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dimanche 27 septembre 2026

Énergie : réquisition des profits de guerre

 

Surtout, épargner les profits de Total

 

 

Le gouvernement reconduit la prime « gros rouleurs » de 100 euros jusqu’à la fin de l’année et elle sera élargie potentiellement à 5,5 millions de personnes.

         Mais, bien qu’il soit endetté, l’État refuse de prendre cet argent dans les 11 milliards d’euros de profits que Total a engrangés au premier semestre, justement grâce à l’explosion des prix du pétrole. Il faut réquisitionner les profits des trusts pétroliers !

lundi 7 septembre 2026

Carburants : Total racket

 Carburants : Total racket

La flambée du prix des carburants est directement liée à l’explosion des bénéfices des compagnies pétrolières, à l’image de TotalEnergies, qui a annoncé 11 milliards de profits sur le premier semestre 2026.

Publié le 02/09/2026

 


Les profits sont réalisés sur tous les métiers du pétrole, de l’extraction au raffinage, au trading et à la distribution.

Le cours du baril de pétrole brut, qui variait entre 60 et 70 dollars avant la guerre en Iran, a grimpé entre avril et juin autour de 110 dollars. Après une baisse momentanée en juillet, il a remonté et atteignait 92 dollars le 31 août. Cela a fait exploser les profits des activités d’extraction de Total dans le monde entier.

Ensuite, le trading, qui consiste à spéculer sur les produits pétroliers, a par exemple permis à Totsa, la filiale de Total basée en Suisse, de réaliser des profits insensés en raison de la guerre : un milliard d’euros, rien que pour le mois de mars.

Mais, derrière la flambée du prix, en particulier du gazole, il y a l’explosion des marges des raffineries. Alors qu’habituellement, l’écart entre le prix du pétrole brut et celui du gazole est autour de 10 centimes d’euros par litre, il a atteint en août 40 à 50 centimes. Selon le journal Les Échos, « les marges des raffineurs ont donc quadruplé. En France, elles représentent désormais entre 15 % et 20 % du prix de gazole, presque autant que la matière première pétrolière. »

S’ajoute enfin la marge des distributeurs. Pouyanné, le PDG de TotalEnergies, ose se présenter comme un bienfaiteur pour avoir plafonné le prix du SP95-E10 à 1,99 euro et celui du diesel à 2,25 euros dans ses stations-service. Mais ce geste lui a permis de gagner, selon lui, 3 % de parts de marché sur ses concurrents et de faire sa communication à bon compte.

L’explosion de ses profits est telle que les mécanismes d’optimisation fiscale ne lui permettront pas en 2027 d’être à nouveau exonéré de toute imposition sur les bénéfices. « TotalEnergies en 2026 va payer l’impôt sur les sociétés puisque, à cause du détroit d’Ormuz, on fait des profits, y compris en France » a affirmé Pouyanné. Mais il a aussitôt menacé de supprimer le plafonnement des prix dans ses stations si d’aventure, il subissait la taxe sur les superprofits énergétiques.

Pour paraphraser les Tontons flingueurs, les capitalistes, ça ose tout. C’est même à ça qu’on les reconnaît.

                                                 Christian Bernac (Lutte ouvrière n°3031)

lundi 27 juillet 2026

Carburants : Total...ment profiteur de guerre

 

Comme la guerre pour ces gens-là est jolie

 


 

Le groupe pétrolier français TotalEnergies vient de publier ses résultats pour le second trimestre de l’année : 5,25 milliards d’euros de bénéfices ! Des profits en spectaculaire hausse de 47 % sur un an, grâce à l’explosion des prix à la pompe. 

Les coffres-forts de Total se remplissent au fur et à mesure que les poches des automobilistes, qui doivent se serrer la ceinture pour aller au travail, se vident.

La guerre en Iran n’est pas une catastrophe pour tout le monde.

samedi 18 juillet 2026

Prix de l'essence : les profiteurs de guerre sont de retour

 

Des vacances de plus en plus coûteuses

 


 

Après la nouvelle fermeture du détroit d’Ormuz, il n’a pas fallu attendre longtemps pour que les prix des carburants à la pompe atteignent à nouveau 2 euros le litre.

Les grands groupes pétroliers profitent de la guerre. En pleine période de grands déplacements pendant les vacances, nul doute que ces augmentations gonfleront encore un peu plus les poches de leurs actionnaires.