Quand chaos rime avec fiasco
Mardi
midi, entrée côté Orgemont, gare d’Argenteuil. Combien de membres cassés lors
de l’épisode sur la ville ?
Certes, une situation neigeuse de
cette envergure telle celle d’avant-hier n’est pas habituelle, mais tout de
même. Elle était largement annoncée sur l’Ile de France et Argenteuil.
Pour
n’en rester qu’à l’échelle de la commune, la situation a occasionné un
gigantesque chaos, en particulier au niveau de la circulation. En tout cas,
rien ne semble avoir été anticipé, et la mobilisation municipale n’a pas été au
rendez-vous.
Pourtant,
avant l’apparition de neige ou de verglas, les agents des routes et rues peuvent épandre du sel sur la chaussée. Ce salage préventif permet d’éviter la
formation de verglas, sur les chaussées et les trottoirs. Des équipes de la
voirie ont été sur le pont dans la nuit qui a suivi, celle de lundi à mardi, après l'évènement. Et avant ?
Quelles
quantités de sel les services territoriaux possédaient-ils ? Combien de
systèmes d’épandage ? Quelle mobilisation supplémentaire des agents
territoriaux a-t-elle été organisée ? Sur un autre plan, le remplissage
des boîtes à sel dans les rues était-il au top ? On en doute. Quant à la
police municipale n’aurait-elle pas pu aider dans la soirée pour faciliter la
circulation aux points névralgiques (Un exemple : rue Giot, une demi-heure
pour faire 500 mètres à cause d’une priorité mal maîtrisée pour déboucher sur l’avenue
de Verdun ! Un agent aurait pu fluidifier le passage, c’est un exemple
entre cent ).
Gouverner
c’est prévoir, paraît-il. En tout cas, un résultat calamiteux lundi à
Argenteuil. DM