samedi 17 octobre 2026

Aujourd’hui 17 octobre, manifestons pour exprimer notre colère : pour nos salaires, et pour affirmer que nous sommes aux côtés de la jeunesse

 

Arrêtons les casseurs qui nous dirigent au nom des profiteurs !

 

Une mise en jambe hier au soir à Argenteuil

Année après année, gouvernement et grand patronat cassent ce qui nous est le plus essentiel. C’est ce qui a déclenché la révolte légitime de la jeunesse. Mais la seule force susceptible de vraiment les arrêter est celle du monde du travail. 

         Le 17 octobre est une date née sur les réseaux sociaux et relayée par d’anciens gilets jaunes. Mais des organisations syndicales s’y joignent. Localement, des syndicats et des militants y appellent. Dans tous les cas, c’est aux travailleurs qui veulent se mobiliser de décider et de s’organiser. 

         Les lycéens nous le montrent : on ne se fait respecter qu’en se battant, alors engouffrons-nous dans la brèche ouverte par la jeunesse ! L’argent doit aller aux salaires, aux emplois, à l’éducation, pas aux actionnaires et pas aux marchands de canon ! 

14 h place de la République

 

Pour notre part à Argenteuil, les militants de Lutte ouvrière donnent un rendez-vous à 13 heures devant le café des 2 gares, à la sortie de la gare d’Argenteuil, côté Orgemont, côté marché de la Colonie.

Salaires : les prix filent loin devant

 Salaires : les prix filent loin devant

L’Institut de la statistique, l’Insee, constate qu’en septembre, l’inflation a dépassé 3 % sur l’année, portée par une augmentation de 21,2 % du prix de l’énergie et de 9,9 % des produits frais. Le fossé se creuse avec les salaires.

Publié le 14/10/2026

 

Depuis 2024, la perte se chiffre en moyenne à 1200 euros pour une famille de deux adultes et deux enfants et de 600 euros pour un adulte seul, car l’ensemble des salaires ne suit même pas l’évolution du smic, pourtant bien modeste. Ainsi, dans plus de 70 % des branches professionnelles (126 sur 179) les salaires du bas de l’échelle sont désormais inférieurs au smic. Les patrons sont tenus de compléter pour se mettre en règle avec la loi, mais parfois ils intègrent des primes dans le calcul pour atteindre le smic. L’État lui-même incite aux bas salaires en accordant au patronat des allègements de cotisations sociales pour les salaires jusqu’à 1,6 fois le smic.

La situation n’est pas meilleure pour les salariés de l’État, des hôpitaux publics et des collectivités locales puisque 862 000 d’entre eux ont un salaire inférieur au smic, complété par une « indemnité différentielle » qui n’est même pas prise en compte dans le calcul de la retraite !

Dans d’autres secteurs comme La Poste, le salaire de départ avoisine le smic.

Mais qui peut vivre aujourd’hui avec 1 477 euros net par mois ? Aucun salaire ne devrait être inférieur à 2 200 euros net, et tous devraient être revalorisés chaque mois, en fonction de la hausse des prix.

                                                      Jean Sanday (Lutte ouvrière n°3037)

 

17 octobre 1961-17 octobre 2026

Ne pas oublier

Rendez-vous de commémoration

18 heures 30 sur le Pont d’Argenteuil

  

Les prochaines permanences prévues à Argenteuil :

-Aujourd’hui samedi 17 octobre, de 10 h.30 à midi, centre commercial de la cité Joliot-Curie,

-et de 11 h à midi au marché de la Colonie ;

-dimanche 18 octobre, de 11h à midi au marché Héloïse.

Crédits à la consommation : travailleurs pris à la gorge

 

La spirale du surendettement au profit des requins de la finance

  


Le nombre de dossiers de surendettement est en hausse de 11 % par rapport à la même période de 2025.

         Faute de pouvoir payer leur loyer ou même une pizza en une seule fois, de plus en plus de personnes multiplient les crédits à la consommation sous des formes variées (paiements fractionnés, découverts, mini-crédits, etc.) et se retrouvent sous l’eau, à se voir en plus facturer des frais de retard… sur lesquels les requins du crédit réalisent leur marge.

         Le minimum pour surnager serait d’imposer collectivement qu’aucun salaire ne soit inférieur à 2200 euros net et la revalorisation des salaires, pensions et allocations tous les mois, en fonction de la hausse des prix.