dimanche 1 mars 2026

Iran : Non à la guerre menée par les États-Unis

Si tu veux un monde pacifié, prépare la révolution

 

 

Conjointement avec Israël, les États-Unis ont commencé à bombarder l'Iran. Depuis des jours, l'armée américaine massait des forces dans la région, et plusieurs pays, dont la France, avaient conseillé de quitter le territoire israélien. Ces préparatifs étaient ceux d'une guerre dont l'Iran est victime pour la seconde fois en moins d'un an.

         Pendant qu'il jouait la comédie d'une négociation pour la paix avec les dirigeants iraniens à Genève, l'impérialisme américain ourdissait une guerre dont le maintien et l'extension de sa domination au Moyen-Orient sont l'enjeu principal, au prix d'un chaos permanent au Moyen-Orient.

         Les classe   populaires iraniennes, israéliennes et arabes, tout autant que celles des États-Unis, n'ont aucun intérêt à ces guerres qui les plongent toutes dans l'insécurité.

 

Les prochaines permanences et rendez-vous prévus à Argenteuil :

-Aujourd’hui -dimanche 1er mars :

-9 h30 à midi, carrefour Babou ;

-10 h à 10 h.55 Intermarché du Centre ;

-11 h. à midi marché Héloïse ;

-de 14 à 16 heures Carrefour Babou.

-lundi 2 mars, de 17 h.30 à 19 h.30 devant Intermarché du centre ;

-mardi 3 mars : carrefour Babou du Centre, de 17h.15 à 18 h.15. ;

-Mercredi 25 février : de 14 à 16 heures entrée de la mairie,

- et de 17 h.30 à 19 h.15 devant Auchan-Val Sud.


Iran : la révolte n’est pas morte !

 Iran : la révolte n’est pas morte !

Samedi 21 février, quarante jours après les massacres des 8 et 9 janvier 2026, des dizaines de milliers d’Iraniens se sont rassemblés dans le pays, en se servant de la tradition de commémoration de la religion musulmane, pour crier à nouveau leur haine de ce régime assassin.

Publié le 25/02/2026

À Téhéran, des milliers d’étudiants sont descendus dans la rue pour crier des slogans contre le régime dictatorial des mollahs, parmi lesquels « Ni monarchie, ni Guide suprême » ou Pour une personne tuée, mille se relèveront ». Cette fois, les dirigeants de la République islamique n’ont pas osé envoyer leurs tueurs, les gardiens de la révolution, tirer à la mitrailleuse sur cette jeunesse qui relève la tête en s’emparant de cette expression « Même pas peur ! » Les tenants du régime se sont contentés de mobiliser leurs troupes en civil pour tenter, en vain, d’étouffer ce réveil de la révolte.

Partout dans le pays, comme le rapportait le journaliste iranien de France 24 présent sur place, des rassemblements ont eu lieu dans et autour des cimetières pour honorer les dizaines de milliers de victimes de la furie assassine du régime. La mère d’une des victimes, vêtue des habits de son fils assassiné, a pris la parole pour dire : « Je suis morte avec la mort de mon fils, aussi ils ne peuvent plus me tuer car je suis déjà morte. Il faut continuer le combat par la voie qu’ont ouverte ceux qui ne sont plus là ! »

Les profiteurs du régime, protecteurs d’une classe de riches qui se gavent pendant que l’immense majorité de la population a du mal à se nourrir, croyaient être en paix, pour un moment, après les dizaines de milliers d’assassinats perpétrés en janvier. Mais le passé a montré, en Iran même, qu’il n’en sera sans doute pas ainsi.

En 1978, le shah d’Iran, le dictateur mis en place par l’impérialisme américain, faisait lui aussi tirer à la mitrailleuse sur les foules qui manifestaient contre son régime de profiteurs. Mais, tous les quarante jours, les masses revenaient, encore plus nombreuses dans la rue, honorer leurs morts et crier leur haine du régime en affrontant la répression. C’est ainsi que cette révolte devint une révolution. Et il fallut que les dirigeants impérialistes décident d’appuyer Khomeiny et de le renvoyer en Iran pour que lui et ses mollahs réussissent à contenir ce mouvement et à le dévoyer, bien loin des espoirs qu’il avait fait naître.

Aujourd’hui, la classe ouvrière et la jeunesse iraniennes en révolte devront retrouver la voie et les outils qui, en 1917, en Russie ont permis à la révolution prolétarienne non seulement d’abattre un régime honni mais aussi de tracer la perspective d’un véritable bouleversement dans le pays et dans le monde.

                                                                Paul Sorel (Lutte ouvrière n°3004)

Pouvoir d’achat : De nouveaux coups dans le portefeuille des travailleurs

 

Ras -le-bol !

 

 

Dès aujourd’hui 1er mars, de nombreuses attaques contre le niveau de vie des classes populaires vont s’appliquer : hausse du coût de la carte grise dans plusieurs régions, hausse des frais d’hospitalisation, taxe sur les petits colis… Pour les allocations familiales, la majoration jusque-là versée dès les 14 ans de l’enfant, est désormais repoussée à 18 ans. Quatre ans de vaches maigres donc, pendant que des millionnaires ne payent pas d’impôt…

         Pour financer les cadeaux au patronat et la guerre qu’il prépare, le gouvernement nous fait les poches par tous les bouts. Ras -le-bol !

Argenteuil, journal de campagne de notre liste « Lutte ouvrière-le camp des travailleurs » : bien sûr, on est les meilleurs. Comme de bien entendu, pour sourire un peu.

 

Numéro Un !

 


 Elle sera collée dès demain sur les panneaux électoraux n°1 !

La campagne électorale officielle commence ce soir à minuit, très exactement lundi 2 mars 0 minute

         Vendredi matin avait lieu le tirage au sort pour l’affichage sur les panneaux officiels. J’étais présent au milieu de plusieurs dizaines de personnes, candidats ou autres, dont un certain nombre de petits notables patentés.

         Ce tirage concernait l’ensemble des communes de l’arrondissement d’Argenteuil. Foi du en tout bien tout honneur de l’ordre alphabétique, Argenteuil était tiré en premier.

         Sur la feuille présentant les listes du paperboard, nous figurions en numéro 1, puisque nous avions été les champions du premier dépôt de liste. Pour cette première liste, une main innocente a tiré : numéro 1 ! La chance.

         Numéro 1 au dépôt, numéro 1 au tirage de panneau, vous croyez que ça va continuer ?

         En tout cas, ensuite, pour les autres communes de l’arrondissement où nous nous présentons, cela a fait plaisir d’entendre quatre fois (pour Bezons, Eaubonne, Ermont, Herblay) toujours le même titre : « Lutte ouvrière-Le camp des travailleurs ». DM

 

 

Argenteuil, journal de campagne de notre liste « Lutte ouvrière-le camp des travailleurs »