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lundi 6 avril 2026

Italie comme partout, quand le patronat exige, extrême-droite, droite, gauche, les serviteurs s'exécutent

 

Des « antisystème » aux petits soins du système

 

 

Georgia Meloni, cheffe d’extrême-droite du gouvernement italien, s'est toujours présentée comme « la meilleure amie des entreprises ». Elle envisageait pourtant de réduire des aides financières destinées aux patrons dans le cadre d'un programme dit de modernisation de l'économie. La Cofindustria, équivalent du Medef italien, est bien vite monté aux créneau… avec succès. Non seulement les crédits menacés sont rétablis, mais Meloni les a même augmentés. Plus de 1,5 milliards d'euros sont ainsi offerts au grand patronat... en plus de tous les autres cadeaux dont il est abreuvé.

         Hors du pouvoir, l'extrême droite se prétend antisystème. Au pouvoir elle sert les plus riches... comme tous les autres gouvernements.

samedi 1 février 2025

Italie : complicité criminelle

 

Le soutien d’hommes de guerre et de tortionnaires

 

 

La cheffe du gouvernement d’extrême-droite italien, Georgia Meloni, est sous le coup d’une enquête. En effet, un milicien libyen, recherché pour crimes contre l’humanité par la Cour pénale internationale, a été arrêté puis libéré à Turin. Enfin il a été renvoyé en Libye lui permettant d’échapper à l’enquête.

         En effet, l’Italie soutient des chefs de guerre libyens et les financent même, pour qu’ils empêchent les migrants de traverser la Méditerranée jusqu’en Italie. Que certains soient des tortionnaires est le cadet des soucis des dirigeants italiens.

lundi 28 octobre 2024

Italie : grève dans le textile en Toscane

 

Un bel encouragement pour tous les travailleurs

 


 

 Au nord de Florence, à Prato, des dizaines d’ouvriers pakistanais employés dans des entreprises textiles - à capitaux en partie chinois - se sont mis en grève début octobre et auraient obtenu quelques concessions après deux semaines de lutte. Dans cette zone industrielle sont concentrés plus de 40 000 ouvriers, travaillant jusqu’à 12 heures par jour voire 7 jours sur 7, sans congés payés et souvent sans papiers.

Les patrons abusent de cette précarité et des grèves avaient déjà eu lieu ces dernières années. Quantité de ces usines ne sont que des sous-traitantes de grandes marques, mais la bourgeoisie italienne se lavent les mains de ce qui se passe à l’échelon d’en-dessous.

         Le combat de ces ouvriers surexploités pour la dignité est un bel encouragement, n'en déplaise au gouvernement xénophobe de Meloni.