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dimanche 15 septembre 2024

Le communisme : l’avenir de l’humanité

 Le communisme : l’avenir de l’humanité

Publié le 11/09/2024

Les militants qui ont choisi le PCF, ont choisi un parti qui en principe se réfère au communisme. Il inscrit dans son programme l’objectif d’« une société sans classes, sans guerres, dépassant les États nationaux ; une société où domination, exploitation, discriminations et aliénations sont abolies ».

 


Proclamer que l’avenir de l’humanité ne peut pas se résumer à cette société capitaliste barbare est important. Encore faut-il que la politique et les idées défendues au jour le jour correspondent à cette proclamation. Ce qui est loin d’être le cas pour le PCF.

Oui, édifier une société communiste est plus que jamais à l’ordre du jour. Le monde capitaliste s’enfonce dans la dévastation climatique, les crises, la misère et la barbarie pour toute l’humanité, et fait grandir les menaces de guerre. Les idées communistes sont les seules qui permettent de comprendre que ce sont les conséquences inévitables de la loi du profit et de la concurrence. C’est pourquoi le capitalisme n’est pas améliorable, pas réformable. Le dénoncer n’est pas suffisant, il faut le renverser.

Oui, pour changer le monde, il faut se débarrasser de l’exploitation et de la domination de classe. Il faut remplacer l’actuel moteur des décisions économiques, le profit, par la coopération pour satisfaire les besoins de l’humanité. Cela ne peut passer que par l’expropriation de la bourgeoisie. Qui pourrait la mener à bien sinon le prolétariat, plus nombreux que jamais et qui crée toutes les richesses ? Comment imaginer ôter le pouvoir aux actionnaires des multinationales en restant dans le cadre légal du système dont la bourgeoisie tient tous les fils ? Il n’y a pas de solution réformiste, législative, qui passerait par les institutions actuelles. Seule une révolution ouvrière qui se donne les moyens d’arracher le pouvoir à la bourgeoisie, de détruire l’État tel qu’il est, pourra y réussir, comme l’a tenté la classe ouvrière russe en 1917. Cette perspective n’a de sens qu’à l’échelle du système capitaliste, c’est-à-dire à l’échelle mondiale, qui est aussi celle de la classe ouvrière.

Cette perspective est non seulement une nécessité face à l’impasse dramatique et au risque de déchéance où se trouve aujourd’hui l’humanité mais elle est en fait facilitée par les progrès techniques et scientifiques. Utilisés à d’autres fins que le profit individuel, les moyens de production, de recensement et de distribution permettraient de planifier l’économie mondiale, de satisfaire les besoins élémentaires tout en respectant la planète.

Il faut donner au communisme son vrai sens : l’avenir appartient à ceux qui veulent changer le monde, renverser le vieil ordre social, pas à ceux qui s’y sont intégrés et rêvent de postes gouvernementaux.

                                                      Thomas Baumer (Lutte ouvrière n°2928)

 

Les prochaines permanences et rendez-vous prévus à Argenteuil et la région :

Aujourd’hui dimanche, de 10 h.15 à 10 h.45 devant Monoprix,

Et de 11 h. à midi au marché Héloïse.

 

Aujourd’hui braderie de Bezons

Venez-y échanger avec les militants de Lutte ouvrière de la localité

 

Réunion de rentrée de Lutte ouvrière-Argenteuil

Jeudi 19 septembre

19 H.30

Espace Nelson Mandela

 

Lutte ouvrière à la fête de l’Humanité

Lutte ouvrière a un stand à la Fête de l’Humanité qui se déroulera encore aujourd’hui 15 septembre, sur la Base 217 du Plessis-Pâté, près de Brétigny-sur-Orge dans l’Essonne.

Notre stand est situé place Agnès-Varda, côté rue Frida-Kahlo, au même emplacement que l’an dernier.

Il y a une librairie avec nos publications ainsi qu’un coin « livres d’occasion » (ouvrages politiques et romans).

Jean-Pierre Mercier tiendra un débat aujourd’hui à 14 h 30.

 


 

samedi 4 mai 2024

Lutte ouvrière-Le camp des travailleurs dans les élections européennes. La question de l’Union européenne

Quitter l’Union européenne et retrouver de la souveraineté ? Une diversion et un mensonge !

 


Extrait de la brochure « Contre l’offensive de Macron et du grand patronat, le monde du travail doit rendre les coups » (septembre 2018)

L’Union européenne a été construite pour régler les petites et grandes affaires de la classe capitaliste. Les gouvernements européens ont cru  bon de s’associer pour créer un marché commun pour leurs bourgeoisies respectives. Ils ont été capables d’élaborer toute une législation réglementant le marché européen. Ils ont inventé une monnaie commune. Mais l’UE s’est toujours moquée des intérêts des travailleurs et des peuples.

Elle a été incapable d’impulser ne serait-ce qu’un smic européen. Elle n’a rien fait pour faire progresser les droits des femmes, alors que l’on compte encore des pays, comme Malte par exemple, qui interdisent l’avortement. Et aujourd’hui, comment parler de libre circulation au sein de l’Union européenne quand des frontières sont rétablies comme c’est le cas par exemple à Vintimille ?

Opposer l’UE aux États nationaux est stupide. L’UE n’est en effet que l’émanation des États nationaux et de leur politique antiouvrière. Ces derniers ne sont pas meilleurs pour les opprimés ! L’État français ne défend pas plus les intérêts des travailleurs. Il est au service de Dassault pour acheter ses Rafale ou les vendre aux quatre coins du monde. Il permet à Vinci, Veolia ou Bolloré d’emporter des marchés, en France ou en Afrique. Il est au service du grand patronat pour faciliter l’exploitation patronale et démolir le Code du travail, comme l’a fait Macron.

Sortir de l’Union européenne ne réglera pas les problèmes des travailleurs. Malgré le vote du Brexit, les travailleurs britanniques sont toujours confrontés à une hausse des prix, de nouvelles pressions pour être encore plus compétitifs. Le Brexit va recréer une frontière, aujourd’hui disparue, en plein milieu de l’Irlande. Quant aux banques de  la City, elles se débrouilleront pour que leurs affaires continuent comme avant.

L’Europe ne peut être qu’à l’image des gouvernements bourgeois. Donner naissance à une Europe favorable aux opprimés ne sera possible que si les travailleurs renversent le pouvoir de la bourgeoisie.

 

vendredi 8 mars 2024

8 mars : féminisme et lutte de classe, des combats indissociables

8 mars : féminisme et lutte de classe, des combats indissociables

06 Mars 2024

Le 8 mars n’est pas, comme elle est le plus souvent présentée aujourd’hui, la Journée internationale des droits des femmes institutionnalisée par l’ONU en 1977. C’est une journée de lutte contre l’oppression des femmes dont le mouvement ouvrier socialiste a pris l’initiative il y a un siècle.

L’oppression des femmes est générale dans le monde. Elle prend des formes plus ou moins brutales selon les pays : depuis des salaires plus faibles pour des postes équivalents jusqu’à l’exclusion totale de l’espace public et un statut de mineure à vie sous la tutelle d’un père ou d’un mari, en passant par de multiples formes de discrimination ou de violence.

Le combat contre l’oppression des femmes est indissociable de la lutte contre une organisation sociale basée sur l’exploitation. Pour tirer les salaires vers le bas, dégrader les conditions de travail et opposer une fraction des travailleurs à une autre, le capitalisme entretient des divisions de toute nature. Les divisions selon le sexe sont parmi celles-là, et cela fait des femmes les plus exploitées parmi les exploités.

C’est pourquoi les socialistes furent parmi les premiers féministes. Dès 1848, Marx et Engels dénonçait dans le Manifeste du parti communiste la famille bourgeoise sur laquelle repose la transmission de la propriété privée, réduisant les femmes à « de simples instruments de production ». En 1879, le socialiste allemand August Bebel publiait La femme et le socialisme, un ouvrage avant-gardiste dans lequel il affirmait : « il ne peut y avoir d’émancipation humaine sans indépendance sociale et égalité des sexes. »

L’initiative du 8 mars revient à des militantes de la Deuxième internationale, Clara Zetkin, Adelheid Popp et d’autres, qui organisèrent des conférences internationales des femmes socialistes. En 1911, la première journée internationale rassembla, avec l’aide des puissants partis socialistes de cette époque, un million de femmes dans plusieurs pays d’Europe. Les socialistes révolutionnaires voulaient se démarquer des féministes bourgeoises qui se limitaient à revendiquer le droit de vote, y compris en le restreignant aux femmes riches. Pour les socialistes, l’émancipation des femmes était impossible sans celle de tous les travailleurs, et réciproquement. Rosa Luxemburg le formulait ainsi en 1912 : « le suffrage féminin, c’est le but. Mais le mouvement de masse qui pourra l’obtenir n’est pas que l’affaire des femmes mais une préoccupation de classe commune des femmes et des hommes du prolétariat. »

Il est notable que les droits des femmes ont progressé plus vite dans les périodes où l’ensemble des travailleurs était en position de force pour gagner des droits face aux exploiteurs. Pour ne prendre qu’un seul exemple, si la première loi légalisant l’avortement en France a pu être adoptée en 1974, c’est grâce à la mobilisation de milliers de femmes – et d’hommes – dans les années qui ont suivi la puissante grève générale de mai 1968.

Ce débat continue de traverser le mouvement féministe. Ainsi, une partie des organisations qui appellent à manifester ce 8 mars 2024 voudraient réserver tout ou partie des cortèges aux seules femmes. D’autres, ou les mêmes, font des hommes en général les oppresseurs des femmes en niant le lien entre cette oppression et l’exploitation de classe. Pour les révolutionnaires, être féministe de façon conséquente implique de rejoindre le combat pour renverser le capitalisme et préparer un avenir communiste où toutes les formes d’oppression auront disparu.

                                              Xavier LACHAU (Lutte ouvrière n°2901)

 

Manifestation à 14h00 àParis

 

8 mars, journée internationale de lutte contre l'oppression des femmes

Pour dire que sans renversement du capitalisme il n’y aura pas d’égalité, Lutte ouvrière appelle à participer aux mobilisations du 8 mars.

À Paris, la manifestation partira à 14h de la place Gambetta (20e arr.). Métro : Gambetta

 

 

Les prochaines permanences prévues à Argenteuil :

-Aujourd’hui Vendredi 8 mars : de 15h40 à 16 h40 au marché du Val-Nord ;

-et de 17 h.15 à 18 h.15, « Carrefour Babou » ;

-Samedi 9 mars : de 10 h. à 10 h.30 marché des Coteaux ;

-de 10 h.45 à midi 15, centre cl de la cité Joliot-Curie ;

-et de 11 h à midi au marché de la Colonie ;

-Dimanche 10 mars, de 10 h15 à 10 h.55 devant l’Intermarché du Centre ;

-et de 11 h. à midi marché Héloïse ;

-Lundi 11 mars : de 18 à 19 heures, centre cl des Raguenets à Saint-Gratien ;

-Mercredi 13 mars : de 11 h.30 à midi, marché des Champioux.

 

 

Toutes les semaines, l’hebdomadaire Lutte ouvrière est aussi en vente à la librairie Le Presse-papier et au Tabac-Presse du mail de la Terrasse du quartier du Val-Nord que nous remercions.

 

Réservez votre billet d’entrée pour notre banquet local qui aura lieu en journée le dimanche 24 mars prochain. Le prix du repas : 17 euros pour les adultes, 8 pour les enfants jusqu’à 14 ans.