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mercredi 30 septembre 2026

ISF : micro-impôt pour méga-fortunes

 

Une égratignure ! Pas besoin de sparadrapt

  


La Cour des comptes évoque l’idée d’un retour de l’impôt sur la fortune. Dans une période de restrictions budgétaires il s’agirait en fait d’un symbole pour pouvoir afficher que, si l’État est bien déterminé à serrer la corde au cou des travailleurs, il est aussi prêt à tirer un peu sur le nœud papillon des capitalistes.

         Mais avec une proposition de taxer à 0,5 % les plus grandes fortunes, pour un total de recettes attendu de 1,4 milliard d’euros par ans, on est bien loin d’entamer les plus de 200 milliards de subventions annuelles que le gouvernement leur verse.

samedi 12 septembre 2026

Impôts sur les grandes entreprises : numéro d'équilibriste

 

Égratigner des profits qui s’envolent…

  


Lecornu, le Premier Ministre, a annoncé que l’impôt exceptionnel sur les très grandes entreprises mis en place fin 2025 sera reconduit mais... abaissé. L’année dernière, le gouvernement l’avait mis en place pour faire accepter aux classes populaires des attaques de bien plus grande ampleur nichées dans le budget. Il voulait faire croire que même les plus riches sont mis à contribution pour payer la dette.

         Devant les pleurs du Medef à son université d’été fin août, il n’a pas fallu attendre longtemps pour que cet impôt diminue. Les grandes entreprises continuent pourtant d’engranger des profits : 75 milliards d’euros au premier semestre uniquement pour celle du CAC 40.

         Être un serviteur zélé des capitalistes demande de grandes qualités de contorsionniste...

dimanche 26 juillet 2026

Impôts : nul devoir ne s’impose aux riches

 

Vous avez dit « optimisation fiscale » ?

 


 

Un rapport parlementaire révèle qu’une partie des 50 plus grandes fortunes immobilières ne paie pas l’impôt sur la fortune immobilière. Il détaille l’augmentation des patrimoines depuis les années 1980 et la baisse des impôts qu’ils acquittent.

​         Les plus riches touchent des revenus du capital en dividendes ou en plus-values, les stockent dans des sociétés holding, pour afficher un revenu non imposable. « La richesse se développe sans jamais entrer dans l’impôt » résume le député chargé de l’enquête, pour aussitôt affirmer : « On ne redressera pas les finances publiques en taxant les riches ». Les riches n’ont rien à craindre.

​         Les paroles de l’Internationale continuent de sonner juste : « l’impôt saigne le malheureux ».