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vendredi 11 septembre 2026

Argenteuil, les librairies de la Ville, une existence vitale pour tous

 

À défendre

  


 

Parlons d’abord de Chamonix. J’ai découvert vraiment Chamonix en 2008 en apprenant l’existence du chalet de la MJC d’Argenteuil non loin du centre de la ville, aux Mouilles (il a été repris par Francine et Fabrice, une bonne adresse). À l’occasion de mes petits séjours dans cette ville de randonnée, j’ai découvert l’existence de la librairie Landru. Une vraie librairie indépendante comme on les aime, avec des travailleurs-lecteurs disposés à vous conseiller et vous répondre. Elle avait été fondée en 1930, elle vient de fermer définitivement.

         Pour de multiples raisons, le réseau de telles librairies à l’échelle du pays souffre actuellement. L’an passé, il y aurait eu légèrement plus de fermetures que de créations de tels lieux de culture. Recul de cette dernière auquel est lié le recul des résultats scolaires, le recul de la lecture de romans et autres, qu’elle soit sur livre ou sur tablette, la chute du pouvoir d'achat, et sans doute bien d’autres raisons, dont le manque d’intérêt de certains responsables de collectivités locales, régions et grandes villes. Suivez mon regard.

         Il reste à Argenteuil deux vraies librairies, Les rêves rue Henri Barbusse et Le Presse-papier avenue Gabriel Péri, cette dernière qui a été reprise par deux jeunes libraires, dynamiques et enthousiastes, aux côtés de plusieurs autres travailleurs et travailleuses. Mais cette période n’est comme je l'ai dit pas très favorable pour elles et eux. D’un point de vue général avec la montée de l’inflation, et au niveau local avec des travaux urbains qui ont écorné cet été les chiffres d’affaires.

         Défendons les librairies locales et rejoignons le combat de tous ceux qui soutiennent le Livre et la Lecture. Cela dépend de tous que la belle aventure de l’existence de librairies si utiles à tous perdure sur la Ville. DM

mardi 21 juillet 2026

Argenteuil, Maisons de quartier, diversité, et un rôle essentiel, pourtant très loin d’être assuré à Argenteuil

 

La nécessité de lieux bien identifiés au vrai cœur des quartiers

 

Val-Nord. Ne vous y trompez pas, elle est bien debout !

La mairie d’une ville et les « maisons de quartier », ces anciennes annexes de la mairie, devraient jouer un rôle essentiel pour la vie sociale des habitants, leurs échanges et le soutien aux uns et aux autres. Pour cela, elles devraient occuper des locaux idoines, bien identifiés, être ouvertes, et offrir des conditions d’accueil les meilleures.

         À Argenteuil, les habitants sont loin de bénéficier de tout cela. Les locaux sont très diversement adaptés. Ils sont de plus en plus fermés, et les conditions d’accueil, en particulier matérielles, ne serait-ce pour permettre aux travailleurs communaux de l’assurer, pas toujours au rendez-vous. Il faut de plus en plus montrer patte blanche pour y pénétrer, le summum étant atteint à l’hôtel de ville où la municipalité ces dernières années a fait réaliser des aménagements qui donnent franchement l’impression aux habitants qui y pénètrent d’être des intrus dans leur propre ville.

         Passons à la question des installations des six Maisons de quartier de la Ville. Leur localisation est essentielle. Elles devraient être vraiment au cœur des quartiers. Celle du Centre-ville pose à bien des niveaux des problèmes. Nous traiterons son cas à part dans une prochaine brève.

         Les trois Maisons de quartier qui présentent incontestablement une centralisation adaptée sont celles du Val-Notre-Dame, du Val-Nord, et d’Orgemont. Certes pour cette dernière, elle subit le handicap d’être au-delà de l’A15 qui coupe Orgemont, mais elle pourrait avoir l’avantage de faire rencontrer les habitants du quartier de la Colonie globalement plus aisés vers les habitants plus modestes de l’espace Joliot-Curie/Cité-jardins.

         Les trois Maisons de quartier que je viens d’évoquer sont de véritables Maisons de quartier avec une construction bien identifiée de… Maison de quartier.

         Celle des Coteaux, sur l’avenue Joffre, est finalement constituée de deux éléments, ladite Maison de quartier, et son centre social Le Colporteur de la cité Champagne. Outre cet aspect problématique, avenue Joffre, elle est quelque peu loin de tout, en particulier hors d’un centre spatial dynamique... à réaliser.

         Quant à celle du Val-Sud, elle est dans un lieu mal identifié, et surtout à la périphérie d’un vaste quartier dont le cœur est l’avenue Utrillo dans sa proximité avec la gare du Val.

         Ce rapide panorama amène à réfléchir aux conséquences de son hétérogénéité. Au-delà de bien d’autres données, l’action « Maison de quartier » sera entravée là où son bâtiment est mal identifié et où la centralité est absente, et favorisée là où le site est celui d’une vraie Maison de quartier installée au centre de la dynamique du quartier. DM Demain : Le "quadrilatère de l'ancienne mairie et sa raison d'être culturelle"

lundi 22 juin 2026

Réarmement : tout le monde bourgeois s’y met

 

En plus, des dépenses aux dépens de ce qui est utile à la population

 


 

Les présidents des Régions Bretagne, Occitanie et Nouvelle-Aquitaine, tous socialistes, ont décidé de mettre en place un fonds interrégional doté de 100 à 150 millions d’euros pour participer à l’effort de guerre.

         Ainsi, à la suite de l’État, les collectivités locales se mettent elles aussi à soutenir le réarmement. Tous les rouages de l’État préparent la société à la guerre.