Le combat positif d’un réseau associatif militant
Alice Zeniter pour "L'art de perdre, je crois"
La soirée de cinéma au Figuier blanc à propos des films sur Doisneau et Braque a été un succès avant-hier. Ce succès vient après bien d’autres, parfois pourtant menés dans des conditions difficiles, qui sont le résultat de l’engagement et de l’activité que l’on peut qualifier de militante d’un petit réseau associatif local, petit mais déterminé et au grand cœur.
Il est le fait de l’ADCI, de Sous les couvertures, de l’association des Amis de Georges Braque, de l’Imagerie, avec le soutien de la librairie Le Presse papier et de la MJC.
Le résultat fait vivre la culture à Argenteuil en lui permettant une dynamique actuelle, limitée mais incontestable. Bien évidemment, avec de tout autres moyens, les services culturels de la Ville jouent leur partition, avec les cinémas-salle de spectacle, et le réseau des médiathèques. Mais entre l’une et l’autre entités, les relations sont faibles, voire très faibles.
C’est justement sur ce plan que l’on se met à rêver que cet obstacle soit supprimé. Alors, c’est, avec la synergie afférente, une toute autre dynamique qui profiterait à la diffusion de la culture sur la Ville. DM