mercredi 4 mars 2026

Vidéo de l’éditorial de Nathalie ARTHAUD : Iran : l'impérialisme nous mène à la guerre généralisée – 3 min 57

Traité de Mercosur, Pour changer notre sort, il faut lutter contre le capitalisme !

Rien à gagner ni à combattre, ni à soutenir ce traité

 

 

Macron a protesté contre l’application provisoire du traité dit de Mercosur. Il prétend défendre notamment les agriculteurs contre la concurrence étrangère. Pourtant, les petits agriculteurs sont d’abord les victimes directes de la grande distribution, de l’industrie agro-alimentaire, des banques et des gros agriculteurs, tous made in France.

         Ce traité de libre-échange fera des perdants et des gagnants parmi les capitalistes, y compris ceux de l’agriculture. Ils se disputent à propos du Mercosur, mais sont d’accord quand il s’agit de licencier ou de maintenir des bas salaires pour augmenter leurs profits. Alors, les travailleurs n’ont rien à gagner ni à combattre, ni à soutenir ce traité.

 

Les prochaines permanences et rendez-vous prévus à Argenteuil :

-Aujourd’hui mercredi 4 mars : de 14 à 16 heures entrée de la mairie,

- et de 17 h.30 à 19 h.15 devant Auchan-Val Sud.

 

Espace : la Terre aussi devrait être un monde sans frontières

 

 

« On ne voit littéralement aucune ligne, aucune frontière »

 

 

L’astronaute Sophie Adenot a donné une interview en direct depuis la station spatiale. Cet immense laboratoire de recherches scientifiques, en orbite autour de la terre à 400 km d’altitude, est le fruit d’une collaboration internationale entre scientifiques russes, américains, européens, etc. Sophie Adenot l’a souligné en concluant son interview par un : « j’espère que vous vous rappelez que nous sommes tous soudés dans cette aventure ».

         Déjà, dès son arrivée dans la station, elle avait tenu à souligner son émerveillement sur la beauté de la Terre précisant : « On ne voit littéralement aucune ligne, aucune frontière ». Eh oui, il ne devrait y en avoir aucune qui tronçonne l’humanité, qui soudée peut faire de grandes choses !

Argenteuil, journal de campagne : conclusion du bilan municipal. Ébauche de bilan personnel du Bilan de la municipalité 2020-2026. (26 et dernier). Le 31.8.25. et ma conclusion actuelle.

 

Fin août dernier, ce qui suit était une ébauche. Aujourd’hui, je n’ai pas le temps d’approfondir le sujet, d’autant plus que la situation de l’heure nécessite que nous insistions bien davantage sur la marche à la guerre que l’on va vite faire payer à notre classe. En attendant, en ayant en tête la lamentable attitude municipale au sujet du complexe Jean Vilar, à l’encontre de son Comité de défense, à l’égard de certaines associations qui déplaisent, et d’une attitude très loin de la population, j’espère très sincèrement que la municipalité actuelle ne sera pas reconduite, et qu’il y aura des élus Lutte ouvrière-Le camp des travailleurs dans la prochaine, pour être les « yeux et les oreilles » de la population d’Argenteuil sur la base de ses intérêts de classe. DM

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Le 31.8.25.

 

Une Ville aux habitants, au-delà de toutes les difficultés

 


 Elle le sera totalement lorsque la société toute entière le sera 

J’ai trouvé que la dépense pour imprimer et diffuser en juin ce Bilan de mandat municipal méritait un petit effort estival. Très partiel je le reconnais. Et pour le dire tout net, pas passionnant. Tant de vantardise, tant d’affirmations et de chiffres invérifiables et surtout sans commentaires au niveau des difficultés mais aussi des réussites.

         Mais le défaut principal est ailleurs. Il est de mélanger ce qui a été réalisé et ce qui est projeté, l’action municipale 2020-2026 et les intentions de cette équipe pour la suite.

         Je reviens sur cette question des difficultés et des obstacles. Nulle part une présentation de la Ville, une ville qui demeure extrêmement populaire, résultat de son passé industriel, et du rôle de la municipalité du PCF qui a choisi d’assumer la construction de dizaines de milliers de logements dits sociaux pour répondre à une crise majeure du logement.

         Argenteuil est également caractérisée par un territoire important. L’urbanisation des années 1960 s’ajoutant à cette caractéristique territoriale engendre l’existence de quartiers populaires très périphériques.

         Ville populaire marquée par la crise du capitalisme qui monte depuis les années 1970 et dont les conséquences s’amplifient.

         La municipalité a en tête la transformation « sociologique » de la commune. Elle regarde du côté d’Asnières voire de Levallois. Mais elle le fait sans projets globaux, et même sans la réflexion préalable qui ne peut-être qu’à l’échelle de tout le territoire. On l’a vu dans l’affaire Jean Vilar.

         En attendant, les distances se creusent entre les quartiers, et c’est un problème majeur. Un fait très révélateur m’avait frappé. Pour la fête du réseau de la municipalité, ce n’est pas lui faire injure de le souligner, la fête des vendanges, des navettes pour s’y rendre au piémont de la butte de Cormeilles, mais jamais de navettes pour amener par exemple les habitants des quartiers périphériques à la fête très populaire des Berges par exemple.

         Un commentateur d’une de mes brèves sur le Bilan a écrit pour résumer : « Mais qu’est-ce que vous feriez à leur place ? ». L’avis personnel sur cette question serait que nous serions extrêmement prudents, que la question du bien-être des agents territoriaux et de l’union des quartiers serait une préoccupation principale, que la culture et l’éducation seraient des priorités. Surtout, nous essaierions de stimuler de toutes les façons possibles l’engagement de la population, sa réflexion, son contrôle, et bien au-delà de structures de « démocratie locale » totalement étriquées aujourd’hui.

         Mais de tout cela, nous aurons peut-être l’occasion de reparler dans les mois qui viennent si les mobilisations et les luttes des travailleurs nécessaires nous en laissent le temps. DM