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jeudi 5 février 2026

"Protectionnisme" : leur guerre commerciale n’est pas la nôtre !

La politique du grand patronat n’est pas la nôtre

 

 

1141 grands patrons européens ont signé une tribune appelant à la « préférence européenne » dans les marchés publics. Ils demandent plus de protectionnisme et encore plus d’aides publiques pour faire face à leurs concurrents.

         Ils prétendent défendre l’intérêt général et les emplois de tous. Mais parmi les signataires, on trouve les PDG de groupes comme Michelin, Air France, Valeo ou Sanofi, qui ont supprimé des dizaines de milliers d’emplois ces dernières années. Leur « préférence européenne », c’est uniquement la préférence pour leurs profits.

 

jeudi 15 janvier 2026

Mercosur : Les petits agriculteurs, victimes des gros capitalistes

 

Un rapace peut en cacher bien d’autres

 


Macron avec Antonio Costa (président du Conseil européen), Ursula von der Leyen (Présidente de la Commission européenne), Luiz Inácio Lula da Silva (Président du Brésil, l'un des membres du Mercosur)

Le gouvernement et tous les députés se déclarent opposés au traité commercial entre l’Union européenne et les quatre pays du Marché commun d’Amérique du sud (Mercosur).

         Tous espèrent plaire ainsi aux agriculteurs qui manifestent contre ledit accord. Pourtant, avec ou sans lui, ils sont victimes de la soif de profits des groupes agro-alimentaires, de la grande distribution et des banques, quand ce n’est pas des gros agriculteurs et des grandes coopératives. Rendre la concurrence étrangère responsable de leur sort et prétendre que le rejet de cet accord les protègera, c’est en fait leur mentir et protéger ceux qui les exploitent ici.

mardi 6 janvier 2026

Taxe carbone : feuille de vigne protectionniste

Bon prétexte

 

 

La taxe carbone européenne est entrée en vigueur pour, en théorie, faire pression sur les producteurs du monde entier afin qu’ils réduisent leurs émissions de CO2. En réalité, il s’agit surtout de protéger les industriels européens contre la concurrence étrangère de nombreux pays produisant une énergie moins chère, mais plus polluante. L’Europe a d’ailleurs mis de côté 600 millions d’euros pour indemniser les patrons qui prétendent être perdants.

         Pour les capitalistes, l’écologie est un bon prétexte pour ouvrir encore le robinet des subventions publiques.