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lundi 31 août 2026

Volkswagen : la saignée d’emplois s’approfondit

 

Les licenciements d’un côté, les profits de l’autre

  


Oliver Blume, dirigeant de Volkswagen, a commencé sa tournée dans une demi-douzaine d’usines du groupe, pour justifier la suppression de 50 000 postes d’ici 2030, s’ajoutant aux 50 000 suppressions déjà prévues. Quatre sites au moins sont menacés de fermeture, et les syndicats comptent un total de 140 000 emplois sur la sellette.

         Sur le site principal de Wolfsburg (Basse-Saxe), face à 10 000 salariés, Blume a tâché de faire pleurer sur les difficultés de l’industrie automobile allemande face à la concurrence chinoise et aux taxes américaines. Il a été beaucoup moins bavard sur les 3 milliards d’euros de bénéfice déjà réalisés par le groupe aux deux premiers trimestres 2026.

dimanche 9 août 2026

Publicité : toujours plus envahissante

 

Le capitalisme c’est un pas en avant, un pas en arrière

 

 

BMW fait une campagne publicitaire pour le dernier film Spiderman en envoyant directement un spot publicitaire sur les écrans de certaines de ses voitures connectées. 

Fin 2023, un de ses dirigeants expliquait qu’il n’en était pas question et que l’habitacle d’un véhicule restait un espace privé. Pourtant BMW ouvre ainsi la porte pour que les écrans des voitures deviennent des panneaux publicitaires, tout comme les téléphones portables le sont devenus. 

Voilà à quoi servent les progrès technologiques dans les mains des capitalistes.

mardi 28 juillet 2026

֤Chez Stellantis comme dans les multinationales, le secret et le mensonge, une marque de fabrique

 

Fermeture Stellantis Douvrin : des années de mensonges

 


 

Stellantis a annoncé l’arrêt définitif de la production à Douvrin (ex-Française de Mécanique) pour fin octobre. Il reste environ 150 salariés en CDI ; ils étaient plus de 1 500 il y a cinq ans, et 6 000 dans les années 2000. Pendant cinq ans, la direction a fait miroiter une reconversion vers les batteries chez ACC, à côté : à peine 300 salariés y ont été repris, la plupart essuyant refus sur refus.

Tout en touchant des centaines de millions d’euros d’argent public au nom de la transition, le groupe a transféré les moteurs à essence en Pologne et en Hongrie, et fait tourner Trémery, en Lorraine, sept jours sur sept. La fermeture était programmée de longue date.

Ceux qui se sont mobilisés contre la fermeture à plusieurs reprises se rappelleront aussi qu’ils se sont défendus et ont décidé à chaque fois démocratiquement de leurs actions et de leurs revendications face au patron et à la direction de Stellantis.