vendredi 15 mai 2026

Chômage : la catastrophe sociale s’aggrave

 

Le capitalisme

 

 

Le taux de chômage a dépassé les 8 %, le plus haut niveau depuis cinq ans. Cela représente 68 000 personnes supplémentaires privées d’emploi au premier trimestre. On est bien loin des promesses de Macron sur le plein emploi.

Les plans de licenciements se multiplient : le patronat sacrifie les travailleurs en fermant les sites et en réduisant les emplois pour augmenter ses profits. L’envol du nombre de chômeurs est le résultat de la guerre de classe menée par la bourgeoisie, avec l’aide des gouvernements successifs.

 

Les prochaines permanences prévues à Argenteuil :

-Aujourd’hui vendredi 15 mai, de 15 h.45 à 16 heures 30 au marché du Val Nord,

-et de 17 h.15 à 18 h.15 au « carrefour Babou » ;

-samedi 16 mai, de 10 h.30 à 12 h. centre commercial cité Joliot-Curie ;

-de 11h. à midi marché de la Colonie ;

-dimanche 17 mai : de 10 h.15 à 10 h.55 devant l’Intermarché du centre ;

-et de 11 h. à midi au marché Héloïse.

Universités : Macron fait du Le Pen

Leçon macronnienne de démagogie

 

 

De nouvelles manifestations ont eu lieu dans plusieurs villes universitaires pour protester contre l'explosion scandaleuse des frais d'inscription pour les étudiants extracommunautaires à la rentrée prochaine.

L’inscription en licence devrait passer pour eux de 178 à 2 895 euros et en master de 254 à 3 941 euros !

Et ce n'est pas l'annonce du ministre de l'Enseignement supérieur selon laquelle 20 à 30 % de ces étudiants seraient exemptés à l'avenir qui change en quoi que ce soit cette mesure inique aux relents discriminatoires voire racistes.

Université Jean Jaurès de Toulouse : Contre la discrimination des étudiants

 

Une voie à suivre

 

 

Mardi 12 mai, plusieurs syndicats et collectifs étudiants ont appelé à un rassemblement à l’entrée de l’Université Jean-Jaurès à Toulouse pour protester contre le plan « Choose France for Higher Education » de Philippe Baptiste, ministre de l’Enseignement supérieur.

Une centaine d’étudiants se sont donc réunis pour montrer leur indignation face à une proposition de décret qui obligerait les universités à réclamer des frais de 2 895 euros par année de licence et de 3 941 euros par année de master aux étudiants étrangers. C’est 16 fois plus que ce qui est demandé aux autres étudiants.

Ces droits différenciés frappent de plein fouet les étudiants étrangers qui pour beaucoup ne viennent pas de milieux aisés et pour qui faire des études est déjà très compliqué. L’accès de tous à l’éducation devrait être une priorité !