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samedi 25 octobre 2025

OTAN : la mort, ça rapporte

 

Forts corrupteurs et si faibles corrompus

 

Crédit photo : NATO

Selon une enquête menée par des journalistes français, belges et néerlandais, des contrats signés par l’agence NSPA, chargée des achats d’équipements militaires pour les 32 pays de l’OTAN, ont permis à des anciens militaires, employés par elle comme cadres ou consultants, d’empocher des millions d'euros en pots-de-vin à l’occasion d’achats d'armes, d’explosifs, de drones et de carburant.

Pour corrompre ces individus, il a fallu des corrupteurs : des industriels de l’armement et de l’énergie, qui eux empochent bien plus que les pots-de-vin ne leur coûtent.

La défense de l’Europe face aux prétendues menaces russe et chinoise sert de paravent pour l’enrichissement de la bourgeoisie et de ses hauts serviteurs.

dimanche 14 septembre 2025

Europe de l'Est : le baril de poudre se remplit


Loin des intérêts des prolétaires de tous les pays concernés

 

 

Des drones russes ont survolé le territoire polonais et ont été abattus et Macron y a répondu par l’envoi en Pologne de trois avions de chasse.          Que ce soit une provocation volontaire de la Russie, ou le débordement incontrôlé de la guerre qui se déroule en Ukraine voisine, ce type d’évènement augmente la possibilité d'un conflit à l’échelle de l’Europe.

         Des réunions de l’Otan se sont tenues, afin de discuter de la réponse des alliés de la Pologne. Pour l’instant l’escalade est maîtrisée mais les armées européennes se préparent de plus en plus activement à faire la guerre à la Russie.

         Aucune classe ouvrière, de quel pays que ce soit, n’y a intérêt.

lundi 30 juin 2025

Otan : doublement du gaspillage menaçant

Dégradation majeure de la condition ouvrière en vue

 

 

Au sommet de l’Otan, à La Haye, les États européens se sont engagés à augmenter leur effort budgétaire militaire jusqu’à 5 % de leur PIB, contre 2 % il y a encore peu de temps.

       Ils ne s’orientent pas vers la préparation des futures guerres uniquement pour faire plaisir à Trump qui l’a exigé. Les véritables vainqueurs de ce sommet sont les marchands de canons, de missiles et autres bombardiers.

 

dimanche 29 juin 2025

Sommet de l’OTAN : le bœuf et les grenouilles

 Sommet de l’OTAN : le bœuf et les grenouilles

L’OTAN est cette alliance militaire des pays d’Europe de l’Ouest sous commandement américain qui visait, en 1949, à préparer la guerre contre l’Union soviétique.

Publié le 25/06/2025 

 

 L’URSS disparue, l’OTAN a servi de véhicule à la reconquête ou à la retombée des pays de l’ex-glacis soviétique dans le giron occidental, c’est-à-dire sous la domination du capital américain et, dans une moindre mesure, allemand, français, britannique, etc.

Devant cette poussée allant jusqu’à l’installation de bases militaires aux frontières russes, Poutine a contre-attaqué en envahissant l’Ukraine, suscitant une mobilisation accrue de l’OTAN et trois ans de guerre fratricide et sans issue. Après quoi, Trump, redevenu président, négocie désormais avec Poutine un partage des dépouilles et des minerais ukrainiens. Le chancelier allemand, le président français et le Premier ministre britannique, fournisseurs d’armes et de discours guerriers antirusses, sont priés de s’aligner derrière le chef à l’occasion de la conférence de l’OTAN, et de manger leur chapeau, avec ou sans sauce hollandaise.

Mark Rutte, le secrétaire général de l’OTAN, relaie l’exigence américaine de porter les dépenses militaires de chaque pays membre à 5 % du PIB, soit des centaines de milliards d’euros supplémentaires. Le fait que ces dépenses délirantes ne peuvent se faire qu’en étranglant les populations n’entre pas en ligne de compte, pas plus aux États-Unis qu’ailleurs. L’OTAN, comme l’état-major américain, insiste sur l’interopérabilité des armes : les matériels et les soldats des différents pays doivent pouvoir agir ensemble. Et quoi de mieux pour cela que d’acheter en chœur du matériel américain, d’être formés et encadrés par des spécialistes américains ? Les marchands de mort européens, Dassault, Rheinmetall, Leonardo et quelques autres, ainsi que leurs visiteurs de commerce, Macron, Merz et Meloni, protestent faiblement et, surtout, loin des oreilles du chef et des sommets de l’OTAN. Quoi qu’il en soit, Lockheed-Martin ou Dassault, les budgets militaires ont déjà augmenté et augmenteront encore.

Tous ces chefs d’État plient le genou devant les voltefaces de Trump, en Ukraine, puis au Moyen-Orient, consentent aux massacres et aux mensonges éhontés de son homme-lige Netanyahou, approuvent la prétention de l’impérialisme de tout régler à coups de canon, quoi qu’ils aient dit avant. C’est ainsi qu’un Macron peut se réveiller tardivement en parlant de la nécessité de reconnaître un État palestinien, puis se coucher en approuvant les bombardements israéliens sur l’Iran. Que va-t-il avaler à La Haye ? Le secrétaire général Rutte en donne une idée, disant que le Moyen-Orient est en dehors des compétences de l’OTAN tout en soutenant les bombardements israélo-américains, qui, d’après lui, ressortent de la légitime défense.

L’impérialisme le plus puissant dicte sa loi aux autres. Cela a commencé il y a un siècle et s’est institutionnalisé, après la Deuxième Guerre mondiale, entre autres avec l’OTAN. Cela ne dépend pas de la personnalité du président américain du moment, mais des rapports de force financiers, industriels et militaires. Simplement, les foucades d’un Trump et son cynisme à toute épreuve donnent une piteuse image des grands chefs du « monde libre » que prétendent être Macron, Merz ou Starmer.

Si cela ne se passait pas dans une ambiance générale de marche à la guerre, on pourrait presque en sourire.

                                                          Paul Galois (Lutte ouvrière n°2969)

vendredi 31 janvier 2025

Dépenses militaires : le fléau du militarisme

Du fric, et toujours davantage pour la guerre

 

 

Les dépenses militaires des pays de l’Otan sont estimées à 1 475 milliards de dollars en 2024. Il s’agit d’une augmentation de près de 10 % par rapport à 2023 qui était déjà une année de forte hausse au niveau mondial.

         Cela ne suffit toujours pas au secrétaire général de l’Otan qui s’est déplacé en personne au Portugal et en Espagne pour inciter ces États à augmenter de manière significative leurs dépenses militaires.

         Quand il s’agit de préparer les futures guerres, plus question pour les gouvernants de se plaindre de l’endettement de leurs États…