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vendredi 8 novembre 2024

Argenteuil, la rénovation très attendue de l’auditorium de la MJC de la rue des Gobelins

 

Un lieu qui pourrait être tellement utile

 

 

Demain soir, la municipalité organise la "soirée des bénévoles associatifs" pour les remercier de leur dévouement et leur implication. Pourquoi pas bien sûr.

         À l’occasion de cet évènement, nous aimerions faire un souhait : celui que la municipalité rénove un lieu qui pourrait être utile non seulement aux bénévoles de la vie associative mais également à cette dernière, à la vie sociale et la culture, l’auditorium-théâtre de la Maison des Jeunes et de la Culture d’Argenteuil-Maison de quartier du Centre ville.

         Elle est encore utilisée, pour des « Ateliers d’histoire » entre autres, mais elle mériterait une rénovation complète, et c’est peu de le dire.

         Il n’y a guère de salle de ce type à Argenteuil, pour des évènements avec une soixantaine de spectateurs. Alors pourquoi a-t-elle encore échappé à la rénovation actuelle générale du bâtiment ?

         Allez, un beau geste pour les bénévoles de la Ville. Ils le méritent. DM

lundi 21 octobre 2024

Argenteuil, Nouvelle-Calédonie, Frapper l’épopée, avec Alice Zeniter la connaissance et la réflexion au rendez-vous mercredi dernier au Jean Gabin

 

Grâce à Alice Zeniter et Benoît Trépied, une soirée de culture totalement réussie

 

 

Mercredi dernier, l’association du Livre Sous les couvertures et la MJC d’Argenteuil organisaient une soirée autour du dernier roman d’Alice Zeniter, Frapper l’épopée. Cet évènement se tenait au cinéma Jean Gabin totalement adapté pour ce genre de rencontre. Une centaine de participants, un succès.

         L’autrice a pu échanger avec un chercheur spécialiste de l’archipel néo-calédonien, Benoît Trépied. Ils se rencontraient pour la première fois. Les propos du scientifique ont fait totalement écho au fond historique et sociologique du roman de l’autrice, preuve que le roman d’Alice Zeniter est aussi un puits de connaissances stimulant la réflexion sur ce « Caillou » situé à 20 000 kilomètres d’ici, et qui est ici dans le pays une terre largement méconnue.

         La Nouvelle-Calédonie est le fruit d’un épisode colonial inauguré pour l’État français en 1853. Longtemps, les autorités escomptèrent que le peuple « premier » kanak qui l’occupait allait s’éteindre à la manière des aborigènes d’Australie. Il n’en fut rien. Il survécut mais fut relégué dans une partie Nord du territoire.

         La Nouvelle-Calédonie devint une colonie pénitentiaire. La Commune de Paris du printemps 1871 et la révolte des Mokranis kabyles de la même année, défaites l’une et l’autre, y envoyèrent leur lot de forçats. Louise Michel fut l’une d’entre eux. D’autres flux migratoires y compliquèrent le peuplement. C’est un fait majeur aujourd’hui.

         La Nouvelle-Calédonie est une société de la complexité avec ses conséquences, dont témoigne la situation politique de l’archipel du demi-siècle passé et l’actualité de ces derniers mois.

         L’objectif de cet « Atelier d’histoire » n’était pas de réfléchir et de supputer sur cette actualité récente et de faire des pronostics pour l’avenir. Il était d’apporter des connaissances en partant d’un roman qui aident à les poser. Mission remplie. Maintenant, lisez le roman d’Alice Zeniter, Frapper l’épopée.

         On se met à rêver, au vu de la satisfaction de tous à la fin de cette excellente soirée, que bien d’autres initiatives du même genre aient lieu régulièrement dans cette salle du Jean Gabin. DM

Frapper l’épopée, Alice Zeniter, Flammarion, 22 euros, bien sûr à la librairie du Presse-papier à Argenteuil

 


 

 

jeudi 5 septembre 2024

Argenteuil, travaux municipaux mal engagés, problèmes présents et futurs toujours assurés

Ni fait ni à faire

 

 

Commencés au début des vacances avec celles-ci, les travaux de transformation de la Maison de quartier du Centre rue des Gobelins ont été ralentis en août et sont très loin d’être achevés. En conséquence, la rentrée s’annonce difficile pour ce lieu important, pour les habitants du quartier, et pour les usagers de la MJC d’Argenteuil, en ces temps de rentrée et d’inscription.

         L’avenir s’y annonce d’autant plus incertain, qu’ils vont s’effectuer en deux tranches. La seconde est pour l’an prochain.

         Un service municipal de l’ « emploi » doit venir prendre ses quartiers dans ce bâtiment rénové. Cela entraînera l’obligation de se serrer et l’abandon de projets qui avaient été mis au point par la Maison de quartier elle-même.

         En attendant, bonjour le bruit pour les agents qui y travaillent, lesquels ne sont jamais comme dans d’autres services, ou seulement très rarement, mis dans le coup lorsque la municipalité décide de travaux qui vont pourtant avoir une incidence sur leur travail et les conditions de celui-ci.

         En tout cas, une rentrée bien particulière et quelque peu sombre rue des Gobelins. DM