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samedi 27 juin 2026

Argenteuil, face à une municipalité qui a le monopole de l’autocongratulation, faire entendre la petite voix de la critique dans la Ville et sur les « réseaux sociaux »

 

Porteuse d’une autre information et d’une volonté de réflexion

 

Allô l’IA ? Adapter ce dessin de 1968 à la situation locale ?

Ne défendez pas le marché Héloïse, n’évoquez pas la médaille en chocolat remise à l’ecclésiastique, taisez-vous sur l’action municipale… elle si belle, si merveilleuse, si efficace… Oui, monsieur Mariette, vous n’êtes qu’un affreux qui ne sait que critiquer. Bigre, je l’avoue, je confesse (eh oui, je sais m’agenouiller). Mes articles portant sur Argenteuil sont à 80% des articles « critiques » !

         Mais pas à 100 %. Je sais mettre en évidence ceux qui se battent, pour leur quartier, pour le commerce local, pour la culture… Et si mes critiques y regardaient bien, me lisaient avec soin, ils y découvriraient des idées intéressantes, mêmes dans mes critiques.

         Justement, revenons à ces dernières.

         Donc j’avoue, je critique régulièrement l’action municipale ou son inaction dans un certain nombre de domaines. Et cela, sur la base d’une information que je diffuse. Car ne comptez pas sur la municipalité pour le faire quand cela la gêne.

         Dans ce que je rédige, il y a toujours de l’information, sur la base de tout ce que je glane, digère, et redistribue par les réseaux sociaux qui ont au moins le mérite de le permettre.

         Mais tout de même vous êtes un critique-critique ! C’est vrai, mais reconnaissez-le, un critique aux moyens modestes.

         Disons un critique force 1. Et c’est là tout le nœud du problème.

Mes adversaires, la municipalité en tout premier lieu, ont en revanche une force de propagande et d’autocongratulation force 100 000 ! Site internet, magazine, Decaux, réunions multiples avec les moyens municipaux. Etc. Etc.

         Alors face au mastodonte municipal en la matière, laissez au moins aux petits critiques aux moyens dérisoires le droit à critiquer lorsque cela est nécessaire ! DM

vendredi 12 juin 2026

Argenteuil, le blog « lo argenteuil » a repris du service

Le blog « lo argenteuil » est de retour au bercail. Dix jours d’absence, voir d’autres choses, avec bonheur. Bon, je vous parlerai peut-être de ce qu’il a vu de cette terre, la nôtre, qui mériterait tellement qu’on la connaisse de visu davantage. En tout cas, une nouvelle confirmation : « Ah bas les frontières ». Pour aller « là-bas », pas de visa, pour moi, pour nous. En revanche, pour venir de là-bas à ici, non seulement un visa, mais une quasi impossibilité. Des dizaines de papiers inimaginables à fournir, et puis plouf, ce n’est pas possible.

         Quand on voyage, on pense continuellement à d’où on vient. On compare. J’ai pensé par exemple à la Canopée d’ici.

 

Les travailleurs encore et toujours. C’est l’avenue Gabriel Péri ?

 

Guère d'originalité à Argenteuil, partout, la mode chez les Canopistes est à la Canopée 

 

Une photo que j’offre à la municipalité en vue d'une nouvelle canicule

 


 

 

mardi 2 juin 2026

Quand le « blog lo argenteuil » prend des vacances, c’est qu’il en a besoin ! certes, il n'est pas le seul...

 

Un petit congé pour se ressourcer comme on dit

 

Jour tranquille sur le rivage

Le blog de Lutte ouvrière-Argenteuil va connaître un intermède. Il est en congé pour dix jours : l’âge, la Fête, le besoin de prendre l’air. Il ne reprendra que le matin du 13 juin. Une petite escapade qui ne peut que faire du bien à son auteur. Il y a encore aujourd’hui ces deux brèves, la présente pour expliquer pourquoi je me défile quelques jours, et une seconde pour un sujet qui me tient à cœur, la situation des AESH des établissements scolaires. Puis, après quelques jours d’absence, le blog et son auteur reviendront tout ragaillardis.

         Car la vie continuera avec ses régions du monde en flamme dont nous échappons ici, avec l’espérance que cela durera encore pour nous, mais... Car la planète est sur une pente dangereuse comme nous avons pu le mesurer lors de ces dix jours de canicule, et comme nous le savons depuis des années par la connaissance des horreurs d’un monde capitaliste à la dérive.

         Le combat continue donc pour le transformer. À bientôt, Dominique M.

jeudi 1 janvier 2026

Argenteuil, avec une pensée pour Eugène Varlin, à tous, les vœux 2026 d’un militant

 

« Tant qu'un homme pourra mourir de faim à la porte d'un palais où tout regorge, il n'y aura rien de stable dans les institutions humaines. »

 

 


Comment débuter d’une meilleure façon mes vœux à tous les ami(e)s que par cette idée si juste du militant ouvrier de notre histoire, Eugène Varlin, assassiné le dernière jour de la Commune de Paris, première tentative communiste des temps modernes. Ce jour-là, le 28 mai 1871, il avait 30 ans.

         Cette affirmation est toujours plus que jamais d’actualité en ce premier jour de 2026. Ces dizaines de millions d’enfants, de femmes et d’hommes qui meurent toujours de faim d’un côté, et de l’autre, ces milliardaires au nombre infime en comparaison mais qui ne cesse de grandir. Alliés des premiers, souvent au Sud seulement un peu mieux lotis, la masse des travailleurs du monde, des villes et des champs. La force qui pourra bouleverser le monde. Notre espoir collectif pour la nouvelle année comme pour celle qui s’est achevée.

         Et les vœux que l’on offre à chacun, aux proches, aux amis, aux camarades, aux lecteurs, qui sont loin du monde des milliardaires (La seule occasion que j’aurais pu avoir d’en approcher en mai dernier deux spécimens à Argenteuil se passa loin de moi qui n’en avait pas l’idée) ?

         En guise de vœux personnels, je leur souhaite bien évidemment en préliminaire la bonne santé. Certes, elle ne dépend guère de chacun d’entre nous.  À défaut, le souhait de pouvoir se bien faire soigner. C’est de plus en plus difficile même dans nos pays si riches. Raison de plus pour nous obstiner à nous battre pour qu’il en soit autrement. Cela relève de ce que nous dirons de nos espoirs collectifs.

         Au-delà de la santé, que chacun trouve la chaleur auprès des autres qui réchauffe les situations et les temps difficile comme les jours de tous les jours. Que cette chaleur s’appelle amour partagé, amitié, solidarité.

Que chacun voit en 2026 son moral tendre le cou à nouveau. Cela est lié aux données précédentes. Mais cela est aussi lié aux données de notre classe relevant de la conscience, de l’organisation, de l’action, collectives. D’abord la conscience, celle qui amène à la nécessité de l’organisation, sans lesquelles l’action se prive de bien des éléments de succès.

À chacun, là où il est, de contribuer à cette reconstruction nécessaire.

Différent mais fondamentalement le même, le monde dans lequel milita Eugène Varlin est toujours là. En son temps, le capitalisme était encore ascendant. Il est aujourd’hui agonisant. Que 2026 voit les prémices d’une aurore nouvelle.

Meilleurs vœux 2026 ! Salut et égalité ! Et amitié toujours,

                                                                                     Dominique