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mardi 31 mars 2026

Argenteuil, éducation, une grève aujourd’hui pour dire non à une régression sociale et éducative croissante

Des postes d’enseignants plutôt que des Rafales

  


Là, il n’y a vraiment pas de sureffectifs

L’École publique, l’école des classes populaires, va mal, très mal, à Argenteuil comme ailleurs.

         Hausse des effectifs par classe, locaux inadaptés (je pense aux cours d’école), suppression de la présence d’ATSEM dans toutes les classes de maternelle, l’inclusion à la dérive des élèves victimes de handicap, pression hiérarchique croissante, fuite vers l’enseignement privé qui aggrave la ségrégation sociale et scolaire, tout cela contribue à aggraver les difficultés de l’ensemble de la jeunesse à trouver son chemin. Et sans rire, les dominants et leurs serviteurs nous parleront de délinquance, et de sécurité, comme on l’a vu lors des dernières élections municipales où les vraies questions primordiales d’éducation étaient absentes.

         Dans le pays, le gouvernement table sur la suppression de 4000 postes d’enseignants, quand dans le Val d’Oise, la direction académique entend décliner entre autres ce chiffre en suppression de plus d’une centaine de postes et de classes du primaire.

         Les gouvernants avancent l’excuse de la baisse démographique qui ne dit rien des besoins des élèves et des travailleurs de l’Éducation, notamment en matière d'une inclusion de qualité.

         Aujourd’hui, à Argenteuil, partout de nombreux enseignants seront en grève. Soyons à leur côté pour arrêter cette politique de régression sociale. DM

 

mardi 6 janvier 2026

Argenteuil, journal des élections municipales 2026 : Le notable dit : « Je ferai », les travailleurs répondent : nous « imposerons »

 

Sans l’action des travailleurs et de la population, il n’y a rien

 

La lutte contre la démolition de la cité Joliot-Curie

Le leitmotiv de la promesse électorale est « je ferai, une fois élu, voilà mon programme ». Le candidat militant ouvrier tient un langage  aux antipodes : « nous n’obtiendrons rien hors de l’action collective ». C’est vrai à toutes les échelles, petit problème comme question sociale essentielle…

         Il y a les promesses du candidat. Mais l’essentiel n’est pas ce qui le relie une fois l’élection emportée. À l’échelle du pays, ce sont les banques, les liens avec sa classe, l’appareil d’État, qui déterminent alors ses choix. L’électeur ne compte plus alors que pour du beurre. À l’échelle d’une grande ville, c’est la même chose ; les liens avec les banques, les services de l’État, ses perspectives de carrière. Les notables le disent tout haut aux électeurs : ils vous restent à attendre la prochaine élection.

         Ce qui compte pour les travailleurs, loin des espérances électorales, c’est leur force lorsqu’elle existe, lorsqu’elle se met en branle. Cela s’appelle la grève, les mobilisations, les révolutions.

         Rappelons-nous cette parole forte de Karl Marx : « l’émancipation des travailleurs sera l’œuvre des travailleurs eux-mêmes ». DM

mercredi 27 août 2025

Interview de Jean-Pierre Mercier sur LCI lundi : face aux attaques du gouvernement serviteur du grand patronat, la lutte et son organisation par les travailleurs !

À propos du 10 septembre. Mettre sur pied l’organisation démocratique de la lutte

 

Rester maîtres de nos luttes, décider, contrôler

 


Un journal de Comité de grève en Mai 68

Pour discuter et mettre au point les moyens de la lutte et ce programme de revendications, et pour que nous contrôlions nous-mêmes notre mouvement, il nous faudra avoir nos propres comités de lutte, élus par nous pour décider de nos actions et de leurs objectifs.

Les dirigeants de la gauche relaient les appels au 10 septembre, mais c’est pour dévier le combat sur le terrain parlementaire. Quant aux chefs des confédérations, ils attendent le 1er septembre ( !) pour faire connaître leur plan d’action. Ils veulent décider du calendrier et garder le contrôle du mouvement. Nous ne devons faire confiance à personne d'autre qu'à nous-mêmes, et agir en conséquence.