Pour
nous l’essentiel de notre campagne lors des prochaines élections municipales
aura une dimension sociale et générale, à Argenteuil comme partout où nous
présenterons des listes. Certes la dimension locale de ce que la population vit
n’est pas rien, au niveau de la politique et de la manière des édiles. J’y ai
consacré un certain nombre de brèves cet été pour analyser le « bilan » de la
municipalité LR sortante d’Argenteuil. Autant en faire profiter les lecteurs
intéressés en postant jour après jour dans les jours qui viennent la série sur
Facebook, que chacun les ait en tête. Loin des promesses et engagements des uns
et des autres, elles ont le mérite de relever du concret propice à la seule
critique juste. En outre, avec la nouvelle année, cela présentera un petit air
de rétrospective. DM
Contre-productif pour l’intérêt de la Ville et de la municipalité
elle-même
Sous les
couvertures : de multiples initiatives
Si la municipalité n’a pas
grand-chose à dire dans son Bilan sur la vie associative, c’est peut-être
qu’elle n’en est pas très fière. Pourtant, c’est un élément majeur de la vie
collective par les échanges et la fraternité que les associations peuvent
générer. Je l’ai dit, il y a celles avec lesquelles la municipalité a des
affinités (tant mieux pour elles), et les autres. C’est le cas pour la MJC
d’Argenteuil, et encore davantage pour l’Association Du Cinéma Indépendant et
de l’association Sous les Couvertures. Les deux premières tireront leur propre
bilan si elles le souhaitent. Pour Sous les couvertures, à titre personnel, j’en
expose le mien, d’autant plus que j’en ai été un des cinq fondateurs.
Le mépris qu’a subi de la part de la municipalité cette association est
incroyable. Incroyable parce que cette association pluraliste et démocratique
(elle l’a démonté depuis 2012), offrait un support culturel « clé en
main » à la municipalité, avec un Salon du Livre et des Lecteurs important
et une activité de rayonnement autour de la lecture en lien avec les écoles
primaires de la Ville et en liaison avec l’Éducation nationale.
Le partenariat de Sous les couvertures avec la municipalité était
souhaité par l’association. Elle aurait pu se concrétiser entre autres par un
travail commun important avec les médiathèques de la Ville. Il fut à deux
doigts de se conclure. Mais la directrice de la culture et le directeur-adjoint
des services concernés partirent alors voir ailleurs et le travail en commun en
resta là.
Certes, des membres éminents de la municipalité déclarèrent qu’ils n’avaient
rien contre cette association, malgré le fait, ou même s’il y avait monsieur
Mariette (dixit, le Premier adjoint), mais ils n’utilisèrent pas cette
association comme cela aurait pu se faire d’une façon évidente pour faire
avancer la culture, comme cela méritait d’être fait pour l’intérêt de tous, au
vue de l’investissement passionné de dizaines et de dizaines de bénévoles et la
diversité des actions entreprises.
Nous ne nous plaignons pas. Nous regrettons simplement cette situation néfaste
à l’intérêt général, mais qui exprime le peu d’intérêt général de la
municipalité, je le crois sincèrement, pour ce type de culture, pour le réseau
associatif et son devenir, et ce qu’il apporte à toute la communauté des
habitants. Pas étonnant que la page qu’elle lui consacre soit réduite à pas
grand-chose et évite totalement les chiffres quantitatifs précis qu’elle sait
mettre en avant ailleurs. DM (À suivre. Argenteuil, les « grands
évènements 2020-2025 » dans le Bilan municipal 2020-2026 (9) : une
juxtaposition de choux et de crocodiles, l’arithmétique municipale) Extrait
du blog « lo argenteuil » du 12.1.26.