson)

Lomé, capitale du Togo, a connu fin juin trois jours de révolte populaire au cours desquels au moins sept personnes ont été tuées par les forces de répression. Elles ont aussi fait des dizaines de blessés. L’explosion de colère visait la vie chère ainsi que le président Faure Gnassingbé. Au pouvoir depuis deux décennies, il a fait adopter en 2024 une réforme de la constitution qui lui permet de prolonger encore son règne honni.

         Contre ce régime qui terrorise sa propre population, on n’entend pas un mot de condamnation de la part de Macron ni de ses ministres, et pour cause : le dictateur en place est un fidèle allié de l’impérialisme français. Comme disait Kissinger en son temps, « c’est peut-être un salaud, mais c’est notre salaud ».

 

lundi 9 décembre 2024

Sénégal, Tchad : troupes françaises hors d’Afrique !

Un coup de pied au derrière amplement mérité

 

 

Après le Mali, le Niger et le Burkina Faso, les gouvernements sénégalais et tchadien ont annoncé qu’ils souhaitent débarrasser leur territoire des troupes françaises.

         Bien que le départ de l’armée française ne suffise pas à libérer les populations de l’exploitation qu’exerce l’impérialisme, ses banques, ses multinationales, ses échanges inégaux, le coup de pied au derrière qu’elle reçoit, après les crimes de la colonisation et de la domination néocoloniale, est amplement mérité.