Affichage des articles dont le libellé est EDF. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est EDF. Afficher tous les articles

dimanche 20 septembre 2026

Travailleurs d’EDF : Centrale Nucléaire de Gravelines : des travailleurs très largement mobilisés

 

Faire ravaler leur copie aux agents du capital

  


Mardi 15 septembre, 86 % des 1 800 travailleurs EDF de la centrale nucléaire étaient en grève. Ils étaient plusieurs centaines à se rassembler devant la centrale. Cela fait suite à deux Assemblées Générales de travailleurs, avec plus de 600 participants chacune.

         Ils sont unanimement écœurés de voir le rapport de la Cour des Compte, publié en juillet 2026, s’en prendre au tarif préférentiel sur l’électricité, au temps de travail, aux rémunérations, au compte épargne temps des salariés, en voulant les faire passer pour des privilégiés.

         Dans une centrale où dans tous les services, les travailleurs multiplient les astreintes et les heures supplémentaires, le travail de nuit et de weekend pour faire face aux nombreuses pannes et aux nombreux chantiers, ils ont été piqués au vif.

         Les travailleurs ne coûtent pas d’argent, ils fabriquent les richesses, et en l’occurrence ici, l’électricité. Et ils sont bien déterminés à faire ravaler sa copie à la Cour des Comptes.

jeudi 17 septembre 2026

Électriciens et gaziers : le gouvernement tombe sur un os

 

À généraliser : les salariés ne se laisseront pas plumer

  


 Mardi 15 septembre, les deux tiers des gaziers et électriciens ont fait grève, selon les chiffres patronaux. À EDF, GDF, GRDF, Engie, Enedis, etc., près de 100 000 travailleurs ont tenus à protester contre les projets du gouvernement de réviser le « tarif agent », synonyme de factures énergétiques allégées.

         La Cour des comptes évoque un manque à gagner de 381 millions d’euros par an pour ces entreprises, qui accumulent des milliards. C’est le point de vue patronal.

         Car pour les travailleurs, le « tarif agent » n’est pas un privilège, c’est une bien faible compensation alors que tant d’électriciens et de gaziers démarrent sous le SMIC et que leurs retraites n’ont rien de mirobolant. Sans compter ceux qui travaillent les week-ends, jours fériés ou de nuit.

         Cette grève massive démontre que les salariés ne se laisseront pas plumer.

 

Les prochaines permanences prévues à Argenteuil :

-vendredi 18 septembre, de 17 h.15 à 18 heures 15, carrefour Babou ;

-de 17 heures à 18 heures : devant Auchan au Val-Sud ;

-samedi19 septembre, de 10 heures à 10 h.40 devant Intermarché du Centre,

- de 10 h.30 à midi, centre commercial de la cité Joliot-Curie,

-et de 11 h à midi au marché de la Colonie ;

-dimanche 20 septembre, de 11h à midi au marché Héloïse.

mercredi 16 septembre 2026

Industries électriques et gazières : pas touche au tarif agent !

 Industries électriques et gazières : pas touche au tarif agent !

Mi-juillet, la Cour des comptes publiait un rapport dénonçant « l’avantage en nature énergie » (ANE), appelé couramment le tarif agent, qui représenterait un « coût démesuré ».

Publié le 09/09/2026

Ce tarif agent concerne les salariés et retraités des industries électriques et gazières, depuis leur nationalisation en 1946. Il touche aujourd’hui 300 000 personnes et leur permet de payer moins cher l’énergie qu’ils utilisent à leur domicile. Selon le rapport de la Cour des comptes, le tarif agent représente, en moyenne, un coût de 381 millions par an entre 2018 et 2024. Ce coût est-il démesuré ? En tout cas, il est bien moins élevé que la facture de l’EPR de Flamanville dont le prix initial était estimé à 3,3 milliards d’euros et qui a atteint plus de 23 milliards d’euros ! Bien moins élevé aussi que la facture du nouveau programme de six réacteurs EPR2 évaluée à 72,8 milliards d’euros.

En fait, le rapport de la Cour des comptes est un moyen pour le gouvernement et le patronat des IEG de s’en prendre aux salariés. La Cour des comptes recommande d’ailleurs en particulier à EDF de « limiter les revalorisations salariales annuelles » et de tenir compte « de la situation et des perspectives économiques et financières de l’entreprise ». Autrement dit, elle doit privilégier les profits par rapport aux salaires !

Consciente de l’émotion suscitée chez les salariés, l’intersyndicale CGT-CGC-CFDT-FO a appelé à une journée de grève mardi 15 septembre en la préparant par des assemblées générales. À la centrale nucléaire de Cattenom, en Moselle, par exemple, l’assemblée a réuni 150 personnes. La colère des travailleurs était perceptible contre cette attaque qui les présente comme des privilégiés.

Tous les salariés des IEG sont dans le viseur du patronat et du gouvernement, qui est le vrai patron d’EDF, dont l’État est l’actionnaire à 100 %. Par un bout ou par un autre, ils s’attaquent aux salaires, retraites et conditions de vie et de travail. Il faudra que la mobilisation dépasse une simple journée pour empêcher les mauvais coups.

                                                     Correspondant LO (Lutte ouvrière n°3032)

dimanche 14 décembre 2025

Électricité : Produire de l'électricité mais surtout d’abord des profits

Pour justifier les hausses de prix, tout et son contraire

 

 

RTE, le gestionnaire du réseau électrique en France, a annoncé que la consommation d'électricité était trop faible et donc que ça allait faire augmenter ses prix. Il y a deux ans, le prix avait augmenté et le prétexte était l’inverse : une production trop faible.

         Non seulement les grandes entreprises exploitent les travailleurs, mais elles cachent et dissimulent leurs recettes pour accroître leurs profits. Elles mentent sur leurs choix commerciaux et industriels, propageant le chaos dans l’économie. Il faut rendre public leurs livres de compte, abolir le secret des affaires, puis les exproprier pour bâtir une économie rationnelle.