lundi 11 mai 2026

Gaza : après les destructions, les effondrements

 

Où voulez-vous qu'on aille ?

 

 

Dans la bande de Gaza, non seulement aucune reconstruction n'est en vue, mais les bâtiments endommagés par la guerre menacent les habitants : 25 personnes sont déjà mortes suite à des effondrements. « Nous avons peur, mais où voulez-vous qu'on aille », disent les Gazouis.

En effet ils sont pris pour cible par les snipers de l’armée israélienne lorsqu’ils se déplacent à l’intérieur de la bande de Gazaz s’ils s’approchent de la ligne jaune imposée par Israël.

La guerre contre la population palestinienne continue.

En Allemagne, des jeunes contre le service militaire : troisième grève lycéenne

 

« Les riches veulent la guerre, la jeunesse veut un avenir ».

 

Manifestation à Berlin

Le 8 mai, des milliers de lycéens ont à nouveau manifesté en Allemagne, après décembre et mars, contre la perspective de remise en place du service militaire et contre le questionnaire adressé aux jeunes depuis janvier. Une de leurs banderoles affirmait : « Les riches veulent la guerre, la jeunesse veut un avenir ».

Si ces jeunes manifestants sont pour l'instant minoritaires, ce sont bien eux qui en se politisant et en se tournant vers des idées de lutte de classe peuvent préparer un autre avenir à la société que celui que leur réservent les capitalistes.

Débrayages contre la baisse des primes chez Airbus-Toulouse

 

Un début…

 

 

Mercredi 6 mai, la direction a annoncé le montant de la prime de participation : 2057,04 €, contre 4472,99 € l’an dernier. Une baisse de plus de moitié. Et ce après les NAO qui n’ont apporté que 0,9 % d’augmentation générale, soit 18 euros pour les plus petits salaires. Pourtant, le groupe a réalisé des bénéfices à hauteur de 5,2 milliards d’euros, et augmente de 6 % les dividendes aux actionnaires, soit plus de 2,5 milliards d’euros.

L’année 2025 comme le début de 2026 ont été marqués par les montées en cadence de production pour de nombreux modèles d’avion. Avec l’augmentation des prix du carburant depuis 2 mois, beaucoup vivent cette baisse des primes comme une insulte. Dès l’annonce, les travailleurs ont débrayé une heure dans plusieurs ateliers : au delivery, à l’A330, à l’A350, et sur une chaîne de l’usine Saint-Éloi.

C’est un début, et c’est surtout l’occasion de discuter de ce qu’il manque sur la feuille de paye. Si les prix augmentent, les salaires doivent suivre !