Affichage des articles dont le libellé est parasitisme financier. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est parasitisme financier. Afficher tous les articles

jeudi 6 août 2026

La dette, la dette, ce n'est pas la dette des travailleurs !

 

Leur campagne s’accélère pour nous mettre en condition.

 

 


Au premier semestre, le déficit de l’État s’est aggravé de 106,8 milliards d’euros, soit une hausse de 6,4 % par rapport au premier semestre de l’année dernière. Sa dette, l’État la creuse en subventionnant à fonds perdus le grand patronat et en dépensant sans compter pour l’armement. 

Ce déficit sert de prétexte au gouvernement comme à chaque fois, pour imposer de nouveaux sacrifices aux classes populaires, en particulier en faisant des économies sur les services publics utiles à la population. Les travailleurs devront s’y opposer !

jeudi 30 juillet 2026

Chili : l’extrême droite au service des usuriers

 

Des étudiants piégés par les serviteurs des riches et des banques

 

 


Le président d’extrême droite, José Antonio Kast exige que 550 000 bénéficiaires d’un crédit universitaire, avec garantie de l’État, remboursent leur emprunt.

Sous la dictature de Pinochet, l’enseignement supérieur a été privatisé. Pour payer leurs études, de nombreux jeunes ont dû emprunter et se sont trouvés piégés avec des sommes à rembourser qui augmentaient au rythme de l’inflation. Ainsi, le montant à rembourser pour des études d’infirmière pouvait passer de 11 000 à 22 000 euros. Ils ont été nombreux à ne pas pouvoir rembourser et à compter sur la garantie de l’État.

L’ex-président de gauche Gabriel Boric, n’a pas effacé leur dette. Avec Kast qui lui a succédé, les saisies sur compte en banque se multiplient. Quant aux banques qui ont racketté ces milliers d’étudiants, elles ne sont pas inquiétées.

vendredi 24 juillet 2026

Dette : le parasitisme de la bourgeoisie

 Dette  : le parasitisme de la bourgeoisie

Le gouvernement a rendu public le 15 juillet un rapport sur l’état des finances à l’horizon 2030. La dette représenterait plus de 130 % du PIB en 2030.

Publié le 22/07/2026

Selon ce document, 126 milliards d’euros « d’efforts » seraient nécessaires d’ici à 2032 pour stabiliser le taux d’endettement de la France et arrêter l’envolée des intérêts de remboursement de cette dette. Mais, sans surprise, c’est la population que le gouvernement rend responsable de cet endettement pour justifier les sacrifices qu’il voudrait lui imposer.

La dette de l’État ne cesse effectivement d’augmenter : en dix ans, sous les quinquennats de Macron, elle est passée de 2 000 à 3 500 milliards d’euros ! L’État doit emprunter, parce que son budget est en déficit, c’est-à-dire que le montant de ses dépenses dépasse celui de ses recettes. L’État dépense trop. Mais la question est : au profit de qui ?

Ce sont les capitalistes privés qui bénéficient des 200 à 270 milliards - selon les sources - d’aides publiques et d’exonérations diverses dépensées chaque année. C’est encore le grand patronat qui a bénéficié des milliards que lui a versés l’État durant le Covid, ou depuis le début de la guerre en Ukraine. Ce sont les Dassault, Thales et autres industriels de la guerre qui s’enrichissent en vendant à l’État leurs engins de mort.

Mais il ne faut pas oublier les autres grands bénéficiaires de la dette que sont les banques et les financiers. C’est en effet auprès de ces capitalistes privés que l’État emprunte, et c’est à eux qu’il doit payer des intérêts faramineux. En 2026, l’État français devra verser 74 milliards aux banques pour payer ces intérêts. Ce poste du « service de la dette » est passé devant celui de l’Éducation nationale.

Ces grandes banques, ces capitalistes qui possèdent des capitaux, prêtent à l’État en bon rentiers, parce que dans cette période de crise, c’est le plus rentable, et le plus sûr. Ils savent que l’État fera tout pour faire payer la population, quitte à démolir complètement l’éducation, la santé, ou les transports publics. Ce système est de plus en plus parasitaire, les travailleurs devront s’en débarrasser.

                                                  Aline Retesse (Lutte ouvrière n°3025) 

mercredi 8 juillet 2026

Cryptomonnaies, et hop pour Trump, de 2,3 à 6,5 milliards !

 

On n'est jamais si bien servi que par soi-même

 

 

Estimée à 2,3 milliards de dollars en 2024 à la veille de son retour à la présidence, la fortune de Donald Trump atteindrait désormais 6,5 milliards. Cette progression fulgurante s'explique surtout par ses activités dans les cryptomonnaies. Rien que $TRUMP, lancée quelques heures avant son investiture, lui aurait rapporté plus de 600 millions de dollars.

         Le fait que son administration s'efforce de promouvoir et de déréguler le secteur des cryptomonnaies n'est qu’une une heureuse coïncidence !