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jeudi 22 janvier 2026

Mélenchon : militariste bleu-blanc-rouge

Quand elle est française, la guerre, ça lui va

  


En visite dans l'usine Dassault de Cergy, Mélenchon n'a pas tari d'éloges sur la famille Dassault, avec laquelle il affirme entretenir de « bonnes relations » et même des liens d'amitié de longue date. Il s'y est redit notamment « fan » du Rafale.

         L'adjudant Mélenchon est déjà au garde-à-vous devant le grand capital et ses guerres présentes et futures.

 

mercredi 24 avril 2024

Liste Lutte ouvrière-Le camp des travailleurs aux élections européennes : nos positions. Adhésion de l’Ukraine à l’Union européenne : s’opposer à la démagogie nationaliste !

 

Les discussions sur une éventuelle intégration de l’Ukraine à l’Union européenne ont été relancées depuis le début de la guerre avec la Russie. Cela peut durer longtemps car la Serbie, la Bosnie et le Kosovo, issus de l’éclatement de la Yougoslavie, attendent depuis près de 30 ans de pouvoir entrer dans l’Europe.

À gauche, le PCF et LFI, et le RN à l’extrême droite s’y opposent farouchement en agitant une prétendue menace sur les emplois et les salaires des travailleurs en France. C’est un mensonge ! Pour les travailleurs, aussi bien ceux d’Ukraine que ceux des autres pays européens, cette adhésion ne changerait rien, car l’Ukraine est déjà largement intégrée au marché capitaliste. Les plus grands groupes industriels, comme ArcelorMittal, Nestlé et bien d’autres, n’ont pas attendu pour mettre la main sur des pans entiers de l’économie ukrainienne et pour les intégrer de fait dans le marché européen.

En réalité, les conditions de vie des travailleurs sont en permanence attaqués par la rapacité des capitalistes au nom de la nécessité de faire face à la concurrence étrangère en étant plus compétitif.

Face aux démagogues nationalistes, il faut affirmer que, pour les travailleurs, les frontières nationales ne sont que des obstacles, qu’elles ne les protègent ni de l’exploitation ni de la pauvreté, et que leur disparation serait un progrès. Si les travailleurs d’Ukraine veulent rejoindre l’Union européenne, et s’ils peuvent y gagner de pouvoir se déplacer plus facilement, tant mieux ! Mais ce n’est même pas certain, car dans cette Europe organisée en fonction des intérêts des grands trusts de l’industrie et de la finance, la liberté de circulation n’existe réellement que pour les marchandises et les capitaux.