mercredi 18 mars 2026

L'éditorial de Nathalie ARTHAUD en vidéo : Cirque politicien dans un monde en flammes – 4 mn 6

Ukraine : Sous les bombes, les affaires prospèrent

 

L’agriculture… des profits, ça marche !

 

 

Crédit Agricole va racheter la banque ukrainienne Bank Lviv. Selon l’un de ses dirigeants, l’opération placerait le groupe en bonne position pour profiter de la reconstruction du pays, or « un plan de reconstruction en Ukraine serait un booster pour l’Europe » - autrement dit, pour les profits des banquiers et autres capitalistes.

         Après quatre ans et déjà des millions de morts et blessés, la population et les soldats des deux armées continuent de payer chaque jour le prix de l’affrontement entre impérialismes occidentaux et oligarques russes pour les richesses de l’Ukraine. Mais certains se réjouissent : leurs milliards vont être « boostés ».

Pour l’État bourgeois, « surtaxe » se dit « Sous-taxe »

Justice fiscale… bourgeoise

 

 

La surtaxe exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises, présentée par le gouvernement comme une mesure de justice fiscale, a rapporté à l’État 7 milliards en 2025, un montant dérisoire par rapport aux 108 milliards de bénéfices des entreprises du CAC40. Des groupes comme TotalEnergies et BNP ne l’ont pas payée, au prétexte que leurs profits viendraient surtout de leur activité à l’étranger.

         Une surtaxe exceptionnelle… surtout par sa légèreté.

 

Guerre : Les bombes ne sont pas les seules à tuer

 

La famine demain ?

 

 

Outre les carburants, la guerre déclenchée par Trump et Netanyahou perturbe le transport des engrais agricoles qui transitent par le détroit d’Ormuz. C’est une menace grave pour la prochaine campagne agricole en Afrique, où une partie de la population subit déjà la famine.

         Lorsque la guerre ne tue pas par les bombes, elle tue par la faim.