Affichage des articles dont le libellé est parasitisme financier. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est parasitisme financier. Afficher tous les articles

jeudi 30 avril 2026

Assurances : le pactole

 

Mieux que le réchauffement, la canicule… pour les profits

 


 

Le groupe Covea qui possède, entre autres, les MMA, la MAAF et GMF, a annoncé des profits records pour 2025 : 1,8 milliard d’euros, en hausse de 47,5 %. 

Les différents événements météorologiques lui auraient coûté plus de 750 millions d’euros, mais ils ont largement été compensés. Le réchauffement climatique et ses conséquences catastrophiques sont même devenus un bon prétexte pour justifier les hausses incessantes des tarifs des contrats par les compagnies d’assurance.

         Pour un capitaliste, tout est bon pour faire du profit !

lundi 20 avril 2026

Banques : ils palpent, nous banquons

 

Jackpot !

 


 

De 2019 à 2024, le nombre de banquiers millionnaires ayant gagné plus d'un million d'euros en un an a plus que doublé en France. Au palmarès du parasitisme, celle-ci dépasse tous ses concurrents de l'Union européenne, avec plus du quart du total.

         Ce n'est là que la partie de cet iceberg financier. Car si ces gens-là reçoivent de telles sommes, c'est qu'ils en font gagner mille fois plus aux banques elles-mêmes et à leurs actionnaires.

         Dans la guerre sociale, comme dans toute guerre, les ennemis principaux sont bien sur notre sol.

mardi 14 avril 2026

Taux d’intérêt : banques, profiteurs de guerre !

 Taux d’intérêt : banques, profiteurs de guerre !

Publié le 08/04/2026

Les banques et plus largement toutes les institutions financières ont profité du déclenchement de la guerre au Moyen-Orient pour augmenter largement le taux d’intérêt que les États doivent payer quand ils empruntent.

D’après Le Monde, ces taux ont ainsi grimpé de 0,39 % en France, de 0,49 % en Italie et de 0,29 % en Allemagne et aux Pays-Bas. Ils atteignent aujourd’hui des niveaux jamais vus depuis la crise des subprimes en 2008.

Cela revient à dire que, pour une même somme empruntée, les États devront rembourser plus d’argent aux banques et vont s’endetter encore plus. En 2025, le gouvernement français a payé 65 milliards d’euros à ses prêteurs, soit plus que le budget de l’Éducation nationale. D’après la Cour des comptes, cette somme pourrait atteindre 107 milliards en 2029, principalement du fait de l’augmentation de ces taux d’intérêts. Ce sont autant de dizaines de milliards d’argent public qui sont utilisés à remplir les caisses de la BNP Paribas, de la Société générale, etc.

                                                    Arnaud Louvet (Lutte ouvrière n°3010)

jeudi 9 avril 2026

Paradis fiscaux : aux voleurs !

 

Rien ne change, tout continue…

  

Le Banquier et sa Femme, tableau du peintre flamand Quentin Metsys, 1514

Dix ans après les révélations des Panama Papers sur l’évasion fiscale, rien n’a changé. L’ONG Oxfam estime que 3 550 milliards de dollars étaient toujours bien planqués dans les paradis fiscaux en 2024.

         Ce trésor partagé par 0,1 % de la population de la planète dépasse le revenu total avec lequel survivent les 4,1 milliards les plus pauvres de la planète. Accumulation de richesse à un pôle, accumulation de pauvreté à un autre, le capitalisme est un volcan prêt à exploser.