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mercredi 22 avril 2026

Hausse des prix : Il faut que les salaires suivent !

De la seule façon : en l’imposant

 

 

La multinationale Lactalis a annoncé une augmentation des prix de ses produits laitiers. En plus de la flambée des prix des carburants, tous les produits de première nécessité vont augmenter en rayons.

         Dans la crise aggravée par la guerre au Moyen-Orient, ces capitalistes, industriels et distributeurs, défendent leurs profits bec et ongles en faisant payer les consommateurs. Pour défendre notre peau, il faut une augmentation de plusieurs centaines d'euros dès maintenant et que les salaires soient indexés sur la hausse des prix à la pompe ou en rayons.

 

mardi 31 mars 2026

Éditorial des bulletins Lutte ouvrière d’entreprise du lundi 30 mars 2026

 Essence : à bas les profiteurs de guerre ! Augmentation des salaires !

 Publié le 30/03/2026

Il faut maintenant débourser 15 à 30 euros de plus pour faire un plein. Une fois de plus, nous nous retrouvons rackettés avant même d’avoir commencé notre journée de travail ! Certains qui ont les plus petits salaires et habitent loin de leur lieu de travail perdent même peut-être de l’argent en allant travailler.

Le gouvernement a jeté quelques miettes aux pêcheurs, aux transporteurs routiers et aux agriculteurs afin d’étouffer leur grogne. Mais tant qu’il n’y aura pas de contestation de masse, il laissera TotalEnergies, Shell, ExxonMobil ou BP nous rançonner. 

Bien des travailleurs repensent au mouvement des Gilets jaunes qui avait jailli de façon spontanée en 2018. Mais, sans attendre un hypothétique mouvement ou tel ou tel appel syndical, nous devons nous préparer à agir. 

Dans les entreprises, nous avons la possibilité de nous réunir à 20, 50, 100 et parfois plus, et de réfléchir ensemble, non seulement à nos moyens d’action, mais aussi et surtout à nos objectifs. Car il ne s’agit pas de nous disperser dans un mouvement sans but clair, comme ce fut le cas pour les Gilets jaunes. 

Beaucoup d’idées circulent comme la baisse des taxes sur le carburant ou le blocage des prix de l’essence. Mais le fond du problème est de savoir qui paiera au final, car tout ce que la bourgeoisie ne paiera pas, nous le paierons. 

Le gouvernement peut décider un blocage des prix des carburants, mais, alors, il compensera le manque à gagner des compagnies pétrolières. Et ce que nous ne paierons plus en passant à la pompe, nous le paierons à la pharmacie ou à l’hôpital faute d’argent pour la santé. 

Il en serait de même avec la suppression de la TVA. C’est l’impôt le plus injuste car il fait payer la même chose aux riches et aux pauvres, et il mériterait de disparaître. Mais si l’argent collecté par la TVA n’était pas compensé par la bourgeoisie, ce serait une belle entourloupe ! 

Et le pire est à venir. On nous annonce une flambée des prix du gaz, des engrais, de l’alimentation, du plastique, et des pénuries, comme celle de l’hélium indispensable à la fabrication des ordinateurs et des smartphones. Par ricochet, tous les prix vont donc exploser. 

Le seul et unique moyen de ne pas être roulés dans la farine et d’assurer nos intérêts vitaux est que nos salaires, nos allocations et nos retraites suivent les hausses de prix et que nous nous organisions pour les contrôler nous-mêmes. 

Il faut donc se battre pour récupérer sur nos salaires l’équivalent du trou creusé par la flambée des prix de l’essence et de tous les autres produits. Si nous avons perdu 50 ou 100 € en mars, il nous faut 50 ou 100 € en plus sur notre salaire.

Tous les patrons répercutent les hausses de coûts sur leurs prix. Pour eux, il n’est jamais question de réduire leurs marges et d’amputer leurs bénéfices. Et il faudrait que nous, travailleurs, nous acceptions privations sur privations ? Tout cela pour que la grande bourgeoisie continue de nager dans l’opulence et pour que le gouvernement investisse des milliards dans la guerre ! 

Non, nous n’avons pas à être sacrifiés parce que les profiteurs de guerre font exploser leurs prix et leurs marges, en plus d’être engraissés par l’État ! 

Il n’y a pas 36 solutions, il faut faire payer le grand patronat. L’argent qui manque pour les salaires se trouve dans les milliards de profits qui s’accumulent dans les grands groupes industriels et financiers. 

On n’arrêtera la chute de notre niveau de vie qu’au travers d’un soulèvement des travailleurs contre la bande de voleurs, d’irresponsables et de criminels qui trouvent dans la guerre une immense source d’enrichissement et de spéculation. Les grèves, les manifestations, l’organisation collective sont nos seuls moyens de les empêcher de plonger l’ensemble du monde du travail dans la misère, les salariés comme les indépendants et les petits producteurs. 

