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samedi 13 juin 2026

Argenteuil, avenir du complexe Jean Vilar, aujourd’hui un nouveau rassemblement de débat du Comité Jean Vilar

 

Le manque de débat est toujours catastrophique

 


 

Ces dernières années, le Comité Jean Vilar né pour la défense de la salle des fêtes communale a obtenu une belle victoire avec l’abandon du projet que la municipalité avait concocté avec le promoteur Fiminco.

         Aujourd’hui, le débat se concentre sur l’avenir de la salle elle-même, toujours debout mais neutralisée depuis de nombreuses années maintenant.

         Le débat devrait se concentrer autour de la question de sa sauvegarde et de sa réhabilitation, ou de toute autre hypothèse. La sauvegarde a pour elle l’aspect de la conservation patrimoniale d’une construction réalisée par un architecte renommé et typique d’une époque. Elle a aussi en sa faveur non seulement un coût limité, mais également le fait qu’elle présente un ensemble de plein pied et réalisé avec une assise en liaison avec le caractère fragile du sol alluvionnaire.

         Le problème est qu’il n’y a pas de débat à Argenteuil. Plutôt, lorsqu’il y en a un, il est superficiel et souvent sans suite. Cette question de la réhabilitation ou pas en est un bel exemple. Une estimation et une réflexion avaient été promises. À ce jour, ces promesses se sont perdues dans le sol alluvionnaire en question.

         Comme chaque année maintenant, le Comité Jean Vilar organise un rassemblement de discussion. Bien évidemment, j’en serai, et j’appelle tous mes amis à m’y rejoindre. DM

vendredi 15 mai 2026

Argenteuil, vie communale et sociale, la discuter, la discuter, et la discuter encore. Et partager nos informations quand c’est utile.

 

C’est d’un déficit d’information et de discussion dont elle souffre

 

 C’est de ce qui concerne la population dont nous avons envie de parler, comme dans le cas de la situation de la ligne J

J’ai choisi de diffuser et de discuter sur la place publique de la Ville un certain nombre de faits et de problèmes qui me semblent mériter de l’être. J’anime un blog « lo argenteuil » quotidien, et j’ai choisi depuis quelques mois de poster tout ce qui concerne Argenteuil sur ma page Facebook, avec un petit succès d’intérêt, je le constate. Je n’en reste surtout pas à la vie municipale. Loin de là. Je l’évoque lorsque cela impacte directement ou indirectement le monde du travail. Cela est notre seul objet.

         Les réactions et commentaires sont limités, mais parmi eux, il y a certains cris d’orfraie. Des auteurs à fleur de peau qui s’imaginent que mon dessein est d’attaquer la municipalité, toujours et encore.

         Attaquer la municipalité, même durant la campagne électorale, cela n’a pas été l’objet de l’activité de notre liste, même si nous avions dit auparavant ce que nous pensions d’un certain nombre de fanfaronnades concernant le bilan municipal. Nous avions mieux à faire en évoquant la situation du monde et celle du monde du travail, des éléments surdéterminants pour qui s’intéresse à l’avenir et au rôle que les travailleurs du monde sont appelés à y jouer.

         La campagne est finie, la municipalité est en place, c’est un fait, et les 2500 travailleurs municipaux sur qui repose l’essentiel font fonctionner bien des services publics utiles à la population.

         Ceux qui voient systématiquement l’ombre de la critique de l’action municipale dans tout ce que nous écrivons, qu’ils me pardonnent, mais ils ont la berlue. Certes il y a des choses à discuter dans ses décisions. Ces discussions sont souvent a posteriori, et c’est bien dommage. C’est la loi du genre, ici comme ailleurs. La démocratie municipale n’existe pas… encore.

         Donc, on peut au moins a posteriori, participer à l’information de tous en partagent ce que nous apprenons, et nous ne sommes pas trop nombreux à le faire. Nous pouvons aussi discuter, en tout bien tout honneur. Réfléchir sur ce qu’il aurait autrement été possible de faire. Apporter notre petite contribution à la discussion, et parfois participer à l’action pour rectifier des décisions inacceptables, comme nous l’avons fait depuis dix ans à propos de l’affaire Jean Vilar. DM

mercredi 25 février 2026

Argenteuil, journal de campagne en vue des élections municipales. Les habitants doivent être écoutés voire entendus. Tout dépendra de leurs mobilisations, dans le quartier de la Colonie comme dans tous les quartiers, et comme à toutes les échelles de la vie sociale. Réponse à une demande de prise de position.

Un « groupe WhatsApp de 500 contacts » du quartier de la Colonie qui a des projets a demandé leur avis aux différentes listes en présence lors des prochaines élections municipales à Argenteuil. C’est bien volontiers que j’y ai répondu, à titre personnel, mais en tant que conduisant la liste « Lutte ouvrière-Le camp des travailleurs ». DM

 

 

 

 

Argenteuil, le 24.2.2026.

 

Bonjour,

D’abord félicitation pour le travail réalisé. Un travail important de synthèse, et être capables d’obtenir 135 réponses, ce n’est pas rien.

Pour ma part, puisque je ne suis pas en capacité d’échanger sur le sujet avec mes colistiers (Mais ma réponse figurera sur le blog « lo argenteuil), je ne vois aucune contre-indication à vos nombreux projets hiérarchisés. Des réserves toutefois à propos des « voisins vigilants ». Je n’aime pas ce titre. Bien évidemment, sur les questions de sécurité, la collaboration de tous, des habitants, des édiles, et de la police, s’impose, mais l’essentiel en la matière est ailleurs, celui de l’engagement, mais aussi de la prudence des habitants. Une situation de voisinage de qualité générant une vraie solidarité multiforme a un tout autre poids que la simple adhésion à une structure qui pourrait se transformer en bien autre chose par les temps actuels marqués par l’inquiétude, les fantasmes, les peurs, la montée du racisme et de la division y compris au sein du monde du travail.

