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jeudi 11 décembre 2025

Argenteuil, Georges Mothron, l’édile doit prendre sa retraite

Le mieux sera de voter Lutte ouvrière-Le camp des travailleurs

 

 

Les élections municipales de mars prochain auront lieu dans le contexte particulier des crises multiples qui s’aggravent et aggravent la condition de chacun : l’impasse du capitalisme, la concurrence exacerbée, la montée drastique des tensions internationales. Ces élections auront une dimension générale bien plus déterminante que le profil des candidats et leur volonté de bien gérer la commune dont ils espèrent hériter (car les édiles sont des propriétaires, et se comportent dans la quasi-totalité des cas comme tels, pour la durée de leur mandat comme nous l’avons déjà développé à travers de multiples brèves).

         Le maire actuel d’Argenteuil ne doit pas être reconduit. Nous avons eu l’occasion pendant plusieurs semaines à la fin de l’été sur le présent blog de donner notre point de vue sur son bilan. Nous n’y reviendrons pas. Et ce n’est même pas là l’essentiel.

         Georges Mothron a largement été solidaire comme son courant (même si nous ne savons pas où il en est de ses cotisations à LR) de la politique d’Emmanuel Macron, serviteur des possédants, que ce courant a soutenu et soutient encore.

         Mais il y a deux raisons particulières liées à la vie associative locale qui doivent amener en toute conscience les électeurs du monde du travail à ce qu’il quitte la place.

         La première est l’attitude vis-à-vis du réseau associatif local. Pour la municipalité, pas de doute sur le sujet : si les associations s’inclinent devant les décisions municipales, soutien. Si elles refusent de se taire et d’être inféodées à qui que ce soit, ostracisme !

         La seconde est l’Affaire Jean Vilar. Non seulement, la municipalité a persisté longtemps dans le projet fou Fiminco et la vente de la salle des fêtes communale, mais elle s’en est pris d’une façon méprisante et vindicative à l’encontre de ceux qui lui ont, à elle et aux habitants, évité un fiasco majeur.

         Certes, le cœur de ce que nous dirons durant cette campagne électorale est ailleurs : le monde du travail doit affirmer son camp, un camp de classe, Le camp des travailleurs. Mais avant que notre campagne ne s’élance, il était bon d’effectuer ce petit rappel. DM

 

dimanche 30 novembre 2025

Argenteuil, quartier du Val-Nord, retour sur le documentaire « On n’est pas des racailles » (1) : une question au maire d'Argenteuil

 

Mais qu’en pense-t-il vraiment aujourd’hui ?

 

Sur cette capture, c'est vrai, on le sent quelque peu dubitatif...

Sur sa page Facebook, le maire d’Argenteuil écrit à propos du documentariste : « …Il s’est servi de ses archives personnelles pour retracer les trajectoires de ses amis d'enfance, Abdellah, Rafik, Toufik et Akim. Une histoire sensible et authentique de ce quartier qui l’a vu grandir. » Il poursuit : « Ce documentaire montre que la réussite se construit dans la dignité, l’accomplissement personnel et l’attachement à ses racines. »

         Globalement, rien de trop discutable dans ces mots. Mais il y a tout de même autre chose qui me tracasse. Dans ce documentaire où le reportage de la venue de Nicolas Sarkozy sur l’esplanade est la pièce de départ du scandale, on voit le maire d’Argenteuil pas spécialement mécontent de l’affaire, mais plutôt dubitatif sur cette capture d'écran.

         Plutôt que des mots laudatifs sur le documentaire en question, on aimerait savoir ce qu’il en pense aujourd’hui. Il n’a pas pris suffisamment ses distances à l’époque ? Ses liens politiques ont primé ?

         Aujourd’hui, voilà les vraies questions. DM

samedi 11 octobre 2025

LR au bord de la crise de nerfs

 LR au bord de la crise de nerfs

Bruno Retailleau a été vexé comme un pou du fait, affirme-t-il, que Sébastien Lecornu, à la veille de l’annonce, le 5 octobre, de son ex- nouveau gouvernement, « [lui] a caché qu’il y aurait la nomination de Bruno Le Maire ».

