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mercredi 2 avril 2025

Une forte aggravation de la crise du logement pour les plus pauvres

 

Il a déclaré la guerre… aux pauvres

 

 

« Jamais depuis 50 ans, il n'y a eu autant de locataires menacés d'expulsion (…), ni autant de demandes HLM (2,6 millions), de mal-logés (4,2 millions), ni autant de sans-abris (350.000).»  C’est le cri d’alarme lancé par plusieurs associations et syndicats, alors que prend fin la trêve hivernale.

         Devant cette catastrophe, le gouvernement a prévu en tout et pour tout de faciliter les expulsions des HLM. Sa priorité est la production de missiles, et pas la construction de logements !

mardi 25 mars 2025

Logement : les expulsions explosent

Sous le capitalisme, une priorité qui n’est pas une priorité

 

 

Les expulsions locatives ont considérablement augmenté en 2024, en hausse de 87 % sur un an ! Et à quelques jours de la fin de la trêve hivernale, il faut s'attendre à une situation encore plus catastrophique. 

         Nombre de travailleurs et de familles ont de plus en plus de mal à se loger et sont confrontés à la menace de se retrouver à la rue. Pourtant construire des logements corrects en grande quantités ne poserait aucune difficulté…

         … mais dans le système capitaliste, le profit des promoteurs immobiliers et des propriétaires passe avant les besoins des travailleurs.  Si le profit escompté est faible, pas de constructions. Quant à l’État, l’aide au grand patronat d’abord ! DM

 

mercredi 12 février 2025

Logement : toujours plus nombreux à la rue

 Logement : toujours plus nombreux à la rue

 Publié le 05/02/2025

Le 30e rapport annuel de la FLD, la Fondation pour le logement des défavorisés, rendu public le 4 février, dénonce l’aggravation générale de l’accès au logement.

Dans le secteur privé de l’immobilier, dominé par les spéculateurs et les géants du BTP, les loyers sont inaccessibles pour beaucoup dans les classes populaires.

Du côté public aussi, la production et les attributions de logements sociaux sont à leur plus bas niveau. En 2023, 2,6 millions de ménages étaient en attente d’un logement social. Dans tous les cas, pour un nombre croissant de familles qui voient leurs revenus chuter du fait d’un licenciement ou d’un salaire insuffisant, payer le loyer devient de plus en plus difficile, même quand il s’agit d’un loyer de logement HLM. Le nombre de familles expulsées augmente : en 2023, elles ont été plus de 21 500, presque deux fois plus qu’en 2021. Et le nombre de personnes qui finissent à la rue suit la même courbe : 350 000 seraient aujourd’hui sans domicile fixe, un nombre deux fois plus élevé qu’en 2012. Selon les associations d’aide aux sans-abri, cela est même sans doute bien en dessous de la réalité. Et en hiver, être à la rue peut signifier la mort.

Parmi ces sans domicile fixe, on compte un grand nombre d’enfants. Tous les soirs, 2 000 enfants sur les 5 000 à 8 000 sans- abri se retrouvent à la rue car l’hébergement d’urgence, le 115, n’a rien à leur proposer. Dans l’agglomération lyonnaise, 400 enfants dorment à la rue, dont plus de 200 dans la ville de Lyon. Le chiffre est en hausse de 20 à 30 % par rapport à 2024, et il a été multiplié par six par rapport à 2022, rien que pour la ville de Lyon.

Dans cette société capitaliste, on ne produit que ce qui rapporte. La construction de logements corrects et à loyers modérés ne rapporte pas, et en tout cas, pas suffisamment. C’est pourquoi elle a longtemps été laissée à l’initiative de l’État, qui, toutes ces dernières années, s’en est désengagé progressivement. Loger décemment toute la population ne sera vraiment possible que dans une société basée sur les intérêts de la collectivité et non dominée par l’argent et les lois de la propriété privée.

                                                 Aline Retesse (Lutte ouvrière n°2949)

vendredi 13 décembre 2024

Logement : des bureaux vides et toujours pas de logements

 

Exproprier tous ces margoulins

 

 

Une étude montre qu’en France 9 millions de mètres carrés d'immeubles de bureau sont inutilisés et restent vides, soit l'équivalent de 100 000 logements. Dans certaines communes d’Île-de-France, plus d'un quart des bureaux sont inoccupés alors que plus d'un million de Franciliens ont des conditions de logement indignes

         Si le recours au télétravail est pointé du doigt, la cause est plus profonde : Bouygues, Eiffage, Vinci et autres promoteurs immobiliers ont construit des bureaux à la chaîne car cela rapportait davantage que les logements.  

         Pour construire les logements décents qui manquent cruellement, il faudra exproprier tous ces margoulins.