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jeudi 6 novembre 2025

Soudan : l'horreur dans les oubliettes de l'impérialisme

Horreurs et imbroglios cumulés

 

 

Au Soudan, la prise de la capitale du Darfour du Nord, El-Fasher, par des milices islamistes a provoqué massacres, viols et déplacements de populations. Les habitants essayent de fuir les exactions des islamistes ou de l’armée régulière, et cherchent à rejoindre des camps de réfugiés dans lesquels la famine se répand.

         Le Soudan est ravagé depuis des décennies par des guerres pour le pétrole et les terres cultivables. Les bandes armées sont soutenues par des puissances régionales, elles-mêmes alliées des pays impérialistes, qui essaient de tirer leur épingle de ce jeu de massacres, perpétuant ainsi la longue liste d’atrocités héritées de la colonisation.

 

dimanche 1 juin 2025

Soudan : le choléra s'ajoute à la guerre

 

Technique la plus moderne et conditions de vie indignes : le capitalisme

 

 

La guerre qui fait rage au Soudan depuis trois ans a fait des dizaines de milliers de morts et des millions de déplacés. Depuis quelques semaines, elle provoque une épidémie de choléra, avec des dizaines de morts ces derniers jours dans la capitale, Khartoum. Les coupures d’électricité et la destruction des réseaux d’eau favorisent cette épidémie liée aux conditions d’hygiène dégradées.

         De telles épidémies de choléra touchent régulièrement les zones les plus ravagées par le capitalisme. Dernièrement Haïti et Mayotte ont été frappés.

         Faire cohabiter la technique la plus moderne avec des conditions de vie dignes du Moyen âge, c’est le propre de ce système malade.

lundi 12 mai 2025

Soudan : la guerre s'étend

Loin des caméras et des médias, le silence des cimetières

 


Cette semaine, la ville de Port-Soudan, la deuxième du pays, est devenue la cible de bombardements par drones car depuis avril 2023, le Soudan est déchiré par la guerre civile entre le régime officiel et les milices des Forces de soutien rapide. La capitale, Khartoum, est dévastée tandis que les réfugiés s'entassent dans des camps. Avec ces bombardements, la guerre s'étend à des régions jusqu'alors épargnées.

         Derrière cette guerre entre bandes armées locales, il y a leurs parrains régionaux, eux-mêmes relais sur place des intérêts de leurs protecteurs occidentaux. Loin des caméras, un massacre de plus s’écrit dans le livre noir de l’impérialisme avec 150 000 morts et 11 millions de déplacés.