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vendredi 20 février 2026

Argenteuil : un entretien samedi avec Nora HAMADI pour son livre « La Maison des rêves » (Flammarion), qui ne peut qu’intéresser ceux qui veulent comprendre les problèmes des Banlieues populaires

 

On nous communique

« Nos récits ne sont pas mineurs »

 

 

Demain samedi 21 février à 15 heures, une rencontre-entretien est organisée conjointement avec la librairie Le Presse-Papier et l'association Sous les couvertures, avec Nora HAMADI pour son livre, "La maison des rêves". Cet ouvrage porte sur le retour de l'autrice dans son quartier d'enfance et d'adolescence, 30 ans plus tard. La réalité a bien changé, en plus grise. Un livre magnifique de réflexion sur les banlieues populaires, comme une suite au débat qui a eu lieu sur le même sujet lors du dernier Salon du Livre et des Lecteurs tenu il y a quinze jours au lycée Julie-Victoire Daubié.

         La rencontre aura lieu à la librairie, 28 avenue Gabriel Péri à Argenteuil.

         Nora HAMADI termine son livre avec les mots suivants : « Ce travail est aussi une histoire collective des quartiers populaires et des luttes pour l’égalité dont les militants infatigables ont nourri, parfois sans le savoir, ces pages »

         Et sa dernière phrase : « Nos récits ne sont pas mineurs. »

dimanche 8 février 2026

Argenteuil, Salon du Livre et des Lecteurs, une prometteuse première journée

 

Ils vous restent un jour…

 

 

Le 13ème  Salon du Livre et des Lecteurs organisé par Sous les couvertures a connu une belle première journée hier. Depuis plusieurs années, il se tient dans un lycée, d’abord ce fut au lycée Georges Braque, et depuis l’an passé au lycée Julie-Victor Daubié dans le quartier du Val-Nord. C’est plus compliqué par bien des côtés, mais avec la neutralisation actuelle de la salle des fêtes Jean Vilar, on peut parler d’une relégation heureuse.

         Le public a été au rendez-vous hier, tout comme l’engagement des bénévoles, anciens et jeunes. Des élèves ont participé avec bonheur à l’accueil des visiteurs.

         Il reste des livres. Les organisateurs et bénévoles vous attendent, je crois, tout aussi nombreux aujourd’hui, et même bien davantage. DM

mardi 3 février 2026

Argenteuil, le Salon du Livre et des Lecteurs organisé les 7 et 8 février par Sous Les Couvertures au lycée Julie-Victoire Daubié. Dépasser le clivage centre-périphérie pour la défense du Livre et de la Culture (3)

 

Une double périphérie qui n’est pas un obstacle pour qui veut

 


 

Le thème central du Salon de cette année est « Elle roule la banlieue ». Il est vrai que le mouvement est une des caractéristiques de ce type d’espace. Un mouvement nécessité par la question des distances, d’où celle de moyens de transports adaptés.

         La localisation du Salon de cette année donne une idée excellente du problème. Il est organisé pour la deuxième année consécutive dans le lycée Julie-Victoire Daubié, très facilement accessible puisqu’il est face à la gare du Val-d’Argenteuil.

         Oui, mais, le quartier du Val-Nord dont il relève a une situation bien périphérique du centre d’Argenteuil. Il est même doublement périphérique par rapport à d’autres quartiers de la Ville, le Val Notre Dame ou même davantage, les quartiers d’Orgemont.

         Sur ce plan, il arrive quelquefois aux édiles d’évoquer les nécessaires relations entre les quartiers d’Argenteuil. Certes c’est plus facile à dire qu’à faire, d’autant plus dans une commune au grand territoire. Pourtant, ces relations seraient nécessaires, à plus d’un titre, ce que nous ne développerons pas ici, mais qui sera évoqué sans nul doute lors du débat qui sera organisé dimanche à 14 heures avec la participation d’un spécialiste de la banlieue, Emmanuel Bellanger, et le proviseur du lycée lui-même.

         Le lycée Julie-Victoire Daubié dans le quartier du Val-Nord est pris dans les contraintes d’une double périphérie, celle d’abord d’un Argenteuil périphérie du centre parisien, et celle d’un quartier périphérique par rapport au centre de la Ville. Cela entraîne un doublement de ces contraintes.

         Mais le samedi 7 et le dimanche 8 févier, faisons-les mentir, et soyons capables de rejoindre un espace qui n’est tout de même pas au bout du monde. Et cela sera pour le bonheur et la culture de chacun. DM