Publié le 08/10/2025 

 

 

Retailleau s’est vengé en se désolidarisant de son ancien collègue chez les Républicains, poussant Lecornu à jeter l’éponge et à donner sa démission.

La prétendue incompatibilité entre les deux Bruno de la droite et autres raisons laborieusement avancées par l’ex- futur-ex ministre de l’Intérieur ne font qu’illustrer les gesticulations des LR pour exister en tant que parti politique doté d’un programme que les commentateurs puissent différencier de celui de son concurrent, le RN.

Elle en est donc réduite là, la « grande famille gaulliste », de RPF en LR, en passant par l’UNR, l’UDR, le RPR, l’UMP… Après avoir fourni de nombreuses têtes d’affiche réactionnaires à la bourgeoisie française pendant des décennies, elle n’a donc plus que ces dérisoires moyens pour rappeler à ses mandants qu’elle existe encore ? Certes, elle n’a recueilli aux dernières élections législatives que 7,4 % des voix, mais elle dispose tout de même, grâce aux alliances électorales, de 50 députés. Le Sénat lui est acquis, ainsi que des régions et bien des élus locaux.

Et pourtant, visiblement, la fébrilité gagne. C’est que déjà des rats ont quitté le navire, des Ciotti et même des Sarkozy lorgnent clairement vers le RN, et semblent suivre une pente inexorable. Depuis longtemps, sous la pression de son concurrent d’extrême droite, LR penche de plus en plus dans cette direction. Et de réclamer, comme l’a fait Retailleau, que « toute la politique des visas » soit attribuée à son ministère et que l’Aide médicale d’État (AME) soit durcie. Et de diaboliser les travailleurs immigrés anciens ou récents, au point que la droite tend progressivement à effacer ses frontières avec le RN. Ses têtes d’affiche, Bertrand, Wauquiez, Pécresse ou Bellamy, doivent pour se différencier de la bande concurrente inventer des postures, du haut de sa région ou de sa clique, bouder, ou jouer le grain de sable qui bloque la mécanique politique dans la mesure où le grand patronat le tolère.

La « droite la plus bête du monde », comme l’avait qualifiée il y a près de 70 ans Guy Mollet, dirigeant de la SFIO, en est réduite à se chercher un créneau, une petite place dans le caniveau. Mais voilà que déjà Le Pen, Bardella et Zemmour y règnent en maîtres.

                                                      Viviane Lafont (Lutte ouvrière n°2984)

 

Les prochaines permanences et rendez-vous prévus à Argenteuil et la région :

-Aujourd’hui samedi 11 octobre, de 10 h. à 10 h.30 au marché des Coteaux ;

-de 10 h.30 à midi, centre commercial de la cité Joliot-Curie ;

-de 11 heures à midi au marché de la Colonie ;

-dimanche 12 octobre, de 11 h. à midi au marché Héloïse ;

-lundi 13 octobre, centre commercial, cité des Raguenets, St-Gratien.

mardi 20 mai 2025

Retailleau, Wauquiez, frères jumeaux

 

Leur fonds de commerce : le discours anti-immigrés

 

 

Bruno Retailleau a été élu président de son parti Les Républicains face à Laurent Wauquiez, après une campagne où ils ont rivalisé de discours anti-immigrés.

Pour accéder au pouvoir, ces politiciens veulent concurrencer le RN en se montrant plus xénophobes et racistes que lui. Au gouvernement, Retailleau aggrave déjà la situation des travailleurs immigrés. C’est une politique ignoble que le monde du travail doit combattre, car elle l’affaiblit et le divise. Quelle que soit leur étiquette, RN, LR, Macroniste ou autre, tous ces ennemis des travailleurs servent à leur façon le patronat.