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mercredi 21 octobre 2026

Morts au travail : Une violence extrême qui ne dit pas son nom

Aller au travail pour gagner sa vie, pas pour la perdre

  


L'Assurance maladie a publié le chiffre des morts au travail pour 2025. C'est à nouveau un record avec 1 331 décès, en comptant les accidents de trajet. 783 travailleurs sont morts à leur poste et les victimes de moins de 25 ans sont surreprésentées par rapport à leur taux d'emploi dans les entreprises. La classe ouvrière paye dans sa chair, au sens propre, la course aux profits. Cette hécatombe a elle aussi de quoi attiser la colère.

 

mercredi 14 octobre 2026

Accidents du travail et justice bourgeoise, un exemple à Montmorillon (Vienne)

 

Des économies qui font risquer leur peau aux travailleurs

 

 

Début octobre, s’est tenu à Poitiers un procès contre le patron de l’abattoir de Montmorillon, propriété du groupe T’Rhéa, suite à un grave accident du travail.

         Il y a deux ans, en effet, un intérimaire de 56 ans, récemment embauché, était perché sur une nacelle et devait, avec un couteau, racler les carcasses passant devant son poste de travail. Ayant glissé et perdu l’équilibre, ce travailleur s’est retrouvé avec le couteau profondément planté dans son abdomen, provoquant une lésion à l’artère avec, pour conséquence, une ITT de six mois.

         Au procès, l’inspection du travail a souligné que l’utilisation d’un couteau requiert un tablier en cotte de mailles… que le patron avait jugé trop onéreux ! La justice, qui a pris plus de deux années pour examiner l’affaire, avait demandé, par la voix de la procureure, une sanction « solennelle » de... 15 000 € avec sursis ! C’est finalement 10 000 € que le groupe devra payer (et 5 000 € avec sursis). Quant à l’ouvrier, handicapé et marqué à vie, il ne peut plus travailler.

         La santé d’un travailleur ne vaut pas cher pour ce patron et la justice bourgeoise.

lundi 31 août 2026

Disneyland Paris : les conditions de travail tuent

 

Un nombre d’accidents du travail qui ne cesse d’augmenter

  

Derrière une certaine magie, le travail des prolétaires

Euro Disney, qui gère Disneyland Paris, vient d’être reconnu coupable de la mort d'un technicien électrocuté dans le parc il y a 10 ans. La direction parlait d'un accident malheureux, triste... alors que sa mort était due au sous-effectif des équipes de maintenance, au manque d'entretien du matériel et aux conditions de travail dégradées.

         Des ouvriers payent de leur vie les économies que font les grands patrons. Il faut ôter le pouvoir de nuire à ces criminels.