vendredi 8 mai 2026

Total : c'est qui le patron ?

 

Maître et serviteurs

 

 

Le PDG de TotalEnergies, Patrick Pouyanné, a menacé de ne pas maintenir le plafonnement des prix de l'essence dans les stations-service. C’est un coup de pression sur le Premier ministre, qui s’est permis de déclarer que le débat sur la taxation des superprofits était « ouvert ». Pour Total c’est : pas touche !

En 2025, Total n'avait pas payé un centime au titre de la surtaxe sur les grandes entreprises, prétendant que son activité en France était déficitaire. Avec presque 6 milliards de dollars de profits au premier trimestre 2026, le tour de passe-passe s'annonce plus délicat cette année.

Mais les propos de Pouyanné viennent rappeler qui sont les réels donneurs d'ordres dans la société capitaliste.

 

Les prochaines permanences et rendez-vous prévus à Argenteuil :

-Aujourd’hui vendredi 8 mai,

-de 10 h.30 à midi, au marché Héloïse ;

-de 15 à 17 heures au marché du Val Nord,

-et de 17 h.15 à 18 h.15 au « carrefour Babou » ;

-samedi 9 mai, de 10 h.30 à 12 h. centre commercial cité Joliot-Curie ;

-de 11h. à midi marché de la Colonie ;

-dimanche 10 mai : de 10 h.15 à midi 15 au marché Héloïse ;

Golfe Persique : l’impérialisme français en action

 

La présence française… des multinationales bien d’ici

 


 

En collaboration avec la Grande-Bretagne, la France envoie une armada en mer rouge. Le porte-avions Charles-de-Gaulle, avec sa vingtaine de Rafale et son escorte de frégates militaires, a franchi le canal de Suez en direction du Golfe Persique.

Derrière les discours sur la sécurisation du détroit d’Ormuz, il s’agit pour la France d'avancer ses pions d'impérialisme de seconde zone afin de défendre les intérêts des entreprises capitalistes comme Total, CMA-CGM et les autres.

Haïti : gangsters en uniforme

L’enfer vécu par la population

 

 

Capture d'écran Martinique la 1ère – une femme dans un camp de déplacés à Port-au-Prince

Des policiers kényans, déployés en Haïti dans le cadre d'une mission multinationale censée combattre les gangs, ont été accusés de viol. Selon l'ONU, une dizaine de cas d'abus sexuels, y compris sur des mineures, seraient avérés. C'est la partie émergée de l'iceberg. Un rapporteur affirme même que « des policiers haïtiens ont agi comme proxénètes » en rabattant des femmes ou des filles vers leurs collègues kényans.

Pendant ce temps, les gangs ne cessent d'étendre leur emprise, et font vivre un enfer à la population. L'annonce récente du déploiement de 1 500 soldats tchadiens supplémentaires en Haïti ne peut qu'ajouter du chaos à ce chaos.

Pour venir à bout de la dictature des bandes armées, la population travailleuse ne pourra compter que sur son organisation et ses luttes.