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samedi 18 avril 2026

Argenteuil, quartiers populaires, mauvaise passe pour la cité Champagne

Quand on s’attaque au pain des prolétaires, risque de surchauffe

 

 


 

La pétition exigeant que les éléments précis pour le calcul des charges soit remis aux locataires

Les difficultés et les mauvais coups s’accumulent sur les habitants de la cité Champagne des hauts des Coteaux.

         Une rénovation qui n’en finit pas et pose bien des problèmes pour un coût pour les locataires bien plus élevé que prévu.

         Des charges insupportables, sans que le bailleur AB Habitat daigne donner les éléments pour le contrôle de ces charges exorbitantes.

         Et ces derniers jours, cerise amère sur le gâteau, en l’occurrence sur le pain, fermeture par ordre municipal et dans la plus grande confusion juridique de la boulangerie de la cité Champagne établie pour le bonheur des habitants et des anciens en particulier depuis des années.

         Sera-ce la goutte d’eau qui fera déborder le vase ? On ne sait, mais cette accumulation de désagréments est en train de faire monter en flèche le mécontentement. DM

 

vendredi 3 avril 2026

Fin de la trêve hivernale : Les expulsions, et ceux qui les mettent en place

La question du logement, sans issue sous le capitalisme

 

 

Basta.media

En 2025, 30 500 ménages ont été expulsés, un record, en hausse de 27 % sur un an. En dix ans, le chiffre a doublé. Quoi d’étonnant, alors que le chômage, les bas salaires, l’inflation et des loyers astronomiques se conjuguent pour jeter bien des familles dans une situation intenable ?

         Cela ne gêne pas le gouvernement qui annonce qu’il veut « faciliter l’entrée dans un logement, mais aussi la sortie ». Non seulement, l’État ne construit pas les logements nécessaires, mais en plus il permet aux propriétaires, à commencer par les gros, d’imposer encore plus leur loi. Pour lui, tant pis pour ceux qui finissent à la rue.

 

mercredi 11 mars 2026

Personnes « sans domicile » : une société indigne

 

À Montpellier, un hommage à tous les morts de la rue

 

 

Samedi à 14h avait lieu sur la place de la Comédie un hommage aux morts de la rue organisé par le Collectif citoyen contre le sans-abrisme. Allongés sur des couvertures de survie et sur un fond sonore rythmé par le glas, des bénévoles tenaient des pancartes avec le nom, la date et les circonstances du décès de ces personnes mortes dans la rue ces dernières années à Montpellier. La mise en scène rappelait que derrière les statistiques, il y a des drames personnels.

         34 personnes sont mortes dans la rue en 2025 à Montpellier, de froid ou à cause de problèmes de santé, souvent dans la discrétion la plus totale. Encore aujourd’hui il y aurait plus de 1000 personnes dormant dans la rue chaque soir. Quant aux places d’hébergement d’urgence, leur nombre limité ne permet pas de proposer une solution à tout le monde, encore faut-il réussir à joindre le 115 (numéro d’urgence sociale), dont la ligne est trop souvent saturée.

         Mais ces chiffres sont à mettre en rapport avec le grand nombre de logements vides à Montpellier, en quantité suffisante pour offrir un toit à chaque sans-abris. Car ce sont bien les propriétaires qui, en refusant de louer, en augmentant les loyers ou en expulsant condamnent un trop grand nombre de personnes à vivre dehors.

         Ce n’est donc ni le froid, ni l’indifférence qui tuent, mais bien le capitalisme, un système dans lequel laisser un appartement vacant rapporte plus que d’y loger une famille.