Affichage des articles dont le libellé est travailleurs immigrés. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est travailleurs immigrés. Afficher tous les articles

vendredi 27 février 2026

Argenteuil, journal de campagne, contre les divisions et contre ceux qui les encouragent, prolétaires de toutes les origines unissons-nous !

 

Rejetons le racisme, l’antisémitisme, la xénophobie, et tout ce qui divise les travailleurs

 


 

Il apparaît que le racisme s’en donne à cœur joie sur les réseaux dits « sociaux » à l’encontre de Yassin Zeghli, tête de liste de la liste LFI-PCF, sur la simple base de son nom. Bien évidemment, nous sommes à ses côtés contre tous les Dupont-la-joie dont l’univers est celui de la bêtise.

         Ce racisme est seulement de plus en plus décomplexé, et encouragé par les campagnes des démagogues de diverses sortes, et les médias dont c’est le fond de commerce. L’affaire de Lyon a donné à tous ces gens-là l’occasion d’un coup d’accélérateur pour la production de leurs ignominies.

         Cette question n’est pas seulement un problème d’obscurantisme et de morale. Quand les médias de milliardaires l’utilisent, ils poursuivent un but bien précis, celui de diviser le monde du travail, élément de maintien de leur domination et de l’exploitation.

         Lutter contre la division est un axe central de la campagne des listes « Lutte ouvrière-Le camp des travailleurs », comme le rappelle un paragraphe de la circulaire électorale qui sera envoyée à tous les électeurs : « Rejetons le racisme, l’antisémitisme, la xénophobie, et tout ce qui divise les travailleurs: nos ennemis sont les capitalistes qui nous exploitent, dressent les peuples les uns contre les autres et menacent lavenir de lhumanité dans des guerres incessantes. Travailleurs de tous les pays, unissons-nous! ».

         Et nous sommes fiers qu’une part notable des candidates et candidats de notre liste portent des noms originaires d’Algérie, du Maroc, du Mali, de Tunisie, des Ïles du Cap-Vert, d’Angola, de Turquie, des Antilles, de La Réunion, d’Espagne, autant de parcours d’immigrés nos sœurs et frères de classe ouvrière. DM

mercredi 14 janvier 2026

Élections : Droit de vote pour tous les travailleurs !

Droit de vote pour tous les travailleurs !

À trois mois des élections municipales, les militants de Lutte ouvrière qui sillonnent les quartiers populaires pour s’adresser aux travailleurs et constituer des listes de candidats rencontrent des femmes et des hommes qui souhaiteraient y figurer mais en sont empêchés.

Publié le 18/12/2025

En effet, 5 millions d’adultes habitant en France, dont 3,7 millions qui travaillent, ne bénéficient pas pour autant des droits de ceux qui ont une
carte d’identité française. L’État les traite en étrangers même lorsqu’ils participent de longue date à la vie sociale. Par contre, ils sont astreints, comme tous les travailleurs, à payer des impôts, y compris locaux. À l’exception de ceux qui sont originaires des pays de l’Union européenne et
peuvent s’inscrire sur une liste électorale complémentaire limitée aux élections municipales, les travailleurs étrangers n’ont pas le droit de vote.

Il fut un temps où la gauche avait promis de leur accorder ce droit en cas de victoire électorale. Arrivé au pouvoir en 1981, le socialiste Mitterrand n’en fit rien, ce qui lui permit de faire la même promesse en 1988, sans l’honorer non plus lors de son second mandat à l’Élysée.

Pourtant , bien plus loin dans le temps, en 1792, lorsque la bourgeoisie
française était en lutte contre l’aristocratie et la monarchie, deux révolutionnaires étrangers avaient été élus députés à la Convention : l’Anglo-Américain Thomas Paine et aussi Anacharsis Cloots, natif de
Clèves, ville du royaume de Prusse. L’année suivante, la révolution française se dotait d’une Constitution dont l’article 4 stipulait : « Tout étranger âgé de vingt et un ans accomplis, qui, domicilié en France depuis une année, y vit de son travail, ou acquiert une propriété, ou épouse une Française, ou adopte un enfant, ou nourrit un vieillard ; tout étranger enfin, qui sera jugé par le corps législatif avoir bien mérité de l’humanité, est admis à l’exercice des droits de citoyen français. »

De nos jours aucun parti institutionnel, même ceux classés les plus à gauche, n’envisage de donner des droits politiques aux travailleurs immigrés. Ces derniers peuvent bien construire des bâtiments et des routes, s’occuper des malades et des personnes âgées, conduire des bus, fournir les bras nécessaires dans l’agriculture et l’industrie, leur travail peut bien rapporter des fortunes au patronat, ils sont traités en parias
dont il faudrait se méfier et limiter le nombre !

Ces travailleurs étrangers contribuent à créer les richesses indispensables
à tous. Ils apportent énormément plus à la société qu’une poignée de grands bourgeois français qui sont des parasites du travail humain mais qui votent, s’achètent des médias influents et dictent leurs désirs à ceux qui gouvernent. Comme tous les travailleurs, quelles que soient leur origine, leur langue et leur nationalité, ils ont le droit de diriger la société.

                                              Lucien Détroit (Lutte ouvrière n°2994)

 

mardi 23 décembre 2025

Argenteuil, l’urgence d’une rénovation en urgence du foyer ADOMA du boulevard Karl Marx

 

Une solution urgentissime pour certains aspects, avant une rénovation d’ensemble


 

 

La situation du bâtiment dans les mains d’ADOMA au 4 du boulevard Karl Marx réclame une intervention urgente pour résoudre des questions de sécurité de surveillance, de sécurité au niveau du bâtiment lui-même, des installations électriques en particulier, et d’hygiène. La vidéo que le député LFI Paul Vannier a posté sur Facebook (cf. lien ci-dessous) donne une idée révoltante de ce que les locataires connaissent. La goutte d’eau qui a fait déborder le vase est la disparition de frigos (si j’ai bien compris) qui n’ont pas été remplacés.

         Certes, très discrètement, ce foyer occupé pour l’essentiel par des « chibanis », ces vieux travailleurs isolés qui ont tant apporté, connaît depuis longtemps une situation à l’écart de tout, et en particulier de l’intérêt du propriétaire et « gestionnaire, mais aussi des autorités administratives.

         Lisez le texte qui inaugure le bilan 2024 ci-dessus de cette association qui ose appeler « résidence sociale » ce lieu largement abandonné. Un abandon prémédité ? Au vu des projets municipaux sur cet espace Guienne-Héloïse dont ce fin bout du boulevard Karl Marx relève ?

         Quant aux autorités communales et préfectorales, elles sont promptes habituellement à intervenir à Argenteuil lorsqu’il s’agit, disent-elles, de conditions d’hygiène, de sécurité, et d’habitat indigne intolérables. Les voilà en tout cas informées et mises eu pied du mur sur la situation de ce foyer de vieux travailleurs.

         Des mesures urgentissimes s’imposent. En tout cas, le mouvement ouvrier d’Argenteuil doit suivre de très près une situation qui concerne directement notre classe. DM

 

Lien de la vidéo : https://www.facebook.com/search/top?q=paul%20vannier&filters=eyJyZWNlbnRfcG9zdHM6MCI6IntcIm5hbWVcIjpcInJlY2VudF9wb3N0c1wiLFwiYXJnc1wiOlwiXCJ9In0%3D