Éduquer à ne pas avoir le doigt à la couture du pantalon
Pourtant, il s'agissait d'un autre feu
Les deux initiatives municipales
pour le 14 juillet à Argenteuil ont été annulées. Elles étaient déjà pourtant
le report de ce qui avait été annulé à l’occasion de la fête de la musique,
enfin celles qui s’adressaient à l’ensemble des habitants.
« C’est
pas nous » disent les élus et leurs aficionados. « C’est le préfet !. »
Certes,
c’est bien lui. La preuve de ce que nous avions évoqué durant la campagne
municipale à l’encontre de tous ceux qui idolâtrent le soit disant pouvoir
municipal. C’est l’État qui décide quand ça lui chante, et les troisièmes
couteaux appliquent !
Que
l’on protège les zones de culture et forestières grillés par la canicule, du
Vexin et d’ailleurs, soit, chacun comprend. Mais Argenteuil… foi de vieil
Argenteuillais, qui se souvient d’un incendie créé sur la ville par un feu d’artifice ?
Et
pourquoi de conserve, annuler la soirée dansante ?
Tout
cela ne nous convient donc pas. Et l’idée qui pointe de nous habituer une
nouvelle fois à prendre l’habitude de diriger notre doigt à la couture du
pantalon, encore moins.
Le
14 juillet, c’est la révolution du peuple en arme qui commence. La création des
préfets par Napoléon fut une mesure en revanche pour asseoir l’ordre des
bouches cousues et de la propriété.
Quand
on vous répète qu’il y a des révolutions à refaire… DM