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vendredi 6 mars 2026

Forfait hospitalier : quand la santé déclare forfait !

Quand l’État au service de Big Pharma nous fait les poches

 

 

Au 1er mars, le forfait hospitalier journalier va passer de 19 à 23 euros pour un passage aux Urgences, de 15 à 17 euros en hôpital psychiatrique, de 24 à 32 euros pour les soins coûteux. Cela revient à faire les poches des malades, qui seront donc encore plus nombreux à retarder des soins ou à y renoncer. C’est plus facile que de faire payer les groupes pharmaceutiques, les cliniques privées et les grands laboratoires qui pillent les caisses de la Sécurité sociale.

 

lundi 10 novembre 2025

L’obésité ? D’abord celle des profits !

Bigpharma : requins aux appétits insatiables

 

 

Deux géants du médicament, l’américain Pfizer et le danois Novo Nordisk se battent à coups de milliards de dollars pour acheter l'entreprise de biotech Metsera, qui développe des médicaments contre l’obésité. Ce rachat pourrait atteindre la somme astronomique de 10 milliards de dollars, somme qui permettrait de soigner près d’un million de patients atteints de la tuberculose

         Mais les besoins des malades comptent bien peu dans les calculs des Bigpharma. Ce qu’ils voient avant tout, ce sont les profits qu’ils vont pouvoir engranger dans le futur.

 

vendredi 24 octobre 2025

Licenciements. Sanofi – Maisons-Alfort : la colère

 Sanofi – Maisons-Alfort : la colère

Vendredi 17 octobre avait lieu au siège de Sanofi, à Gentilly dans le Val-de-Marne, une nouvelle rencontre sur les conditions du transfert des salariés de Maisons-Alfort au repreneur du site, Adragos. Beaucoup de travailleurs avaient fait le déplacement.

Publié le 22/10/2025

 

 

À l’annonce des dernières propositions de la direction, qui n’offre aucune garantie et ne propose que des sommes dérisoires pour indemniser le personnel, la colère s’est fait entendre et la belle façade vitrée du site direction de Sanofi a reçu quelques œufs et autres décorations. Le sentiment était « Ras le bol du mépris, ras le bol du cynisme » de ces patrons qui brassent des milliards de bénéfices et veulent se débarrasser à moindre coût des travailleurs.

Alors que le groupe Sanofi bénéficie de subventions de l’État pour la recherche et de multiples autres aides, comme tous les autres grands groupes capitalistes il supprime en permanence des emplois.

À Maisons-Alfort, 600 emplois sont menacés par la vente du site, Sanofi estimant que la production du Lovenox, qui y est assurée, n’est plus assez rentable.

Le sous-traitant Adragos s’est engagé à « maintenir l’emploi pendant trois ans, le temps de trouver de nouveaux contrats et débouchés ». Les travailleurs ne sont pas dupes. Si, comme le prétend la direction, l’activité du site était garantie, pourquoi s’en débarrasse-t-elle, sinon pour sous-traiter à Adragos un futur plan de licenciements à moindre coût ?

Depuis début juillet, les syndicats sont présents à un piquet devant le site, et la production est quasiment à l’arrêt, les travailleurs n’étant guère motivés pour l’assurer dans ces conditions.

                                           Correspondant LO (Lutte ouvrière n°2986)

vendredi 17 octobre 2025

Sanofi : ce vaccin ne protège pas des parasites capitalistes

 

De l’autorisation grippée à l’autorisation dégrippée…

 

 

Alors que la campagne de vaccination antigrippale commence, la Haute autorité de santé (HAS) a approuvé en juillet le remboursement à 100 % du vaccin Efluelda de Sanofi. En 2020, ce vaccin présenté par le géant pharmaceutique comme plus efficace, mais surtout deux fois plus cher que ceux déjà disponibles, n’avait pas convaincu la HAS car il n’apportait « pas de progrès ».

         Depuis, un nouveau président a été nommé par Macron à la tête de la HAS et l’Efluelda a été réévalué. Un article du Canard Enchaîné dénonce les conditions de cette approbation : rapports tronqués, réécriture des conclusions, pressions sur les ministres et chantage à l’emploi.

         Pour Sanofi, ses actionnaires et son président du conseil d’administration, Frédéric Oudéa très proche de l’Élysée et mari d’une ancienne ministre, le budget de la Sécurité sociale est une vache à lait qui leur assure des profits.