Nous ne sommes pas encore en mesure d’empêcher les exploiteurs et les va-t-en guerre de mettre le monde à feu et à sang, de semer la mort et de nous mener, nous aussi, à la guerre. Mais essayons de transformer la colère qui monte sur le carburant pour engager le combat. 

Commençons par dire non à leur racket. Indexation des salaires sur l’inflation, mois après mois ! Confiscation des bénéfices des profiteurs de guerre pour les besoins de la population laborieuse ! 

                                                    Nathalie ARTHAUD

 

« Où allons-nous ? »

Une réunion Lutte ouvrière ouverte à tous

Jeudi 9 avril à 19 h.30

Espace Nelson Mandela à Argenteuil

 

vendredi 20 mars 2026

Face à l’inflation : augmenter les salaires !

Face à l’inflation : augmenter les salaires !

Vagues de froid, vagues de sécheresse, pire : Covid, guerre en Ukraine, guerre au Moyen-Orient, marche à la guerre généralisée… tout sert de prétexte pour augmenter les prix et tout converge vers une nouvelle hausse brutale.

Publié le 18/03/2026

L’augmentation du coût de production des composants électroniques expliquerait bien des augmentations, dont les 30 % de hausse en cinq ans des réparations automobiles et des multiples appareils utilisant ces composants. La spéculation liée à la guerre a entraîné une hausse immédiate du carburant (pourtant stocké depuis des mois) et de l’énergie, comme de tout ce qui est produit en utilisant gaz, électricité ou fioul. Ainsi en va-t-il des emballages plastiques qui envahissent les rayons alimentaires, mais aussi des produits de base.

Les pâtes augmentent parce que le blé coûterait davantage aux céréaliers par suite de l’augmentation des prix du fioul des machines agricoles et des engrais azotés, dont la fabrication est très dépendante du pétrole. L’huile de tournesol augmente de près de 20 %, son cours étant lié à celui des biocarburants, lui-même indexé sur le prix du pétrole. La guerre au Moyen-Orient touchant notamment l’approvisionnement de l’Europe occidentale en pétrole, l’explication est toute trouvée à la hausse de bien des produits alimentaires de base.

Des Michel-Édouard Leclerc et autres Dominique Schelcher, figures capitalistes de la grande distribution, en profitent – publicité gratuite – pour se présenter comme les défenseurs des consommateurs, poussant ceux-ci à multiplier leurs recherches de promotions, avant de réduire leurs achats. Les ménages font des économies d’énergie (13 à 14 % de baisse de consommation sur un an), à commencer par le chauffage. Mais rien n’y fait vraiment. Dispersés, individualisés, otages en quelque sorte, les consommateurs que sont les familles populaires ne peuvent rien contre la hausse des prix.

En revanche, en tant que travailleurs, en tant que salariés, ils sont en position d’exiger du patronat, petit, moyen et surtout des groupes capitalistes qui dominent l’ensemble, que les salaires augmentent au moins autant que l’inflation, en suivant la hausse des prix.

Or c’est loin d’être le cas. Les salaires sont quasiment bloqués depuis des années et, l’inflation les grignotant impitoyablement, le pouvoir d’achat qu’ils permettent est en baisse. Une statistique sur des accords salariaux, publiée mi- février, évalue à 1,73 % la hausse moyenne des salaires programmée en 2026, calculée sur l’ensemble des salaires brut de l’entreprise. Les chiffres sont en diminution constante depuis quatre ans. Chez Renault, par exemple, alors que le groupe affiche des résultats plus que confortables et paye des dividendes à l’avenant, l’augmentation générale de l’année n’est que de 1 %, auquel peut s’ajouter, au bon vouloir de la hiérarchie, 0,9 % d’augmentation individuelle.

C’est bien là qu’est le principal moyen pour la classe ouvrière de lutter contre les conséquences des hausses des prix : imposer par la lutte l’augmentation des salaires et leur indexation sur les prix aux capitalistes richissimes.

                                                                            Viviane Lafont

 

Les prochaines permanences prévues à Argenteuil :

-Aujourd’hui Vendredi 20 mars : de 15 heures à 16 heures, marché du Val-Nord - Et de 17 h.15 à 18 heures 15 au carrefour Babou.

Samedi 21 mars : -de 10 h. à 10 h.30 au marché des Coteaux,

-de 11 h. à midi au marché de la Colonie,

-de 10 h.30 à midi, centre commercial Joliot-Curie.

Dimanche 22 mars, de 10 h.30 à 11 h.30, marché Héloïse.