         Depuis des années, je critique la façon dont fonctionnent les éléments d’une fausse « démocratie locale », où les édiles imposent leur choix, à travers les comités de quartier, sur la base d’une enveloppe financière limitée.

         La seule réponse est l’organisation et l’action des habitants eux-mêmes, seules capables de se faire entendre. Cet aspect est au cœur du  programme et des idées de notre liste, que nous essayons de diffuser dans cette campagne électorale.

         Alors de la réflexion et des projets, oui bien sûr. Ils sont un bon signe de la vie de votre quartier. Mais il ne faut pas oublier plusieurs choses. Tous les projets communaux se heurtent à bien des obstacles. Entre autres, les budgets gouvernementaux, et ils sont prévus à nouveau à la baisse pour les collectivités locales, la rapacité des banques, des promoteurs, et les objectifs d’aménagement d’un État qui n’est pas au service de l’intérêt général mais d’abord de celui de la classe dominante. Sur ce plan, nous appelons la population, le monde du travail, actif et retraité, qui est l’essentiel de la population à Argenteuil, à avancer dans la réflexion, l’échange, l’organisation, et la lutte pour défendre ses intérêts.

         Cela doit se faire dans une liaison avec les autres quartiers, les autres communes, bref, au niveau de la société toute entière.

         Pour en revenir à vos projets, ils ne sont pas si couteux que les richesses de la société mises véritablement au service de la population ne puissent pas permettre de les réaliser.

         En tout cas, des édiles, des conseillers municipaux de Lutte ouvrière seraient toujours du côté de cette dernière pour que ses projets soient sans obstacles mis sur la place publique, et discutés lors de véritables conseils municipaux où l’on échange vraiment, aux antipodes de ce qui se passe aujourd’hui, en tout cas à Argenteuil.

         Bon courage à vous, et si vous voulez, les uns et les autres, continuer à échanger sur le sujet, je suis chaque samedi de 11 heures à midi à l’entrée du marché de la Colonie pour vendre notre journal Lutte ouvrière.

                                                Bien cordialement,

                                                                  Dominique MARIETTE

vendredi 13 février 2026

Argenteuil, journal de campagne. Argenteuil, une concertation très, très loin d’une vraie démocratie locale. Entachée irrémédiablement par l’affaire Jean Vilar. Bilan municipal 2020-2026. (19) Le 25.8.25.

 

Concertation absente = action, appel à la loi, gâchis

 

 

Le titre de cette rubrique dans le Bilan : « La concertation, c’est du concret ! ». Le terme de concertation m’intriguant, j’ai cherché sa définition : l’action de préparer une décision. On suppose en l’occurrence que c’est avec les habitants qu’il s’agit de la « préparer ».

         Je continue : « À Argenteuil, la concertation est une méthode de travail à part entière, dans les projets du quotidien comme dans les grandes transformations de la commune ».

         Depuis deux ans, un an et demi, la municipalité à propos de Gabriel-Péri et de l’espace Guienne-Héloïse a engagé une forme de concertation de ce type. Mais menée tambour-battant pour engager vite fait bien fait une réalisation à offrir aux électeurs en mars 2026. Et il y aurait beaucoup à discuter sur le terme « préparer » en l’occurrence. En tout cas, je n’ai pas eu l’impression que l’on entendait la voix de ceux qui étaient pour le moins réservés sur le projet. Mais il fallait aller vite.

         La municipalité, à une autre échelle cite sa méthode à propos des rénovations des rues : elle prépare avant avec les habitants. Cela se passe aux Coteaux et à Orgemont, on comprend, elle les soigne. 

         En revanche, une concertation digne de ce nom pour Argenteuil-Littoral, pour l’avenir global du Val-Notre Dame ? Et c’est là où le bât blesse, il n’y a jamais eu de concertation sur ces sujets. Et surtout, il n’y en a jamais eue de véritable sur la Ville que nous voulons, sur la place des promoteurs, etc, sur les priorités de ce qui serait possible à l'échelle de la commune.

         Et plus, il y a le véritable drame de l’anti-concertation de l’Affaire Jean Vilar que la municipalité ne veut même pas reconnaître et admettre sa responsabilité totale, ce qui permettrait de passer à autre chose. L’exemple-type de la concertation-zéro.

         Alors quelques élus peuvent aller quelquefois, rarement, à la rencontre des habitants, le maire faire quelques réunions, vraiment au total peu nombreuses, des Comités de quartier se réunir, avec intérêt pour les participants sans doute, mais dans tous les cas très loin de l’immense majorité de la population, et pour quoi faire ?

         La concertation, ce serait aussi que l’organe de la municipalité Ma Ville parle de ce qui va mais aussi de ce qui ne va pas, des obstacles, des problèmes.

         Dans tous les cas, pour que le pouvoir des habitants existent, il y deux obstacles. Le premier, celui de la volonté de la population de vouloir être informé, de prendre la parole et d’imposer qu’elle soit entendue. Le second, c’est qu’une fois élue, la municipalité se considère comme le propriétaire de l’affaire, et que si les habitants ne sont pas contents, ils pourront le dire aux élections suivantes. En mars 2226 maintenant, par exemple. MD. (À suivre. Argenteuil, « La Seine pour horizon ». Comme il est loin l’horizon pour la municipalité… et les habitants (20)