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dimanche 3 mai 2026

Géants pétroliers : profiteurs de guerre XXL

 

Confisquer les bénéfices des profiteurs de guerre

 


 

TotalEnergies annonce une explosion de 51 % de son bénéfice pour les trois premiers mois de l’année. Elle est directement liée à d’autres explosions… celles des missiles occidentaux sur l’Iran !

De janvier à mars, TotalEnergies a empoché 5,8 milliards de dollars de profits et sa rivale britannique BP a multiplié son bénéfice par cinq, à 3,8 milliards de dollars. Leur racket fait flamber tous les prix car les autres capitalistes, industriels et financiers, répercutent ces hausses. Au final, ce sont les travailleurs qui paient.

Il faut confisquer les bénéfices des profiteurs de guerre, pour augmenter les salaires et les indexer sur les prix.


jeudi 23 avril 2026

Essence : Lecornu carbure pour Total

 

Pendant ce temps-là, TotalEnergies pompe tranquille ses profits

 

 


Le Premier ministre a annoncé la poursuite des aides à l'achat de carburant pour certains patrons (pêcheurs et agriculteurs), et 2,9 millions d’euros pour les infirmières libérales, ainsi que les aides à domicile qui roulent beaucoup, avec de petits salaires. Par contre, rien pour les millions de salariés qui sont obligés de prendre leur véhicule pour travailler.

         Ces aides, si elles pourront peut-être soulager momentanément la facture pour certains, seront en définitive payées par les travailleurs eux-mêmes, au travers des coupes budgétaires, puisque l’État ne touche surtout pas aux gigantesques profits de TotalEnergies et autres grandes compagnies.

Il faudrait réquisitionner ces bénéfices réalisés sur le dos de la population laborieuse.

jeudi 16 avril 2026

Hausse des carburants : Les salaires aussi doivent être en hausse permanente

Ne comptons que sur nous-mêmes

 

 

"Quand les prix mondiaux baissent, les prix à la pompe doivent baisser, aussi vite qu'ils sont montés. Le gouvernement y veillera". C’est ce qu’avait annoncé Lecornu au moment de l’annonce d’un cessez-le-feu au Moyen-Orient, et alors que le prix du baril était annoncé à la baisse. Résultat : le prix du litre de gazole a bien baissé… de 6,5 centimes. Une sinistre blague, juste le temps que l’annonce du blocus d’Ormuz par Trump fasse repartir les prix à la hausse !

         Pour s’en sortir, une seule solution : augmenter les salaires et les indexer sur les prix, à commencer par ceux du carburant. Mais pour l’imposer, nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes.