Affichage des articles dont le libellé est assurances. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est assurances. Afficher tous les articles

mercredi 4 novembre 2026

Profits chez Airbus-Hélicopters –Marignane (Bouches du Rhône) : il pleut toujours où c’est mouillé pour eux

 

La direction sort le parapluie

 

Vite, le groupe prend des mesures pour... ses profits
 

Après les orages du mardi 20 octobre, la direction de l’usine AirbusHélicopters à Marignane  est en train d’évaluer l’impact de la pluie sur le taux horaire et l’activité pour faire jouer l’assurance.

         Nous avons appris à cette occasion que l’entreprise est assurée sur sa perte d’activité en cas de catastrophe naturelle. Les travailleurs qui, à cause de la pluie, n’ont pu venir travailler doivent, eux,  poser  un jour de congé… mais l’entreprise se fait rembourser une partie de ce qu’ils auraient pu produire s'ils étaient venus travailler. 

         Transformer le déluge en pluie d'argent pour le patron, c'est le miracle du capitalisme.

vendredi 23 octobre 2026

Assureurs : les pilleurs en costard

Elles ne sont pas là pour assurer, mais pour le profit

 

Et cie...
 

Quelques jours après le 17 octobre, les compagnies d’assurances se lancent dans un bras de fer contre l’État pour diminuer autant que possible les indemnisations qu’elles auront à payer à leurs assurés.

         Les casseurs ne sont pas les seuls qui nuisent aux petits commerçants.

 

mardi 29 septembre 2026

Maisons fissurées : les assurances regardent ailleurs

Et à Argenteuil ? Que fait la municipalité pour le savoir ?

 

 

Douze millions d’habitations sont menacées de fissures dues à l’asséchement des sols argileux, phénomène aggravé par les canicules.

         Les indemnisations des assurances pour couvrir les travaux dépendent de la reconnaissance d’un état de catastrophe naturelle. Or pour l’année 2025, il n’a été reconnu que dans 469 communes sur les 2 357 qui en avaient fait la demande auprès de l’État. Et même dans les communes en catastrophe naturelle, la moitié des dossiers sont classés sans suite par les experts mandatés par les assurances.

         Les assurances sont d’autant plus assurées de ne rien verser qu’elles bénéficient de la complicité de l’État.