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mardi 17 février 2026

Affaire Adama Traoré : un non-lieu révoltant

Circulez, il n’y a jamais rien eu à voir !

  

Rassemblement en 2020 

La Cour de cassation a versé une dernière pelletée de terre sur le dossier impliquant des gendarmes dans la mort d’Adama Traoré en juillet 2016. Enterré le plaquage au sol par trois gendarmes, enterré le fait qu’Adama Traoré est resté menotté, en plein soleil, dans la cour de la gendarmerie alors qu’il agonisait.

         Adama Traoré rejoint la longue cohorte des victimes pour lesquels la justice a reconnu aux policiers et aux gendarmes le droit de tuer en toute impunité.

 

samedi 24 février 2024

La mort d’Adama Traoré le 19 juillet 2016, aujourd’hui un espoir au milieu de la loi du silence

Qu’est-ce qu’un « lien de causalité » sinon une responsabilité ?

 

 

Adama Traoré, un jeune de 24 ans, trouvait la mort le 19 juillet 2016 dans les locaux de la gendarmerie de Persan. Depuis cette date, sa famille et ses proches réclament justice et que la responsabilité, totale ou partielle, de la gendarmerie soit reconnue dans ce drame.

         Les gendarmes impliqués ont bénéficié d’un non-lieu l’été dernier. La famille a fait appel. Le jugement devrait être rendu en mai prochain. Les magistrats instructeurs ne demandent pas d’infirmer le premier jugement de non-lieu. Mais ils reconnaissent dans leur réquisitoire qu’un « "lien de causalité entre les manœuvres réalisées par les militaires de la gendarmerie » ce jour là, « et le décès de monsieur Traoré ».

         Cette reconnaissance est une première et une grande avancée pour la famille Traoré. Leur combat pour la vérité et la justice continue plus que jamais. DM

 

dimanche 3 septembre 2023

Affaire Adama : un non-lieu révoltant

 

Un encouragement aux violences policières

 

 

Dans l’affaire Adama Traoré, jeune homme arrêté à Beaumont-sur-Oise le 19 juillet 2016 et décédé deux heures plus tard à la gendarmerie, un non-lieu vient d’être rendu. Il exonère de toute responsabilité les trois gendarmes qui l’avaient plaqué à terre et n’ont manifestement pas cherché à le sauver quand ils ont vu qu’il faisait un malaise. Cette décision est révoltante.

         Si ces gendarmes ne devaient même pas être jugés, ce serait un encouragement à commettre d’autres violences en toute impunité. Et un signe que la justice s’intéresse moins aux victimes qu’à la tâche de couvrir les exactions des forces de l’État.