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mardi 10 mars 2026

Prix des carburants : le PDG de Total doit bien rire

La « liberté » capitaliste

 

 

Alors que les bombardements sur l’Iran ont commencé il y a dix jours, les prix de l’essence flambent déjà. Pourtant, le carburant vendu aujourd’hui a été raffiné avant la guerre actuelle.

         Le Premier ministre a annoncé 500 contrôles de stations-service dans les prochains jours, pour éviter « les hausses abusives des prix à la pompe ». Mais, comme l’a rappelé un représentant des patrons de stations-service, « le carburant bénéficie d’une liberté des prix ».

         En clair, les prix à la pompe vont continuer de monter, tandis qu’au gouvernement, on pompe surtout de l’air.

 

dimanche 22 juin 2025

Prix des carburants : Guerre et spéculation

Guerre et spéculation

Immédiatement après les bombardements israéliens sur l’Iran, le prix du baril de pétrole a bondi de 10 %. La guerre, qui apporte destructions et angoisse aux populations, offre aux spéculateurs des opportunités d’enrichissement.

Publié le 18/06/2025

 


Le capitalisme est un système instable par nature, basé sur la guerre de tous contre tous. Mais il connaît régulièrement des périodes de plus fortes tensions guerrières, comme c’est le cas actuellement. Les attaques d’Israël en Iran ont été l’occasion d’opérer une opération spéculative sur le marché du pétrole. Ainsi, avant qu’un site pétrolier iranien n’ait encore été touché par les bombardements israéliens, les spéculateurs ont anticipé le risque que de telles installations soient détruites, conduisant à une baisse de l’offre de pétrole sur le marché mondial, et donc à une hausse du prix du baril.

Effectivement, l’Iran est le septième producteur de pétrole, et le détroit d’Ormuz, dont il est riverain, est un passage stratégique pour les cargaisons du Moyen-Orient vers l’Asie et l’Europe. L’an dernier, JPMorgan a estimé qu’un blocage de cette voie d’accès au golfe Persique pourrait faire grimper le prix du pétrole brut à 130dollars le baril.

Si les spéculateurs anticipent ce risque, ce n’est pas par inquiétude pour les populations qui subiront les hausses de prix à la pompe à essence. Dans leur langage, « risque » signifie moyen de s’enrichir. Faisant donc le pari de la hausse du prix du pétrole, ils en ont acheté en quantité. L’augmentation de la demande sur ces marchés a donc effectivement fait monter le prix du baril, permettant à ces spéculateurs de le revendre plus cher.

Heureux les spéculateurs qui profitent de la guerre pour faire de bons coups en Bourse !

                                                             Joséphine Sina (Lutte ouvrière n°2968)

 

jeudi 18 avril 2024

Carburants : les guerres et les affaires. La guerre, un plus pour la spéculation

Abattre ce capitalisme prédateur et meurtrier.

 

 

Les prix de l’essence ne cessent d’augmenter et se dirigent vers les deux euros le litre. Les pétroliers, et les commentateurs payés pour défendre leurs intérêts, expliquent que ce sont les tensions au Moyen Orient qui en sont la cause. 

         Oui, les guerres sont un point d’appui pour la spéculation des mastodontes de l’énergie. Ce qui donne d’autant plus de raisons d’abattre ce capitalisme prédateur et meurtrier.